outubro 14, 2004

France: la candidature de la Turquie à l’UE débattue à l’Assemblée

[Fonte: France Press]

La droite et la gauche abordent divisées le débat sans vote jeudi à l’Assemblée sur la candidature de la Turquie à l’Union européenne, ce qui traduit la difficulté des partis politiques à dégager un consensus en leur sein sur les sujets européens.

Longtemps, le gouvernement a essayé de repousser l’idée d’un tel débat mais sous la pression de l’UDF, du PS et d’une partie de l’UMP, le Premier ministre a décidé finalement de l’inscrire à l’ordre du jour de l’Assemblée. Mais, pas question d’organiser un vote, risqué pour le gouvernement et le président Jacques Chirac.

Au regard des positions des uns et des autres à l’UMP --le conseil national de l’UMP de mai s’est prononcé contre une entrée de la Turquie dans l’UE-- et à l’UDF, en cas de vote, le non pourrait l’emporter. Ce qui apparaîtrait alors comme un désaveu du chef de l’Etat, favorable à une entrée de ce pays dans l’Union.

Pour des raisons différentes, la majorité des socialistes s’est retrouvée sur la ligne du gouvernement pour ne pas exiger un vote. Néanmoins, l’ancien Premier ministre Laurent Fabius et certains de ses proches ont continué mercredi à réclamer un vote. Le fabiusien Didier Migaud s’est dit "très choqué qu’on fasse débattre l’Assemblée sans lui demander de voter".

Un consensus s’est dégagé mardi soir lors du bureau national du PS et c’est unanimes que les socialistes interviendront jeudi en faveur de la poursuite des négociations avec Ankara mais en fixant des conditions.

"Il serait totalement indécent de claquer la porte au nez de la Turquie qui a fait beaucoup d’efforts ces dernières années, mais qui a encore beaucoup d’efforts à faire", a résumé le président du groupe socialiste à l’Assemblée Jean-Marc Ayrault.

"Il y a une collusion UMP-PS pour ne pas aller jusqu’au vote et ne pas montrer leurs divisions", a jugé mercredi à l’Assemblée le porte-parole de l’UDF François Sauvadet après que son président de groupe Hervé Morin eut dénoncé la veille "un verrouillage de la démocratie" par ces deux partis. "Un débat sans vote, c’est du bavardage, c’est du bla-bla-bla", avait ajouté M. Morin.

Bien décidés à obtenir coûte que coûte un vote sur la Turquie, les députés UDF et leur président François Bayrou ont traqué dans les recoins de la procédure parlementaire chaque possibilité de parvenir à leurs fins.

Ils ont déposé mercredi un amendement dans le projet de budget 2005 supprimant la participation française (47 millions d’euros) aux crédits européens pour la pré-adhésion de la Turquie. François Bayrou devait défendre lui-même mercredi soir cet amendement devant la commission des Finances. Autre démarche entreprise par l’UDF: le dépôt d’une proposition de résolution sur un texte communautaire visant à apporter un soutien à la minorité chypriote turque. Dans les deux cas, le but recherché est d’engager une discussion sur la Turquie et de voter.

Le débat jeudi débutera à 15 heures par une déclaration de Jean-Pierre Raffarin. Les différents groupes disposeront d’un temps de parole proportionnel à leur poids numérique. Pour l’UMP, le président du groupe Bernard Accoyer sera le premier orateur.

Pour le PS, toutes les tendances pourront s’exprimer et Jean-Marc Ayrault sera le premier intervenant. François Bayrou sera l’unique orateur de l’UDF. Quant au PCF, c’est le président du groupe Alain Bocquet qui sera le seul à s’exprimer.

L’ancien Premier ministre Edouard Balladur s’exprimera également en tant que président de la commission des Affaire étrangères.

Publicado por jpdias às 06:01 PM

outubro 15, 2004

Les députés français débattent de l’adhésion de la Turquie à l’UE

[Fonte: France Press]

Les députés ont débattu jeudi en rangs clairsemés de l’adhésion de la Turquie à l’Union européenne, une majorité se dégageant pour un "partenariat privilégié", alors que les divisions internes à l’UMP et au PS ont persisté face à une UDF soudée derrière François Bayrou.

C’est dans une ambiance dépassionnée et face à un hémicycle dégarni que les orateurs se sont succédé à la tribune. "S’il y avait eu un vote, là, vous auriez eu du monde sur les bancs!", a ainsi commenté l’UDF Maurice Leroy dans les couloirs.

Ouvrant le débat, Jean-Pierre Raffarin a déclaré que "ni l’Europe, ni la Turquie ne sont aujourd’hui prêtes" pour une adhésion, un constat également exprimé dans l’après-midi par de nombreux orateurs à droite comme à gauche. Mais le Premier ministre a également invité les Français à ne pas répondre "non" prématurément et "sans discussion". "Ma conviction, c’est que l’Histoire tranchera", a-t-il affirmé.

Le plaidoyer du président de l’UDF, François Bayrou, contre l’adhésion de la Turquie, applaudi debout par ses collègues centristes, a tout de même électrisé un temps l’hémicycle.

Cette adhésion "n’est pas un pas vers l’unité de l’Europe", mais "un pas vers sa dispersion", a-t-il estimé. "En voulant intégrer la Turquie en contraignant (son identité), vous préparez, je le crains, des lendemains brûlants", a-t-il lancé.

M. Bayrou a longuement dénoncé les hésitations du gouvernement avant l’inscription de ce débat, sans vote, à l’ordre du jour de l’Assemblée, critiquant une "démocratie appauvrie". Il a rappelé que son parti préconisait un "partenariat privilégié" entre l’UE et Ankara.

Le président du groupe UMP, Bernard Accoyer, a quant à lui affirmé qu’"une rupture brutale du dialogue entre l’UE et la Turquie ferait le jeu de ceux qui aspirent au +choc des civilisations+", désignant ainsi les musulmans fondamentalistes.

Il a rappelé que l’UMP s’était prononcée, le 9 mai, "pour un partenariat privilégié avec la Turquie" mais contre l’adhésion d’Ankara.

Dominique Paillé (UMP) a estimé que la Turquie n’avait pas vocation à devenir membre de l’UE, "parce que la Turquie n’est pas européenne". Il a critiqué le refus du gouvernement d’organiser un débat avec vote. Cette attitude, a-t-il dit, a "provoqué des frustrations légitimes" et persuadé les Français "qu’un mauvais coup se préparait derrière eux".

A droite, seul Pierre Lellouche (UMP) a défendu la position du président Jacques Chirac en faveur de l’adhésion de la Turquie, tandis qu’à gauche, Noël Mamère, favorable à l’adhésion, était aussi isolé.

Le débat a confirmé également l’absence de consensus chez les socialistes. Le président du groupe PS, Jean-Marc Ayrault, a jugé qu’il ne pouvait "y avoir de traitement de défaveur" pour la Turquie même si "à ce stade" elle ne respecte pas les conditions d’adhésion.

Il a demandé "que les deux options possibles, adhésion ou partenariat privilégié, restent ouvertes jusqu’à la fin des négociations", car "l’ouverture de négociations avec la Turquie est un droit légitime pour un pays que son histoire a tourné, depuis des siècles, vers l’Europe".

Mais pour Manuel Valls (PS), cette adhésion "accentuera la dilution de l’Union". "Il ne faut pas nier les déséquilibres, culturels, politiques, institutionnels qu’entraînerait l’entrée de la Turquie", a-t-il dit.

En marge de ce débat, le président du Mouvement pour la France (MPF), Philippe de Villiers, a présenté aux journalistes une photo de l’assemblée européenne surmontée du slogan: "Non à l’Europe turque: 2015, 100 députés turcs au Parlement européen".

Publicado por jpdias às 11:13 PM

outubro 21, 2004

EU chief refuses to back down over disputed commissioner


Incoming European Commission head Jose Manuel Barroso stuck by his controversial pick for EU justice chief in the face of a furious row with EU lawmakers ahead of a confirmation vote next week.

But after crunch talks between Barroso and European Parliament leaders, the Socialist and Liberal groupings insisted they wanted Italy's outspoken Rocco Buttiglione assigned to a new brief or even booted out of the commission-to-be.

"They should keep a sense of proportion," the designated president of the EU executive told a news conference after the fiery meeting, which parliament president Josep Borrell said was "not a cosy chat".

"The parliament is not going to vote for one or two commissioners. They are going to vote for the whole commission," Barroso said, ahead of next Wednesday's confirmation vote in the European Union assembly.

The parliament can only endorse or reject the commission as a whole, not veto individual commissioners. Its approval is essential before the new Brussels team can take office on November 1.

Barroso insisted his team would be "absolutely opposed to any kind of discrimination based on sexual orientation, based on gender, based on religious beliefs".

And Buttiglione, a conservative Catholic, sought to mend fences by saying he "did not intend in any way to offend the feelings of anybody" at a now-notorious confirmation hearing at the European Parliament.

In a letter to Barroso, Buttiglione offered to give up some of the powers that would normally be included in his portfolio -- specifically those concerning discrimination and sexual harassment.

Buttiglione also said he "deeply regret(ted) the difficulties and the problems that have arisen as a consequence of my hearing".

But the Socialists and the Liberals, respectively the parliament's second- and third-biggest groups, were adamant that Buttiglione was unacceptable after he described homosexuality as a sin and said women should stay at home and have babies.

Socialist leader Martin Schulz stuck by his party's insistence that Barroso should find another job for Buttiglione rather than leaving him in charge of civil liberties and anti-discrimination policy.

Barroso's offer to reassign some of Buttoglione's responsibilities was "simply not good enough", the German deputy said.

"Despite the risk of a serious institutional crisis, Mr. Barroso has still not given us a clear statement that Mr. Buttiglione will be removed from the justice and home affairs portfolio," he said.

Liberal leader Graham Watson went further by arguing that Buttiglione should either "request a reshuffle" to another portfolio "or he should leave" the commission altogether.

Barroso, however, said he remained "very confident that we will get the support of a clear majority" at next week's parliamentary vote.

"If one has a sense of responsibility and vision of balance, not extremist, a concern to find a moderate solution ... then deputies will vote for the commission," he said.

Buttiglione, who has accused his critics of pursuing an "anti-Christian inquisition", does enjoy the support of the conservative European People's Party, the parliament's biggest force.

"I ask MEPs to be tolerant to everyone whether they are Christian or not, Muslim or whatever," said EPP leader Hans-Gert Poettering.

"I am expecting very wise proposals (from Barroso) that will give the European Parliament the possibility to vote 'yes' for the commission."

Publicado por esta às 11:08 PM

outubro 22, 2004

Erdogan hace campaña en Francia a favor de la adhesión de Turquía a la UE

El primer ministro turco, Recep Tayip Erdogan, realizó una visita de dos días a París con el fin de obtener el apoyo de Francia a la eventual entrada de Ankara en la Unión Europea (UE), pese a que una mayoría de franceses se opone a esta adhesión.

Durante su viaje de carácter privado, Erdogan se reunió con el ministro francés de Economía, Nicolas Sarkozy, con responsables de la Organización para la Cooperación y Desarrollo Económicos (OCDE), empresarios y concedió entrevistas a varios medios de comunicación.

A todos ellos, les pidió que no hagan de la adhesión de Turquía un asunto de "política interior" y recordó que en ningún país europeo se ha organizado un referéndum para aprobar o rechazar una candidatura a la UE.

"Imponérselo a Turquía sería una contradicción y se opondría a los principios de la Unión", recordó Erdogan, subrayando que los criterios políticos y económicos para ser miembro del bloque "ya están claramente definidos".

La Comisión Europea recomendó a principios de mes que comiencen las negociaciones para la adhesión de Turquía y el próximo 17 de diciembre los líderes europeos se pronunciarán sobre el inicio de este proceso, que durará al menos 10 años.

La posible adhesión de este país de mayoría musulmana al bloque europeo ha provocado un encendido debate y ha dividido profundamente a la clase política francesa.

Según un reciente sondeo, un 75,3% de los franceses votaría contra la entrada de Turquía en la UE si hubiera un referéndum al respecto hoy en día.

"Estamos presentes al lado de Francia en otras instituciones internacionales. ¿Por qué no en la UE?", se preguntó Erdogan, afirmando que en materia de democracia y derechos humanos, Turquía está incluso más adelantada que otros miembros del bloque.

Sin embargo, la semana pasada el primer ministro, Jean Pierre Raffarin, garantizó que el pueblo francés tendrá la "última palabra" vía referéndum sobre la cuestión de la entrada de Turquía.

En diversas ocasiones, el presidente Jacques Chirac, uno de los pocos políticos franceses que se mostró a favor de la adhesión de Ankara a la UE pese a quedarse prácticamente aislado dentro de su propio partido, aseguró que cuando llegue el momento los franceses serán consultados sobre esta cuestión e incluso se modificará la Constitución para poder celebrar un referéndum.

"Lo que intentamos explicar desde hace meses es que la celebración de un referéndum popular en los países de la UE no figura en los criterios de adhesión", recalcó Erdogan.

Este jueves la OCDE publicó un informe sobre Turquía en presencia de Erdogan y subrayó que si la UE decide iniciar las negociaciones con Turquía la economía de este país registrará un gran impulso.

Según la Organización, si los jefes de Estado y gobierno de la UE dan su visto bueno en diciembre al inicio de las negociaciones, la "ventana de oportunidades" de Turquía se abrirá de par en par.

"Creemos que el proceso de adhesión de Turquía a la UE sería muy positivo", aseguró la OCDE.

En su informe, la Organización previó además que el crecimiento turco será de más del 8% del Producto Interior Bruto (PIB) este año, después del 6% registrado en 2003.

La inflación podría reducirse espectacularmente en los meses venideros y en 2005 podría situarse por debajo del 10% por primera vez en 30 años. En 2001, la inflación turca superaba el 54%, en 2003 era del 25% y se situó en 12% en el primer semestre del 2004.

Publicado por esta às 02:27 PM

outubro 25, 2004

EU to lift trade sanctions against US amid lingering doubts

[Fonte: France Press]

The EU commission acted to ease trade tensions with the United States, saying it would lift sanctions after US President George W. Bush approved a repeal of illegal corporate tax breaks. But the commission also said it will check that a new US law providing export assistance is compatible with World Trade Organisation rules. "Following the American president's decision, I am going to propose to the (European Union's) Council of Ministers to put an end to sanctions," outgoing trade commissioner Pascal Lamy told a press conference here. On Friday, Bush signed legislation repealling the "foreign sales corporation (FSC)" and "extraterritorial income" provisions of the US tax code -- a five-billion-dollar-(four-billion-euro)a-year tax break for exporters. In January 2003, the World Trade Organisation ruled the old law flouted global trade rules by allowing US firms, operating through subsidiaries in offshore tax havens, to benefit from reduced export taxes. "I am very pleased that (the United States) respected the WTO decision before the end of this commission's term," Lamy said six days before he is to leave his post. The new US law is aimed at painlessly resolving a six-year dispute over tax breaks for US companies with foreign operations such as Microsoft, IBM, Boeing and Caterpillar. "This signature is good news. It's good news for the rule of law, and it's good news for the World Trade Organisation," Lamy said, while expressing thanks to US counterpart Robert Zoellick. The commission nonetheless voiced concern over a so-called "grandfathering" clause in the US reforms that maintain FSC provisions until the end of 2006 and "in certain cases for an unlimited period after that date". As a result, the EU's executive arm will ask for a new WTO ruling on Washington's revised position. "We said we were willing to accept a transition period as long as everything ended at the end of that period. But we have some doubts," Lamy said. The law that Bush signed Friday extends massive new assistance for US companies valued at nearly 140 billion dollars over the next decade.

Publicado por esta às 05:51 PM

Almunia says oil price rise has "negative" impact on EU growth

[Fonte: France Press]

Surging oil prices have had a "negative" impact on European economic growth and that drag has been factored into the European Commission's upcoming forecasts, EU monetary affairs commissioner Joaquin Almunia said. Almunia, addressing the European Parliament, said the economic forecasts he would publish Tuesday have taken into account the increase in oil prices over recent weeks, an "impact which isn't positive, and is even rather negative." He said the 2005 growth forecast would be affected by the surge in oil prices. But he said he did not expect oil prices to remain above 50 dollars a barrel. The price of crude vaulted to new record highs Monday on concerns about tight supplies of winter heating fuel in the United States and an oil-sector strike in Norway, the third-largest crude exporter after Saudi Arabia and Russia. Oil hit a peak of 55.67 dollars a barrel in New York while Brent crude reached an all-time high 51.90 dollars in London. European Central Bank president Jean-Claude Trichet earlier told the parliament that the 12-state eurozone economy was likely to continue growing at its current pace, but noted that high oil prices could dampen the speed of the recovery. Trichet told the European Parliament that eurozone gross domestic product (GDP) in the second quarter grew by 2.0 percent from a year earlier and quarterly growth rates since mid-2003 had been between 0.4 and 0.7 percent, so growth has been close to its potential rate over the past 12 months. The ECB puts the eurozone's potential GDP growth rate at 2.0-2.5 percent. "We expect a continuation of this growth trend in the coming quarters," he said. But he said oil prices could dampen the pace of the recovery. "If oil prices were to remain high, or even to increase further, they could dampen the strength of the recovery, both inside and outside the euro area," he said. Trichet said that inflation remained under control for the moment. "The available information does not indicate that stronger underlying inflationary pressures are building up domestically as yet," he said.

Publicado por esta às 10:05 PM

outubro 26, 2004

Barroso abat ses dernières cartes pour sauver sa Commission européenne

[Fonte: France Press]

Le président de la future Commission européenne José Manuel Durao Barroso a abattu mardi ses dernières cartes pour sauver son équipe d'un refus d'investiture, sans céder aux eurodéputés nombreux à exiger le remaniement du collège suite à l'affaire Rocco Buttiglione. Dans un vigoureux plaidoyer à la veille du vote crucial du Parlement européen, M. Barroso a renouvelé ses appels au "sens des responsabilités" des élus de Strasbourg, affirmant qu'un rejet du nouvel exécutif marquerait "un mauvais moment pour l'Europe". La gauche de l'assemblée et de nombreux souverainistes lui ont réaffirmé leur hostilité, tout comme une part importante des élus centristes et libéraux, contre l'avis de leur patron Graham Watson. Sur fond de pressions des Etats membres pour sauver la mise au successeur de Romano Prodi, le scrutin de mercredi s'annonce plus indécis que jamais et pourrait se jouer à quelques voix près. Un rejet de la Commission avant même son entrée en fonctions serait inédit dans les annales communautaires. M. Barroso et ses partisans craignent une crise majeure, à deux jours de la signature de la Constitution européenne le 29 octobre à Rome. Ses adversaires voient au contraire dans ce scénario le signe de la vitalité démocratique d'une UE aux pouvoirs parlementaires renforcés. "Cette Commission est digne de votre confiance et mérite votre soutien. Je fais appel à votre sens des responsabilités", a martelé à Strasbourg José Manuel Durao Barroso. Entouré de toute sa Commission, dont M. Buttiglione impassible sous les critiques, il a demandé aux eurodéputés de ne pas répondre au "scepticisme qui affecte la démocratie européenne" en donnant "de nouveaux arguments" à "tous ceux qui veulent affaiblir l'Europe" par un vote négatif. "Un changement de portefeuille (...) posera plus de problèmes qu'il n'en résoudra", a-t-il répondu à ceux qui exigeaient qu'il retire au catholique conservateur italien ses fonctions de commissaire à la Justice, la Liberté et la Sécurité. A défaut, il a promis d'engager dès sa prise de fonctions un "plan d'action" contre "toutes les discriminations" et la création d'une "Agence (européenne) des droits fondamentaux". La Commission Barroso court le risque d'être privée d'investiture mercredi, en raison de l'hostilité de nombreux eurodéputés à M. Buttiglione, suite à ses propos qualifiant l'homosexualité de "péché" et résumant le rôle de la famille à "permettre à la femme d'avoir des enfants et d'être protégée par son mari". Elle n'est assurée du soutien que des conservateurs (PPE), première force du PE avec 268 sièges mais où 28 Tories britanniques pourraient faire défaut, et des 27 élus nationalistes de l'Union pour l'Europe des Nations (UEN). En revanche, l'extrême-gauche (GUE, 41 sièges) et les Verts (42 sièges) voteront unanimement contre, tout comme vraisemblablement une large majorité des 200 socialistes, malgré la liberté de vote des élus espagnols et britanniques et les pressions de Berlin sur les sociaux-démocrates allemands. Les 37 souverainistes d'Indépendance et démocratie sont partagés entre partisans du non, comme les élus du Parti de l'indépendance du Royaume Uni (UKIP), et les défenseurs de Rocco Buttiglione, emmenés par la Ligue des familles polonaises (LPR). Mais les plus divisés, qui feront tomber ou non l'épée sur la Commission Barroso, sont les 88 députés de l'Alliance des démocrates et libéraux pour l'Europe (ADLE), que M. Barroso devait rencontrer mardi soir. "Je recommanderai que nous donnions le bénéfice du doute à la Commission mais je ne crois pas que mon groupe suivra cette ligne", a déclaré leur chef de file Graham Watson, affirmant que ses collègues étaient divisés "de façon équitable" entre partisans et adversaires de la Commission.

Publicado por esta às 04:33 PM

Conseil de ministres franco-allemand et triangulaire avec la Turquie

[Fonte: France Press]

Le président Jacques Chirac a retrouvé mardi à Berlin le chancelier Gerhard Schroeder, à l'occasion d'un 4e conseil des ministres franco-allemand, à l'issue duquel les deux hommes doivent s'entretenir avec le Premier ministre Recep Tayyip Erdogan de l'adhésion turque à l'UE. Accueillis à la chancellerie vers 09H00 GMT (11H00 locales), Chirac et le Premier ministre français Jean-Pierre Raffarin se sont entretenus entre autres de la révision du pacte de stabilité de l'UE sur la base des propositions de la Commission, a indiqué l'Elysée. Les perspectives financières 2007-2013 ont aussi été discutées, Berlin et Paris souhaitant toujours plafonner la future enveloppe budgétaire à 1% du produit intérieur brut communautaire, contrairement à la Commission. Au menu de ce premier entretien ont figuré aussi le prochain sommet UE-Russie du 11 novembre à La Haye, et l'investiture de la Commission Barroso avant le vote de mercredi au Parlement européen, sans qu'aucun pronostic ne soit fait par l'un ou l'autre, a-t-on indiqué de même source. Ce conseil des ministres constitue les 83èmes consultations entre les deux pays. 17 ministres français ont des entretiens bilatéraux avec leurs homologues allemands, avant la tenue d'un Conseil de défense et une séance plénière dans l'après-midi. Les discussions relatives aux politiques économiques et sociales devaient permettre d'aborder la révision de la "stratégie de Lisbonne", coeur de la politique européenne de croissance et d'emploi. Les ministres devaient aussi se concerter sur les réformes en cours dans les deux pays. La "stratégie de Lisbonne" avait été lancée par l'UE en 2000 dans le but de faire de l'économie européenne la plus compétitive au monde dix ans plus tard. Gerhard Schroeder a annoncé lundi qu'il présenterait au conseil européen de novembre un programme en sept points afin de réaliser cet objectif, alors que le président de la Commission, Romano Prodi, venait d'affirmer qu'"il fallait accepter l'échec de Lisbonne", dû aux veto des Etats membres. Les ministres de l'Economie français et allemand, Nicolas Sarkozy et Wolfgang Clement, longtemps divisés sur plusieurs dossiers visant à faire avancer le fameux objectif des "champions industriels européens", font état désormais d'un "large accord", fêtant mardi matin ostensiblement leur réconciliation devant la presse. M. Schroeder doit révéler ce qui a été conclu dans une conférence de presse finale. A l'ordre du jour également, l'adoption de mesures conjointes "pour donner une impulsion nouvelle à l'apprentissage de l'allemand en France et du français en Allemagne", véritable point noir de la fraternité franco-allemande, et le lancement d'un manuel d'histoire franco-allemand pour la rentrée 2006. Un accord sur l'équivalence des certificats d'apprentissage devrait aussi être annoncé. MM. Chirac et Schroeder ont aussi parlé de la Turquie avant leur rencontre prévue avec M. Erdogan et en vue du sommet de Bruxelles en décembre. Les 25 de l'UE doivent se prononcer sur l'ouverture des négociations entre Ankara et l'Union européenne, et le sujet divise profondément l'opinion et les partis en France, et dans une moindre mesure en Allemagne. MM. Schroeder et Chirac sont tous deux favorables à l'ouverture des négociations. Il s'agira de rassurer le chef du gouvernement turc sur les conditions posées par la Commission, comme la clause permanente imposée à l'immigration turque. Avant de partir pour Berlin, M. Erdogan a averti que ce "sommet" trilatéral serait "très important", la candidature d'Ankara ayant pris "une direction irréversible" vers une "adhésion complète" et "personne ne devant tenter d'infléchir cela". Le gouvernement allemand avait souligné qu'il ne s'agirait pas d'un "sommet à trois" mais simplement d'une discussion à l'occasion de la signature d'un important contrat, celui portant sur l'achat de 36 Airbus par la compagnie nationale Turkish Airlines.

Publicado por esta às 04:35 PM

EU chief appears headed for defeat in crunch vote: party leaders

The European Union's new commission appeared headed for defeat in a make-or-break parliamentary vote with a majority of EU lawmakers vowing to veto the executive arm.

In what would amount to an unprecedented institutional crisis, a majority of MEPs seemed in place to reject incoming EU chief Jose Manuel Barroso's new team because of his refusal to replace his controversial justice commissioner.

Nearly all the 200 Socialists in the 732-seat European Parliament and at least 50 Liberals were to vote against the Barroso team Wednesday, along with smaller left-wing and eurosceptic groups, party members said.

With some on the centre-right such as British Conservatives likely to rebel against their own party's support for Barroso, the stage appeared set for a stunning defeat for the commission before it even takes office on November 1.

Rumours swirled late Tuesday that the Portuguese commission president-designate was pushing for a postponement of the vote to allow for further consultations at a gathering of EU leaders in Rome on Friday.

But there was no appetite for that after Barroso refused at a series of last-minute encounters with MEPs to drop Rocco Buttiglione over the new justice chief's belief that homosexuality is a "sin" and women should make babies.

Liberal leader Graham Watson, emerging from a tense meeting between his 88 MEPs and Barroso, said the new EU chief had offered nothing new beyond an offer to reassign some of Buttiglione's responsibilities.

"He told us that he had explored with the Council (EU leaders) and with others, other possible solutions but had not found any," Watson told reporters.

"It seems to me that the commission will be defeated tomorrow (Wednesday) unless something happens in the meantime," he said.

"I find it incredible that Mr. Buttiglione has not taken the consequences of this and offered his resignation and his withdrawal," he added.

Critical MEPs say that the conservative Catholic's personal beliefs make him unfit to serve in his new job of guardian of EU civil liberties.

In the worst-case scenario, outgoing commission chief Romano Prodi says he will stay on beyond November 1 as a caretaker until the crisis is resolved. But EU treaties do not spell out how the bloc should proceed in that event.

With EU leaders preparing to convene in Rome to sign the bloc's hard-fought constitution, Barroso appealed to MEPs to show "responsibility" and back him in Wednesday's vote.

"I cannot surrender to a culture of intolerance," he told the parliament earlier Tuesday during an occasionally bad-tempered debate.

"A reshuffle would create more institutional and political problems than it would resolve," Barroso said.

But he angered the Socialists by saying it was strange that in rejecting his new team, they would vote alongside the eurosceptic "extremists who do not want our European project".

"This commission team is worthy of your trust. I appeal above all to your European identity... and ask you to give the commission your confidence," Barroso added.

Socialist leader Martin Schulz rejected Barroso's repeated offer to reassign some of Buttiglione's more sensitive duties, such as anti-discrimination policy, to a four-member team of commissioners.

"He's just putting old wine in new bottles," Schulz told a news conference.

As the fractious day wore on, rumours multiplied that Barroso was seeking to delay the vote to let him persuade Italian Prime Minister Silvio Berlusconi to drop Buttiglione when they meet in Rome on Friday.

But Schulz rejected that out of hand. "I will not propose to postpone the vote, certainly not," he said.

Barroso had spoken to 23 of the 25 EU leaders last week, eurosceptic leader Jens Peter Bonde told AFP.

"He got the reply that there was no willingness to make any swaps, and no reshuffles, which would be seen as a real killing of Buttiglione," he said.

"Now it's clear. He needs something else. That's the reason the rumours now talk about contacts between Barroso and Berlusconi."

But Berlusconi has given every indication that he plans to back Buttiglione to the hilt, setting the stage for a dramatic denouement Wednesday.

Publicado por esta às 10:09 PM

outubro 27, 2004

Barroso renonce à présenter sa Commission au Parlement européen

Le président de la future Commission européenne José Manuel Durao Barroso va retirer son équipe et consulter les dirigeants de l'UE pour présenter une nouvelle Commission dans quelques semaines, a-t-on appris mercredi au Parlement européen à Strasbourg.

"Il va annoncer qu'il retire sa Commission, qu'il part faire une tournée des capitales et qu'il reviendra devant le Parlement dans quelques semaines avec une Commission modifiée", a indiqué Marielle de Sarnez, membre du groupe des Libéraux et Démocrates européens (ADLE). "C'est ce qu'il a dit aux présidents de groupes", a-t-elle précisé.

Confronté à la quasi certitude d'une défaite dans le vote d'investiture prévu mercredi midi, M. Barroso a rencontré en début de matinée les chefs des trois principales formations du PE, Hans-Gert Poettering pour les conservateurs du PPE, Martin Schulz pour les socialistes du PSE et Graham Watson de l'ADLE. M. Barroso soit s'adresser aux parlementaires en séance plénière à 9h00 GMT. "Attendons d'écouter ce que sera sa proposition à 11h00", a commenté M. Schulz après son entretien avec le président désigné.

Selon M. Watson, qui était minoritaire au sein de son groupe sur une position de soutien à l'équipe Barroso, "une chose est claire: il a écouté les points de vue du parlement et il va y répondre de manière appropriée".

Publicado por esta às 10:13 AM

Incoming EU chief Barroso urges delay to vote: MEP

Incoming European Commission chief Jose Manuel Barroso has called for a delay in a crunch vote threatening to veto his new EU executive before it takes office, a deputy said after talks with him.

"There will be a new proposal, a new commission with changes," said Austrian Socialist Hannes Swoboda, a leader of the Socialist group which held a meeting with Barroso hours before the European Parliament was due to vote.

"I am 95 percent sure that there will not be a vote today," he added.

He was speaking shortly after Socialist group leader Martin Schulz said he could envisage a "one month" delay to a vote on the new EU commission, ahead of the talks with Barroso.

"Everything can happen, who knows?" he said.

Asked whether he would be ready to accept a delay, he replied: "One month."

"I will meet Mr Barroso in some minutes, he asked to have the meeting," he told reporters. "I do not know why. Certainly not to make friendly conversation with me. Let's wait and see," he said.

In what would amount to an unprecedented institutional crisis, a majority of European Parliament members (MEPs) seemed set to veto Barroso's new team because of his refusal to replace Rocco Buttiglione, a former Italian minister, as justice commissioner.

Nearly all the 200 Socialists in the 732-seat legislature and at least 50 Liberals were expected to vote against the Barroso team in Wednesday's noon (1000 GMT) vote, along with smaller left-wing and eurosceptic groups, MEPs said.

With some on the centre-right such as British Conservatives likely to rebel against their own party's support for Barroso, the stage appears set for a stunning defeat for the commission before it will even take office on Monday.

In sometimes heated exchanges with MEPs during a round of meetings Tuesday, Barroso pleaded that with EU leaders preparing to sign the bloc's historic constitution in Rome Friday, now was not the time for institutional civil war.

Buttiglione, a conservative Catholic who would nominally take charge of EU civil liberties, has infuriated many MEPs by arguing that homosexuality is a "sin" and that women should stay at home to make babies.

The commission's Portuguese president-designate reiterated an offer to MEPs to reassign some of Buttiglione's more sensitive duties, such as anti-discrimination policy, to a four-member team of commissioners.

But the offer fell on deaf ears among Socialists and others, who argued that nothing short of Buttiglione's departure to a less high-profile job, or his outright resignation, would suffice.

"It seems to me that the commission will be defeated (Wednesday) unless something happens in the meantime," Liberal leader Graham Watson said.

"I find it incredible that Mr. Buttiglione has not taken the consequences of this and offered his resignation and his withdrawal," he added.

In the worst-case scenario, outgoing commission chief Romano Prodi says he will stay on beyond November 1 as a caretaker until the crisis is resolved. But EU treaties do not spell out how the bloc should proceed in that event.

What is certain is that the EU's image on the world stage will be tarnished yet again just as the 25-nation tries to recover from a year of bitter infighting over the new constitution and the US-led war in Iraq.

And with the United States preparing to elect a new president on November 2, across the Atlantic, the world's most powerful trading bloc will be left all but rudderless.

Publicado por esta às 10:15 AM

outubro 29, 2004

Straw: referendo sobre Constituição Européia pode acontecer em 2006

O referendo na Grã-Bretanha sobre a Constituição Européia será realizado "provavelmente no início de 2006", declarou nesta sexta-feira o ministro das Relações Exteriores britânico, Jack Straw, na BBC.

"Ainda não foi decidida uma data específica e isto depende em parte do processo parlamentar", disse Straw, que excluiu a organização de um referendo durante a presidência britânica da União Européia (UE) no segundo semestre de

"Será realizada provavelmente no início de 2006 pela simples razão de que no outono (no hemisfério norte) de 2005 assumiremos a presidência da UE e seria praticamente impossível combinar a presidência e a realização do referendo", afirmou.

O chefe da diplomacia britânica declarou que seu país "não será necessariamente o último dos Estados membro" da UE a organizar seu referendo sobre a Constituição Européia.

"Apesar dos debates e as discussões, penso que o povo vai assinar este tratado", comentou Straw, ao destacar que este documento "dará mais flexibilidade, maiores poderes aos Parlamentos nacionais".

Os analistas políticos prevêem que as eleições legislativas britânicas serão realizadas no segundo trimestre de 2005.

Os 25 dirigentes da EU, que assinaram nesta sexta-feira em Roma a Constituição Européia, procuram uma solução para crise surgida pela composição da nova Comissão Européia, a uma semana da cúpula de Bruxelas.

Publicado por esta às 02:10 PM

Líderes de UE firman la primera Constitución y renuevan proceso integrador

Los líderes de los 25 países de la Unión Europea (UE) firmaron este viernes en el Capitolio, sede de la alcaldía de Roma, la primera Constitución para el viejo continente, paso crucial en el proceso de construcción europea comenzado hace 50 años.

Los mandatarios europeos firmaron el documento, que fue acordado por los jefes de Estado y de gobierno de los 25 países de la UE el pasado junio, en la sala renacentista de los Horacios y Curiacios del Capitolio, adornada con frescos que narran la victoria de los primeros, romanos, sobre los segundos.

En ella también fue firmada el 25 de marzo de 1957 el Tratado de Roma, por el cual seis países crearon la Comunidad Económica Europea (CEE) para la eliminación de las barreras comerciales y la creación de un mercado común.

El primer ministro italiano, Silvio Berlusconi, anfitrión de la ceremonia, celebró esta nueva "fecha histórica" para Europa, que constituye un ejemplo para el resto del mundo "al superar los odios históricos" que marcaron la historia del viejo continente.

"La utopía, la aparente locura de nuestros padres fundadores, es ahora una maravillosa realidad", aseguró Berlusconi, quien anunció que Italia será el primer país de la UE que ratificará la nueva Carta Magna, por vía parlamentaria en diciembre.

Para el presidente saliente de la Comisión Europea, el italiano Romano Prodi, la firma de la Carta Magna constituye "un progreso" porque "introduce elementos innovadores que convierten a la UE en una entidad más democrática, más eficaz y más transparente".

Con esta ceremonia "no se concluye una fase sino que se inicia una nueva era", afirmó por su parte el primer ministro holandés, Jan Peter Balkenende, actual presidente de la UE.

"A partir del momento de que se firma una constitución para Europa, aceptamos la existencia virtual de un pueblo europeo", aseguró el presidente del Parlamento Europeo, el español Josep Borrell.

El presidente de la futura Comisión Europea, el portugués José Manuel Durao Barroso, hizo un llamamiento para que los dirigentes, parlamentos y ciudadanos de la UE ratifiquen la nueva Carta Magna.

"Deseo que mañana los parlamentos nacionales y los ciudadanos europeos asuman sus responsabilidades y aprueben esta Constitución, abriendo así el camino hacia la unidad, expresión viva de la solidaridad europea", llamó.

El presidente del gobierno español, José Luis Rodríguez Zapatero, celebró este "gran paso en el camino de la construcción de la unidad política de la UE", y reiteró que España será "el primer país en ratificar por referéndum" la Carta Magna el 20 de febrero.

"Nuestro voto tendrá una dimensión continental e influirá en la opinión pública europea", aseguró, "vamos a ser referencia y ejemplo situándonos en la vanguardia".

La firma de la Carta Magna supone un paso importante para el proceso de integración europea y se produce en un momento de crisis en la UE por las dificultades para formar una nueva Comisión Europea y con la preocupación de que la Constitución pueda no ser ratificada.

El presidente de la futura Comisión Europea, José Manuel Durao Barroso, retiró el miércoles a sus candidatos a comisarios del voto de investidura del Parlamento Europeo porque éste anunció que los rechazaría, por lo que debe buscar nuevos candidatos junto con los mandatarios de la UE.

El cambio principal que reclama la cámara es el cambio de cartera del italiano Rocco Buttiglione por sus polémicas declaraciones sobre la homosexualidad, la mujer y la familia.

Tras la formación de un nuevo ejecutivo europeo, se presenta el problema de la ratificación de la Carta Magna, ya que muchos países tienen la intención de celebrar referendos, lo que supone un riesgo de un voto negativo y de que no entre en vigor y supondría un revés para avanzar en el proceso de integración de la UE.

Francia, el Reino Unido, España, Irlanda, Dinamarca, Luxemburgo, Holanda, República Checa y Bélgica por el momento harán consultas populares, las más preocupantes en los dos primeros países debido al tradicional euroescepticismo británico y a la división entre los socialistas en Francia, donde el referéndum se celebraría a fines de 2005.

Publicado por esta às 02:13 PM

EU leaders trumpet historic new constitution

EU leaders signed a historic constitution for the expanding bloc in a fanfare ceremony on the spot where the European Union's forerunner was born, although doubts remain over whether it will ever come into force.

The Rome event was also clouded by a row over the EU's incoming executive Commission, which was withdrawn at the last minute this week, leaving the Union in the hands of a caretaker team in Brussels.

The assembled leaders were urged to press ahead speedily with ratifying the constitution, which must pass referenda in at least 10 EU countries over the next two years to enter into force.

"Those decisions we cannot take for granted," said outgoing European Commission chief Romano Prodi.

"The constitution that we are signing today will therefore need to be backed up by a continually renewed commitment on the part of both citizens and governments," added Italy's Silvio Berlusconi, hosting the event.

The ceremony took place in the ornate Orazi and Curiazi hall, where the Rome Treaty which established the European Economic Community -- the EU's predecessor -- was launched by six countries on March 25, 1957.

The constitution, agreed in June after two years of haggling, aims to streamline EU institutions and prevent decision-making gridlock in a bloc which grew from 15 to 25 members this year, with several more waiting in line.

It notably foresees a longer-term EU presidency to replace the current six-month musical chairs system, while streamlining the executive Commission and creating a new post of EU foreign minister.

But the historic document has still to be ratified by all 25 EU member states to come into force. The trouble is, at least one or two "no" votes are feared in the referenda to be held over the next 48 months.

Analysts say the scale of the political problem will depend on the number of no votes and, inevitably, where they occur. A thumbs-down by Britain for example would fuel talk about sidelining some countries; a negative result in France could lead to a full-blown EU crisis or even implosion.

British Foreign Secretary Jack Straw said Friday that Britain was likely to hold its referendum on the EU constitution early in 2006. Blair made no public comment in Rome, leaving shortly after the end of the ceremony.

But of more immediate concern to the EU leaders is the Commission standoff.

The Rome gathering comes just two days after the European Parliament forced Barroso to withdraw his proposed team after protests over Italy's EU nominee for the sensitive EU justice portfolio, Rocco Buttiglione.

Berlusconi's government immediately said it would not drop the cigar-chomping Catholic, but both the Italian leader and Buttiglione are expected to come under growing pressure to "do the honourable thing."

Buttiglione, who was among dignitaries at the Rome ceremony, remained tight-lipped.

But Spanish Prime Minister Jose Luis Rodriguez Zapatero implicity called for him to go. "It is limited to one person, so that's where we should start the discussion. There have to be changes," he said.

Italy has so far resisted pressure to withdraw Buttiglione, a conservative with outspoken views on gays and women, as its Brussels nominee. Foreign Minister Franco Frattini says Rome hopes for a speedy solution to the problem.

German Chancellor Gerhard Schroeder admitted that EU leaders talked about the Commission row in the sidelines of Rome ceremony,, but expressed hope the standoff can be resolved in the next two weeks.

"I would not talk about a crisis -- not yet. If there is an agreement in the next 14 days, which I suppose, then it will be resolved," he said.

Security was ratchet-tight around the EU leaders, with some a 7,000-security force surrounding the historic centre of Rome and a squadron of F16 jet fighters enforcing a temporary no-fly zone over the city.

Publicado por esta às 02:15 PM

novembro 04, 2004

L'UE en sommet à Bruxelles au lendemain de réélection de Bush

Les dirigeants européens se retrouvent jeudi soir à Bruxelles pour un sommet où la situation internationale, notamment la santé de Yasser Arafat, et la nouvelle donne transatlantique après la réélection du président américain George W. Bush risquent d'occulter tout autre thème.
Des nouvelles contradictoires circulaient jeudi midi sur l'état de M. Arafat, hospitalisé près de Paris. Le président palestinien "n'est pas inconscient et n'est pas dans le coma", a assuré son principal conseiller, Nabil Abou Roudeina. Une source proche de la délégation à son chevet avait auparavant annoncé que M. Arafat était "inconscient depuis plusieurs heures".
La dégradation de l'état de santé de Yasser Arafat survient sur fond de peur des Européens d'un vide dans les territoires palestiniens au moment où Israël se prépare à se retirer de Gaza. Au lendemain de la reconduction de M. Bush à la Maison Blanche, les Vingt-Cinq devraient aussi réaffirmer à Bruxelles l'importance des relations transatlantiques et la nécessité de les renforcer après les tensions de la guerre en Irak.
Président en exercice de l'UE, le Premier ministre néerlandais Jan Peter Balkenende a souligné mercredi les "valeurs communes" qui font des Américains et des Européens "des partenaires naturels et indispensables". "Ces liens... sont vitaux au maintien de la paix dans le monde sur la base de principes et de valeurs partagés de façon multilatérale", a renchéri le patron de la Commission sortante Romano Prodi, dans un appel implicite à l'abandon par Washington de sa doctrine unilatéraliste.
Le Premier ministre irakien Iyad Allaoui, qui sera l'hôte du sommet pour un déjeuner de travail vendredi, a appelé les "pays spectateurs" de la guerre en Irak à contribuer à la démocratisation du pays. "Je veux... leur demander leur soutien pour reconstruire un Irak meilleur", a-t-il déclaré à Rome jeudi. Les dirigeants européens devraient néanmoins rester prudents. Ils confirmeront un ensemble de mesures d'aides à l'Irak comprenant un soutien financier accru (30 millions d'euros de plus) pour les élections prévues début 2005, et la perspective à long terme d'un accord de coopération commerciale.
Mais l'UE conditionnera ses engagements à la situation sécuritaire. Ce plan européen s'apparente au minimum acceptable pour les Etats membres, entre ceux qui ont soutenu la guerre et veulent afficher la présence de l'UE dans le pays, et ceux qui comme la France, l'Allemagne ou l'Espagne veulent rester prudents. Le président français Jacques Chirac n'assistera pas vendredi midi à la rencontre avec M. Allaoui, pour se rendre à Abou Dhabi. Le Premier ministre irakien a accusé Paris ces derniers jours de "vivre dans le passé" en Irak.
Avant d'aborder le dossier irakien, les dirigeants des 25 devaint plancher jeudi sur l'état de l'économie européenne, très en retard sur les objectifs de la "stratégie de Lisbonne" qui vise à faire d'elle la plus compétitive au monde d'ici 2010, selon un rapport de l'ancien Premier ministre néerlandais Wim Kok.
En marge de la réunion, le président de la future Commission européenne José Manuel Durao Barroso devrait tenter de boucler le remaniement de son équipe, recalée la semaine passée face à l'hostilité du Parlement européen au commissaire italien Rocco Buttiglione. Le départ de M. Buttiglione, auteur de propos jugés machistes et homophobes, et d'une autre commissaire contestée, la Lettonne Ingrida Udre, ont dégagé la voie pour sceller une crise à laquelle les eurodéputés eux-mêmes souhaitent mettre fin. M. Barroso a laissé entendre jeudi midi qu'il n'attendait plus que la désignation par l'Italie de son nouveau représentant pour proposer un nouveau collège. Le nom qui revient le plus souvent est celui du chef de la diplomatie de Rome, Franco Frattini.

Publicado por esta às 02:20 PM

Euro hits near-nine month high against dollar

The euro rose to the highest level against the dollar for almost nine months, nearing an all-time record peak, as dealers focused on concerns about the US economy following the election.

The euro rose to 1.2866 dollars in early European trading from 1.2821 late on Wednesday in New York.

The dollar stood at 106.44 yen against 106.18 on Wednesday.

The euro climbed to as high as 1.2868 dollars, the highest level since February 18, when it reached the record summit of 1.2929 dollars.

US President George W. Bush's convincing re-election victory provided only brief respite for the dollar, analysts said.

"Although a significant portion of uncertainty has left the markets (following Bush's win), currency traders see no value in holding on to dollar-longs in the face of the continuation of an implicitly weak dollar policy and a deteriorating budget deficit," said Ashraf Laidi, chief currency strategist with MG Financial Group.

The dollar has been struggling against the euro and yen in recent weeks on fears over how the United States will fund its ballooning current account and budget deficits, particularly when record oil prices are likely to dampen growth.

Last month, Washington announced a record 2004 budget deficit of 413 billion dollars, while the trade deficit in August rose to 54 billion dollars, the second largest ever.

Elsewhere, markets awaited interest rate decisions from the European Central Bank and the Bank of England, both due Thursday.

Economists expected the central banks to leave official borrowing costs unchanged from last month -- at 2.0 percent in the eurozone and 4.75 percent in Britain.

Dealers meanwhile said markets were keenly awaiting Friday's release of monthly US jobs data, a crucial indicator on the health of the world's biggest economy.

US firms were expected to have generated as many as 179,000 jobs in October after a rise of 96,000 in September, according to analysts' consensus forecasts.

The euro was changing hands at 1.2866 dollars from 1.2821 late on Wednesday in New York, 136.35 yen (136.15), 0.6946 pounds (0.6932) and 1.5309 Swiss francs (1.5292).

The dollar stood at 106.44 yen (106.18) and 1.1948 Swiss francs (1.1934).

The pound was at 1.8444 dollars (1.8486), 196.32 yen (196.37) and 2.2039 Swiss francs (2.2064).

On the London Bullion Market, the price of an ounce of gold stood at 425.80 dollars against 423.50 late on Wednesday.

Publicado por esta às 02:24 PM

ECB holds minimum bid "refi" rate steady at 2.00 pct

The European Central Bank held the minimum bid rate for its regular refinancing operations steady at 2.00 percent, a spokesman for the bank said.

The ECB has held the so-called refi rate at the same point since June 2003.

It also held its other two key rates -- the deposit rate and the marginal lending rate -- unchanged at 1.00 percent and 3.00 percent respectively.

The Bank of England also left interest rates unchanged on Thursday for a third successive month amid speculation that borrowing costs may remain at 4.75 percent well into next year as the economy cools.

ECB President Jean-Claude Trichet was scheduled to hold a press conference at 1330 GMT to explain the conditions that led to the decision to retain the rate at its current level for 17 consecutive months.

Analysts have said the bank would probably hold to its monetary policy line as a rising euro helps offset the negative economic effects of the hike in oil prices.

But at the same time, they said, the ECB will not want to let the euro rise to the point where it hinders exports and speculation is rising that it may soon intervene, at least verbally.

Just after the announcement, the euro held steady at 1.2866 to the US dollar, close to the record level of 1.2929 that it reached on February 18.

Experts said any rise above 1.30 euros to the dollar would probably force the bank to act.

In a poll this week of 31 economists by AFP and its financial news subsidiary AFX, all ECB watchers had unanimously forecast that the bank would hold rates steady.

According to economists, the ECB will only start raising rates once it is sure that the economic recovery in the eurozone is firmly established.

Despite this, the policy does appear to be at odds with the ECB's stance at the beginning of the year when the euro rose sharply against the dollar to levels not far above where it is now.

At the time the bank, the guardian of the euro, fretted openly about "excessive volatility" in exchange rates.

This time, it appears, the situation is different.

A strong euro helps cushion the effects of runaway oil prices, since oil is purchased in dollars, and it also helps control headline inflation at a time when area-wide consumer prices are rising much faster than the ECB would like.

The governor of the Bank of Greece, Nicholas Garganas, said last week that the rise of the euro was unlikely to hurt European exports and could help mitigate the effects of surging oil prices.

Publicado por esta às 02:27 PM

novembro 05, 2004

La UE debe reforzarse frente a una política fuerte de EEUU, dice Chirac

El presidente francés, Jacques Chirac, defendió este viernes ante la reelección del presidente norteamericano, George W. Bush, que "la afirmación de una política estadounidense fuerte lleva a reforzar a la Unión Europea en el plano político y económico".En Profundidad

La Unión Europea (UE) "necesita más que nunca reforzar su unidad y su dinamismo" y la entrada en vigor de la primera Constitución europea "permitirá reforzar su unidad frente a las grandes potencias en el mundo, en un mundo más multipolar que nunca", estimó.

Aseguró que "los terrenos de acuerdo entre nosotros son más que los desacuerdos".

Publicado por esta às 04:59 PM

Mayoría de la cámara acepta a los nuevos miembros de la Comisión Europea

Los nuevos miembros de la Comisión Europea presentados el jueves por su futuro presidente, José Manuel Durao Barroso, fueron aceptados por los grupos mayoritarios del Parlamento Europeo, que debe ratificar al nuevo ejecutivo europeo a mediados de mes.

El grupo conservador, mayoritario en el Parlamento, anunció su apoyo a los cambios hechos por Barroso en su equipo a demanda de varios diputados.

"Dio todos los pasos necesarios para tener una solución que pueda ser aceptada por el Parlamento Europeo", aseguró el presidente del Partido Popular Europeo (PPE), Wilfried Martens.

Los socialistas, segundo grupo parlamentario, mostraron su satisfacción por "los valientes pasos" dados por Barroso para responder a su pedido de salida o cambio de cartera de varios candidatos a comisarios.

Los nuevos miembros de la Comisión Europea deben ser sometidos al voto de ratificación del Parlamento Europeo, lo que se prevé en la sesión plenaria de la semana entre el 15 y el 18 de noviembre.

Barroso retiró la semana pasada a sus candidatos a comisarios del voto de investidura del Europarlamento debido a las críticas de diputados a varios de ellos y se comprometió a buscar nuevos miembros.

El candidato italiano, Rocco Buttiglione, que se ganó la antipatía de la mitad de la cámara por sus polémicas declaraciones sobre la homosexualidad, será reemplazado por el actual canciller italiano, Franco Frattini, a propuesta del jefe del gobierno italiano, Silvio Berlusconi, y será comisario de Justicia, Libertad y Seguridad.

La letona Ingrida Udre, investigada por financiación ilegal de su partido, será sustituida por Andris Piebalds, que será comisario de Energía.

El húngaro Laszlo Kovacs, que confesó su ignorancia en la cartera de Energía, se encargará de la Fiscalidad y Unión Aduanera.

Pero el jefe del grupo socialista, Martin Schulz, manifestó su "preocupación porque el gobierno holandés no cooperó con el cambio de cartera" de su candidata, Neelie Kroes, solicitado por la cámara por el conflicto de intereses que creaban sus anteriores empleos en grandes compañías europeas.

El gobierno holandés la respaldó hasta el último momento y Barroso no puede pedir la dimisión a los candidatos a comisarios, que son elegidos por los gobiernos.

Publicado por esta às 05:02 PM

Iraq tensions cloud EU meeting with Allawi

European leaders were urged to forget their past divisions over Iraq, but tensions lingered as they met the country's interim leader for lunch, with French President Jacques Chirac notably absent.

Iraq's Iyad Allawi expressed regret that he was unable to talk in Brussels with Chirac, the key opponent of last year's US-led war whose relations with the interim government in Baghdad have been chilly.

But Chirac insisted he was not snubbing Allawi, and the Iraqi interim prime minister voiced hopes for "very positive" relations with Paris, underlining that his foreign minister was meeting with his French counterpart.

"Unfortunately, no," Allawi said when asked whether he was able to talk to Chirac during his Brussels trip. But he said: "We look forward to a very positive relation with France and with (EU) nations in the future."

Chirac said that he had "never refused" to meet Allawi, but was instead leaving Brussels early for the United Arab Emirates to pay his condolences after the death Tuesday of the Gulf country's founding leader.

Dutch Foreign Minister Bernard Bot, whose country holds the European Union's rotating presidency, also dismissed talk of a snub and said "I think that what we should do is look towards the future, forget about the past".

Europe was deeply split by the Iraq war, with an anti-war group led by France and Germany standing against a pro-US camp spearheaded by British Prime Minister Tony Blair.

But it is trying to unite behind the reconstruction of the country. The EU leaders were notably to agree to the immediate disbursement of 30 million euros to support the election process before Iraqi polls planned for January.

Allawi himself sought to smoothe ruffled European feathers by appealing for a fresh start in relations to help rebuild Iraq.

On his way to Brussels, Allawi caused anger by calling on "spectator" countries such as France and Germany to get off the sidelines and engage more in Iraq.

But speaking after pre-summit talks with Blair, Allawi said his administration wants "to forge a good and positive alliance" with Europe.

"History is history, past is past. We need to start afresh and open a new chapter," he told reporters.

Luxembourg Prime Minister Jean-Claude Juncker, whose country opposed the Iraq war along with France and Germany, renewed criticism of Allawi's comments.

"I don't at all like the expression 'spectator'. I don't understand it," he told reporters.

Blair also called for European leaders to turn over a new leaf, in particular by facing the "new reality" of George W. Bush's re-election as US president.

"We've got to move on, there's a new reality, so let's work with that reality," he said after breakfast talks with Allawi in a Brussels hotel.

Before leaving, the French president confirmed that Iraqi President Ghazi al-Yawar had accepted an invitation to visit France, in a possible sign of rapprochement.

The first day of the Brussels summit saw a breakthrough with the incoming head of the European Commission announcing a new line-up for his EU executive after his first-choice team met fierce criticism from EU lawmakers.

Jose Manuel Barroso won approval for the new-look team, which notably replaces Italy's controversial nominee, from the EU leaders and said he hoped that he would now get the European Parliament's backing in mid-November.

But the EU gathering remained clouded by the grave condition of veteran Palestinian leader Yasser Arafat at a hospital outside Paris.

The European leaders, while expressing anxiety over Arafat's condition, were set to endorse new ideas to keep the Middle East "roadmap" on track.

Publicado por esta às 05:04 PM

Euro rises to new record high 1.2937 dollars

The euro rose to a new record high against the dollar, climbing to 1.2937 dollars in late European trades.

The single European currency pushed into uncharted territory Friday as worries about the burgeoning US trade and budget deficits weighed on the US currency.

Publicado por esta às 05:07 PM

Les Européens s'efforcent de maintenir une unité de façade sur l'Irak

Les Européens se sont efforcés de maintenir une unité de façade sur l'Irak au sommet de Bruxelles vendredi, malgré leur timide contribution à la reconstruction et l'absence de Jacques Chirac à leur rencontre avec le Premier ministre Iyad Allaoui.
Invité-vedette du sommet, le chef du gouvernement intérimaire de Bagdad a regretté de n'avoir pu s'entretenir avec le président français, mais a émis le souhait d'établir "une relation très positive avec la France".
M. Chirac a lancé une invitation au président irakien Ghazi al-Yaouar à se rendre en France, dans une tentative de couper court aux rumeurs de boycottage de M. Allaoui, avec lequel Paris entretient de mauvaises relations.
Deux jours après la réélection du président George W. Bush, le Premier ministre britannique Tony Blair a appelé ses pairs à reconnaître "une nouvelle réalité" et oeuvrer de concert avec Washington et Bagdad.
"Nous espérons avoir une relation très positive avec la France et tous les pays à l'avenir", a déclaré M. Allaoui. "Le passé, c'est le passé", a-t-il répété à plusieurs reprises en invitant tous les Européens à "repartir à zéro" en faisant définitivement une croix sur les divisions provoquées par la guerre en Irak.
"Le Premier ministre Allaoui a sa personnalité, il a parfois des propos qui peuvent séduire plus ou moins. Mais je n'ai aucun problème naturellement avec les autorités irakiennes", a lancé de son côté Jacques Chirac.
Il a assuré qu'il n'avait "jamais refusé" de rencontrer Iyad Allaoui, qu'il avait d'ailleurs vu en juin, au G8 de Sea Island (Etats-Unis).
Le président français avait choisi de quitter Bruxelles avant le déjeuner avec M. Allaoui pour présenter à Abou Dhabi les condoléances de Paris après le décès du président des Emirats arabes unis, cheikh Zayed ben Sultan al-Nahyane.
M. Chirac n'a pas voulu réagir aux propos tenus la veille par le Premier ministre irakien sur les "pays spectateurs" réticents à s'engager en Irak. Mais d'autres dirigeants ont marqué leur irritation.
"Je n'aime pas du tout l'expression "spectateur", a critiqué le Premier ministre luxembourgeois Jean-Claude Juncker. "Nous contribuons à la reconstruction de l'Irak. Je ne crois pas qu'on puisse nous considérer comme des spectateurs", a renchéri le Suédois Goeran Persson.
"Il n'y a pas de spectateur, tout le monde s'engage d'une manière différente", a estimé Javier Solana, Haut représentant pour la politique étrangère de l'UE.
"Ce que nous devons faire c'est regarder vers l'avenir, et oublier le passé", a insisté le chef de la diplomatie des Pays-Bas, Bernard Bot, dont le pays préside l'UE.
"Il est important que nous travaillions avec les Américains et bien sûr avec le gouvernement irakien pour apporter la stabilité à l'Irak", a martelé Tony Blair.
Le Premier ministre néerlandais Jan Peter Balkenende, a fait le voeu que M. Bush "investisse dans de bonnes relations avec les Européens" au cours de son second mandat.
Le sommet a adopté vendredi un plan d'aide à l'Irak comprenant un soutien financier accru (30 millions d'euros) pour la tenue des élections prévues en janvier 2005, l'offre d'une formation de cadres administratifs et policiers et celle à long terme d'une coopération commerciale.
Cet engagement s'apparente au plus petit dénominateur commun entre les partisans et les adversaires de la guerre.
Alors que le président palestinien Yasser Arafat se trouve entre la vie et la mort, les dirigeants européens ont exprimé dans une déclaration commune leur "solidarité envers le peuple palestinien en ce moment difficile".
"Ils peuvent être sûrs que l'Europe va continuer à faire tous les efforts pour que l'Etat palestinien devienne une réalité", a déclaré M. Solana.
Sur le plan interne, les Vingt-Cinq ont décidé de faire passer de l'unanimité à la majorité qualifiée leurs décisions en matière d'asile, d'immigration clandestine et de contrôle aux frontières.

Publicado por esta às 05:09 PM

novembro 08, 2004

Euro hits new high close to 1.30 dollars on deficit worries

The euro rose to a new record close to 1.30 dollars with analysts warning of gloomy prospects for the US currency as markets focus on the swelling US trade and budget deficits.

The single European currency reached a new all-time summit of 1.2987 dollars in early European trading.

The euro later stood at 1.2976 dollars, against 1.2970 dollars late on Friday in New York.

The dollar dropped to 105.41 yen from 105.50 on Friday.

Dealers are worried about how the United States will attract the necessary capital inflows to fund the deteriorating trade balance and budget deficit. The fear is that overseas investors might lose confidence in the debt-ridden US economy, placing their money elsewhere.

"The failure of the dollar to derive any support at all from the far stronger than expected employment report from the US on Friday points to a very grim outlook for the dollar in the near-term," said Derek Halpenny, analyst at the Bank of Tokyo-Mitsubishi.

"With the foreign exchange market now focused entirely on the problem of the US budget and current account deficits, there is a real risk that dollar selling becomes a crisis of confidence," he added.

Last month, Washington announced a record 2004 budget deficit of 413 billion dollars, while the trade deficit in August rose to 54 billion dollars, the second largest ever.

On Friday the euro smashed a previous all-time summit of 1.2929 dollars reached February 18.

The slump in the value of the dollar came despite news that the US labor market created a seven-month record of 337,000 new jobs last month.

"The price action highlights the renewed dominance of structural dollar negatives over cyclical dollar positives," ABN Amro analysts commented.

"With positive US data surprises not providing the dollar with support... further declines are very likely."

Against the yen, the dollar moved below 105.50, but dealers were wary of driving the Japanese currency much lower because of the threat of possible intervention by Japanese authorities, analysts said.

Market concerns about the ballooning US trade and budget deficits appear to have increased in the wake of US President George W. Bush's re-election win last week.

"Rising interest rate expectations on signs that recent oil price increases may not have the impact on consumer spending that was expected are being ignored due to growing concerns that four more years of President Bush will result in worsening budget and current account deficits," said Halpenny.

A steady rise in the euro is a cause of concern for European leaders, as the trend makes eurozone exports more expensive and less competitive and threatens what is already an uncertain economic recovery.

The euro was introduced in 12 countries -- Austria, Belgium, Finland, France, Germany, Greece, Ireland, Italy, Luxembourg, the Netherlands, Portugal and Spain -- on January 1, 1999 in check form and as a virtual currency.

On January 4, 1999, its first day of trading, the euro changed hands for between 1.1745-1.1812 dollars.

It made its debut in the form of banknotes and coins on January 1, 2002 and fell to an historic low of 0.8230 dollars on October 26, 2002.

The euro was changing hands at 1.2976 dollars from 1.2972 late on Friday in New York, 136.78 yen (136.81), 0.6974 pounds (0.6982) and 1.5277 Swiss francs (1.5265).

The dollar stood at 105.41 yen (105.50) and 1.1773 Swiss francs (1.1767).

The pound was at 1.8608 dollars (1.8569), 196.16 yen (195.79) and 2.1906 Swiss francs (2.1836).

On the London Bullion Market, the price of an ounce of gold stood at 433.55 dollars against 431.00 late on Friday.

Publicado por esta às 05:06 PM

L'euro poursuit son envolée, le billet vert miné par les déficits américains

L'euro s'est rapproché pour la première fois de son histoire du seuil symbolique de 1,30 dollar lundi sur le marché des changes, alors que les investisseurs s'inquiétaient toujours de l'ampleur des déficits américains.
La devise européenne a grimpé jusqu'à 1,2986 dollar lundi au début des échanges européens, établissant ainsi un nouveau record.
Même si la monnaie unique européenne a ensuite repris son souffle --elle valait vers 15H45 GMT 1,2957 USD après avoir chuté jusqu'à 1,2907 USD vers 13H00 GMT--, de l'avis des cambistes, elle devrait poursuivre sa progression dans les jours à venir.
"L'envolée de l'euro face au dollar ne reflète pas les performances économiques de la zone euro, performances qui sont d'ailleurs loin d'être fantastiques", explique Marios Maratheftis, économiste à la banque Standard Chartered.
"L'euro progresse, poursuit-il, car le dollar recule face aux principales devises et car les déficits américains sont à des niveaux record".
Les intervenants sur le marché des changes sont omnubilés par un chiffre: 166,2 milliards de dollars, soit le déficit record enregistré au deuxième trimestre 2004 par la balance américaine des comptes courants.
"Cette situation n'est pas viable: les Etats-Unis sont trop dépendants des flux d'investissements étrangers, notamment en provenance de l'Asie, pour financer leur énorme déficit" des comptes courants, s'inquiète Marios Maratheftis.
Le déficit des comptes courants --définition la plus large des échanges d'un pays-- s'explique par l'appétit immodéré des Américains pour les biens de consommation étrangers, appétit qui déséquilibre la balance commerciale et que l'achat de bons du Trésor américain ne parvient qu'à contre-balancer partiellement.
"Les intervenants sur le marché des changes sont désormais concentrés exclusivement sur la question des déficits américains, ce qui pourrait transformer l'actuelle phase de repli du dollar en véritable crise de confiance à l'égard du billet vert", renchérit Derek Halpenny, économiste à la banque Tokyo-Mitsubishi.
"L'incapacité du dollar à profiter vendredi d'excellents chiffres de l'emploi aux Etats-Unis souligne bien que les perspectives d'évolution du dollar sont orientées à la baisse", relève-t-il.
Le dollar ne s'est en effet que brièvement apprécié vendredi après l'annonce de la création de 337.000 emplois en octobre, chiffre largement supérieur aux attentes.
"Le marché du travail américain va certes mieux et la Réserve fédérale américaine devrait relever en novembre ses taux d'intérêt", ce qui en temps normal doperait le billet vert, souligne Marios Maratheftis.
"Mais tout cela fait une belle jambe au marché des changes, poursuit-il. On ne voit pas comment dans un proche avenir le problème des déficits va être résolu".
Dans ce contexte, la réélection de George W. Bush à la Maison blanche n'a fait qu'accentuer le repli du dollar.
"L'administration Bush ne va pas se formaliser du recul du dollar", prévient pourtant Marios Maratheftis. "Elle ne va pas le dire ouvertement et va même réitérer son attachement à la politique du 'dollar fort', car si elle le disait le dollar plongerait littéralement".
"Mais il est évident que les Etats-Unis ont besoin que le dollar recule", conclut-il.
Une situation qui est loin de satisfaire le président de la Banque centrale européenne (BCE): Jean-Claude Trichet a déclaré lundi à Bâle que les mouvements récents, "qui tendent à être brutaux sur les marchés des changes entre l'euro et le dollar américain ne sont pas les bienvenus, du point de vue de la BCE".
Ces propos ont mis l'euro sous pression pendant quelques heures mais ne semblaient pas capables de modifier radicalement l'évolution des devises.

Publicado por esta às 05:09 PM

novembro 10, 2004

Yasser Arafat s'enfonce dans le coma

Fonte: Le Matin

HÉMORRAGIE CÉRÉBRALE

L'état de santé du président palestinien s'est aggravé hier. Alors qu'une délégation officielle s'est rendue au chevet du «Vieux Lion» mourant, des responsables palestiniens ont indiqué qu'il pourrait être enterré dans son quartier général de Ramallah, en Cisjordanie

LE MATIN AVEC LES AGENCES
10 novembre 2004





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L'état de santé du président palestinien, Yasser Arafat, hospitalisé près de Paris depuis douze jours, s'est aggravé hier. Les médecins tentaient d'arrêter une hémorragie cérébrale, a indiqué le secrétaire à la présidence palestinienne, Tayeb Abdelrahim, ajoutant qu'un enterrement du raïs à la Mouqataa, son quartier général à Ramallah, en Cisjordanie, était envisagé.

A la sortie de l'hôpital, le ministre palestinien des Affaires étrangères, Nabil Chaath, a annoncé que le président de l'Autorité palestinienne, âgé de 75 ans, se trouvait dans une situation «très difficile et grave», mais qu'il «ne souffrait pas». Un peu plus tard, Nabil Chaath a assuré que les médecins du président de l'Autorité palestinienne n'avaient «jamais pensé procéder à une euthanasie, et sa famille non plus».

«Les gens ont l'impression que le président pourrait être branché ou débranché à tout moment. C'est tout à fait ridicule», a-t-il déclaré lors d'une conférence de presse. Il a ajouté que «son coeur, son cerveau et ses poumons fonctionnent toujours», et que les médecins ont écarté l'hypothèse de l'empoisonnement.

Rumeurs démenties
Après s'être rendus à l'Hôpital Percy, où seul Ahmed Qoreï a pu voir Yasser Arafat, le premier ministre palestinien et les autres membres de la délégation palestinienne ont rencontré le président français, Jacques Chirac, à l'Elysée. Ils sont ensuite repartis pour Ramallah en début de soirée.

Des informations - rapidement contredites - avaient fait état dans l'après-midi de la mort du raïs palestinien. Selon le médecin Christian Estripeau, porte-parole du service de santé des armées, le président de l'Autorité palestinienne est plongé dans un coma «plus profond».

Arrêt de l'assistance médicale?
Le cheik Taissir Dayout Tamini, président du Conseil supérieur des tribunaux islamiques en Cisjordanie et dans la bande de Gaza, a, quant à lui, déclaré qu'il allait à son tour se rendre au chevet de Yasser Arafat à la demande des responsables palestiniens. Son avis pourrait être sollicité concernant l'arrêt de l'assistance médicale dont bénéficie le vieux raïs.

Des hauts responsables palestiniens et israéliens seraient en outre parvenus hier soir à un accord de principe sur les dispositions à prendre après le décès du président Arafat, selon un responsable palestinien qui a toutefois refusé de préciser si Israël avait accepté que le dirigeant palestinien soit enterré dans son quartier général à Ramallah.

© Le Matin Online

Publicado por esta às 09:15 AM

One euro worth 1.30 dollars for first time

The euro smashed through the symbolic 1.30-dollar level for the first time since it began trading on foreign exchange markets in January 1999.

The euro's new record high came despite data showing a narrowing of the US trade deficit -- a key worry for investors -- by a sharper-than-expected 3.7 percent in September to 51.6 billion dollars.

The single European currency peaked in Wednesday afternoon trading at 1.3005 dollars, but struggled to hold on to the gains and quickly fell back to 1.2933.

Dealers are worried about how the United States will attract the necessary capital inflows to fund the deteriorating trade balance and budget deficit. The fear is that overseas investors might lose confidence in the debt-ridden US economy, placing their money elsewhere.

Analysts say market concerns about the deficits have increased in the wake of US President George W. Bush's re-election win last week.

"When the trade data came out the euro-dollar knee-jerked lower on the idea that it was dollar-positive data," said ABN Amro currency analyst Paul Mackel.

"But it fell back very, very quickly. There were likely some option barriers at 1.30 as well that the market was gunning to take out and now we're starting to see it settle back a little bit.

"We're probably hover at around this levels going into the Fed decision tonight," he said.

The US Federal Reserve was widely expected to raise the federal funds target rate by a further 25 basis points to 2.0 percent. Dealers were hoping for hints on whether a rate hike in December is also on the cards.

The euro was introduced in 12 countries -- Austria, Belgium, Finland, France, Germany, Greece, Ireland, Italy, Luxembourg, the Netherlands, Portugal and Spain -- on January 1, 1999 in check form and as a virtual currency.

On January 4, 1999, its first day of trading, the euro changed hands for between 1.1745-1.1812 dollars.

It made its debut in the form of banknotes and coins on January 1, 2002 and fell to an historic low of 0.8230 dollars on October 26, 2002.

The euro had made a foray into uncharted territory on Monday, but the rally stalled following a chorus of concern by eurozone officials.

A rise in the euro makes eurozone exports more expensive and less competitive and threatens what is already an uncertain economic recovery in the single currency area.

European Central Bank chief economist Otmar Issing added his voice in a newspaper interview published Wednesday.

Asked whether the ECB is concerned about the recent appreciation of the euro against the dollar, Issing repeated president Jean-Claude Trichet's comments that recent developments are "brutal" and "unwelcome".

Publicado por esta às 04:21 PM

L'euro dépasse pour la 1ère fois de son histoire le seuil de 1,30 USD

L'euro est passé mercredi sur le marché des changes au-dessus du seuil symbolique de 1,30 dollar pour la première fois de son histoire, dépassant ainsi son précédent record de 1,2987 USD atteint lundi.
La devise européenne a grimpé jusqu'à 1,3005 USD vers 13H40 GMT avant de se replier rapidement sous le seuil de 1,30 USD: vers 13H55 GMT, elle valait 1,2961 USD.
La monnaie unique européenne a vivement réagi à la publication de la balance commerciale des Etats-Unis pour septembre.
Le déficit commercial des Etats-Unis s'est certes réduit à 51,6 milliards de dollars en septembre après 53,5 milliards en août, mais il reste à un niveau très important alors que le déficit des comptes courants --définition la plus large des échanges d'un pays-- inquiète les investisseurs.
"Il y a d'abord eu une très courte phase de progression du dollar après la publication de ce chiffre qui est globalement positif" pour le dollar et l'économie américaine, a expliqué Paul Mackel, économiste à la banque ABN Amro.
"Les investisseurs se sont ensuite mis à acheter des euros de façon exagérée et ont propulsé l'euro au-dessus du seuil de 1,30 USD", a-t-il poursuivi.
Selon l'économiste d'ABN Amro, "les intervenants ont voulu passer le seuil de 1,30 USD pour des facteurs techniques: un fois ce seuil atteint, ils ont vendu des euros".
"L'euro devrait désormais évoluer autour de 1,2960 USD jusqu'à la décision de la Réserve fédérale américaine ce soir" sur ses taux d'intérêt, a conclu cet analyste.

Publicado por esta às 04:23 PM

novembro 11, 2004

Presidência da UE elogia Arafat por seu papel de "líder histórico"

A presidência holandesa da União Européiadestacou esta quinta-feira a condição de "líder histórico" da causa palestina de Yasser Arafat, e garantiu aos palestinos que os apoiarão na busca de uma solução pacífica e justa ao conflito com Israel.

"Com a morte de Arafat, os palestinos perderam um líder histórico e um presidente eleito democraticamente, cuja devoção e apego à causa nacional palestina jamais foram colocados em dúvida", afirma o ministro holandês das Relações Exteriores, Ben Bot, em uma declaração em nome da UE.

O ministro holandês também pede aos palestinos uma união com sua direção e garante o apoio contínuo da União Européia no caminho para uma solução pacífica, justa e durável do conflito com Israel.

A presidência da UE apresentou suas condolências à esposa de Arafat, à família do líder e ao povo palestino.

Publicado por esta às 12:33 PM

novembro 15, 2004

Iran agrees enrichment suspension pending long-term accord with EU

Iran has agreed in a deal with Britain, France and Germany to suspend uranium enrichment activities pending a longer-term accord comprised of EU incentives and "objective guarantees" it will not make nuclear weapons, according to a text of the agreement.

"To build further confidence, Iran has decided, on a voluntary basis, to continue and extend its suspension to include all enrichment-related and reprocessing activities," said the deal, which was agreed to late Sunday.

It said the suspension covers "the manufacture and import of gas centrifuges and their components; the assembly, installation, testing or operation of gas centrifuges; work to undertake any plutonium separation... and all tests or production at any uranium conversion installation".

"The suspension will be sustained while negotiations proceed on a mutually acceptable agreement on long-term arrangements."

The text said those talks, carried out by the three European governments (E3) on behalf of the European Union would begin in the first half of December.

"The agreement will provide objective guarantees that Iran's nuclear programme is exclusively for peaceful purposes. It will equally provide firm guarantees on nuclear, technological and economic cooperation and firm commitments on security issues," it said.

"Once suspension has been verified, the negotiations with the EU on a trade and cooperation agreement will resume. The E3/EU will actively support the opening of Iranian accession negotiations at the WTO (World Trade Organisation)."

It also said the "E3/EU will support the IAEA Director General inviting Iran to join the Expert Group on Multilateral Approaches to the Nuclear Fuel Cycle."

And while the text "recognises Iran's rights under the Non-Proliferation Treaty... without discrimination", it states that "Iran reaffirms... it does not and will not seek to acquire nuclear weapons".

While Iran insists it only wants to make fuel for a nuclear reactor to generate electricity, there are fears that once the fuel cycle has been mastered the Islamic republic could choose to enrich its uranium to weapons-grade levels.

Iran maintains it has the right to enrich uranium under the NPT, but has said it is open to new mechanisms that provide the international community with guarantees the process will not be diverted to military purposes.

"Irrespective of progress on the nuclear issue, the E3/EU and Iran confirm their determination to combat terrorism, including the activities of Al-Qaeda and other terrorist groups such as the MeK," the People's Mujahedeen armed opposition group battling the Iranian clerical regime, the text says.

"They also confirm their continued support for the political process in Iraq aimed at establishing a constitutionally elected Government."

Britain, France and Germany have been spearheading diplomatic efforts to get Iran to cooperate with the UN nuclear watchdog, the International Atomic Energy Agency (IAEA), and first struck an accord in October 2003.

But that accord has been under pressure, after Iran agreed to suspend enrichment but not related activities.

In September the IAEA's board called for a wider suspension, and a failure to comply could have seen Iran referred to the UN Security Council for possible sanctions -- something the United States has been pushing for.

Publicado por esta às 05:42 PM

Greek pre-euro deficit surpassed EU-limit: minister

Greece's pre-euro public deficit exceeded a eurozone limit at the time the European Union decided to admit Athens to the single currency, the country's Economy and Finance Minister acknowledged.

"It was proven that for no year, from 1999 on, and afterwards, the deficit had not fallen below three percent (of gross domestic product)," Greek Economy and Finance Minister Yiorgos Alogoskoufis told reporters Monday.

Under the Stability and Growth Pact, eurozone members are not supposed to have public deficits of more than three percent of GDP.

Alogoskoufis made the statements a few hours before a meeting of eurozone finance ministers in Brussels which will examine Greece's pre-euro financial data of 1997-1999.

Greece's conservative government, which took office in March, acknowledged earlier in the year that the country's public deficit consistently breached the eurozone-prescribed three-percent-limit rule since 2000 -- contrary to figures of its socialist predecessors.

But Alogoskoufis had claimed that the country's 1999 deficit, on the basis of which Greece was allowed to join the euro in 2001, was below the three-percent limit.

Following the Greek government's revision of the country's post-2000 figures, a team by the European Union's statistical agency Eurostat came to Athens on two separate visits in October and November to audit the Greece's financial data from 1997-1999.

The findings are to be presented by European Monetary Affairs Commissioner Joaquin Almuna to a meeting of eurozone members' finance ministers in Brussels later in the day.

According to several Greek press reports Monday, Eurostat found Greece's deficit for the key year 1999 to be at 3.38 percent of the country's gross domestic product (GDP).

Publicado por esta às 05:45 PM

Eurozone finance ministers mull rising euro, stability pact

Eurozone finance ministers were to focus at a meeting on the rise of the single currency to record levels against the dollar, with swelling deficits also set to share the limelight.

It was unclear, however, whether ministers would issue a declaration aimed at curbing the euro's rise, while the European Union's Dutch presidency said reform of the Stability and Growth Pact "needed more work" and conclusions would not be forthcoming.

The European Commission has said it and the 12 eurozone countries share European Central Bank president Jean-Claude Trichet's concerns over the "brutal" rise of the currency.

"I think the position of Mr Trichet is shared by the commission and the member states -- excessive volatility and disorderly movements in exchange rates are undesirable for economic growth," commission spokesman Gerassimos Thomas said earlier in the day.

As for the EU's stability pact, the Dutch presidency said in a statement: "There will not be any concrete conclusions at the end of the meetings."

The ministers gathered amid signs that the euro's appreciation -- it stood at 1.2931 dollars -- was starting to eat into growth.

Provisional figures from the EU statistics office Eurostat Friday showed eurozone growth was up a mere 0.3 percent in the third quarter from the second quarter.

This was short of the 0.4 percent growth forecast by economists and the rise of 0.5 percent posted in the second quarter.

Belgian Finance Minister Didier Reynders said ahead of the meeting that if the euro moved above 1.30 dollars, as it did briefly late last week, it would be cause for concern.

"We have always said that above 1.30 dollars per euro, that is a concern," he told reporters.

Meanwhile, US Treasury Secretary John Snow deflected suggestions of benign neglect of the US currency by the Bush administration, telling media in Dublin that Washington backed a strong dollar.

"Currency values are best set in open and competitive exchange markets," Snow added.

He was backed in that view by Austrian Finance Minister Karl-Heinz Grasser, who said here that "markets decide long-term exchange rates".

EU monetary and economic affairs commissioner Joaquin Almunia said he welcomed Snow's well-worn support for a strong dollar but wanted to see action to back up the rhetoric.

"I fully welcome the words of Mr Snow asking for a strong dollar, but we will need to see decisions adopted in that direction," Almunia told reporters on his way into the meeting of eurozone finance ministers.

Stability pact discussions were to center on EU commission propositions and a document produced by representatives of EU member states.

According to German press reports, the latter contained a suggestion that net contributors to the EU budget, like France and Germany, should have some leeway when readjusting their excessive public deficits.

France, meanwhile, has proposed that research costs be deducted from deficit calculations because the EU hopes to develop a highly competitive economy.

At a recent summit, leaders largely endorsed the report of former Dutch prime minister Wim Kok calling for swifter implementation of the so-called Lisbon reform programme, but they omitted a 2010 deadline for turning the EU into the world's most competitive economy.

But a Brussels source close to such talks in the past said: "For tactical reasons, member states will not go out on a limb and say they agree on this or that point.

"Global agreement will be reached on the entire reform at the end, in the middle of some night."

Publicado por esta às 10:22 PM

novembro 16, 2004

UE concorda em iniciar um "diálogo estruturado" com dissidência cubana

A União Européia (UE) constatou esta terça-feira que a "ausência de diálogo" com as autoridades cubanas "não é positiva" e concordou em iniciar um "diálogo político estruturado" com os dissidentes cubanos, informaram fontes diplomáticas espanholas em Bruxelas.

"Chegou-se a um consenso de que a ausência de diálogo (da UE) com Cuba não é positiva e se aceitou a idéia espanhola de iniciar um diálogo político estruturado com a dissidência", explicaram as fontes, acrescentando que a recomendação foi feita por um grupo de especialistas dos 25 países europeus reunidos esta terça-feira, em Bruxelas.

Esta medida deve, em princípio, ser aprovada pelo conselho de ministros da

As relações entre Cuba e UE estão praticamente bloqueadas desde o ano passado, depois da onda de perseguições a dissidentes no início de 2003, ao que Bruxelas respondeu com uma série de sanções diplomáticas em junho.

Publicado por esta às 04:35 PM

L'euro frémit et se rapproche de 1,30 USD

L'euro se rapprochait du seuil de 1,30 dollar mardi matin sur le marché des changes dans l'attente de la publication du rapport mensuel sur les flux de capitaux aux Etats-Unis, qui pourrait à nouveau souligner les déséquilibres de l'économie américaine, notamment en matière de déficit des comptes courants.
La devise européenne a grimpé jusqu'à 1,2984 dollar vers 09H30 GMT, se rapprochant ainsi de son record historique de 1,3005 USD, atteint mercredi 10 novembre: vers 10H00 GMT, l'euro valait 1,2980 USD.
"Tous les regards sont tournés aujourd'hui vers les Etats-Unis où sera publié (à 14H00 GMT) le rapport du Trésor américain sur les flux de capitaux pour le mois de septembre", résume Derek Halpenny, économiste à la banque Tokyo-Mitsubishi.
"Etant donné les inquiétudes à propos d'un possible creusement du déficit américain des comptes courants, les chiffres sur les flux de capitaux permettront de mesurer si oui ou non, ces inquiétudes sont justifiées", poursuit-il.
La question des déficits américains est toujours au coeur de la phase actuelle d'affaiblissement du dollar: les investisseurs redoutent que les Etats-Unis ne parviennent pas à endiguer le creusement du déficit de leur balance des comptes courants.
Ce déficit s'est élevé à 166,2 milliards de dollars au deuxième trimestre et s'explique notamment par l'appétit immodéré des Américains pour les biens de consommation étrangers.
Si les investisseurs étrangers achètent moins d'obligations ou d'actions américaines et si les flux de capitaux entrant aux Etats-Unis se ralentissent, c'est tout le déficit américain qui se creuse.
"Le rapport d'août a montré un flux net de capitaux entrant aux Etats-Unis de 59 milliards de dollars", rappelle Derek Halpenny.
Un chiffre signalant toutefois une nette baisse d'appétit des investisseurs étrangers pour les actifs américains par rapport à juillet, où le flux net avait été de 63,1 mds USD.
Dans la foulée, le dollar avait dévissé face à l'euro et depuis le billet vert a perdu près de 6% de sa valeur.
"La plupart des observateurs s'attendent encore à ce que le flux net de capitaux soit inférieur aux 59 milliards de dollars enregistrés en août", préviennent les économistes de la Commerzbank.
"Depuis plusieurs mois, l'afflux net de capitaux baisse régulièrement: même si en valeur absolue, les entrées de capitaux sont à des niveaux record, le déficit des comptes courants est lui aussi à un niveau record et c'est ce qui est le plus important aux yeux du marché", ajoutent-ils.
Selon les économistes de la Commerzbank, "la phase d'affaiblissement du dollar n'en est qu'à son tout début, mais à court terme, le billet vert pourrait rebondir si les chiffres sur les flux de capitaux sont supérieurs à ceux des mois précédents".
Les cambistes surveillent également avec attention les déclarations des responsables politiques et économiques de la zone euro sur l'envolée récente de la devise européenne.
Le ministre belge des Finances, Didier Reynders, a estimé lundi soir qu'un euro au-dessus de 1,30 dollar était "une inquiétude".
"Les interventions verbales ne font que ralentir le cycle d'appréciation de l'euro face au dollar et semblent incapables de l'interrompre", remarque Paul Mackel, économiste à la banque ABN Amro.

Publicado por esta às 04:38 PM

Eurozone frets over rising euro, stability pact

European finance ministers expressed concern at "excess volatility" in currency rates in talks that also took in the vexed question of reforms to the eurozone's tattered budget rules.

Ministers from the 12-nation eurozone met as evidence accumulates that the euro's record-breaking appreciation against the dollar is starting to undermine the area's already struggling economy.

"As far as the exchange rate is concerned, ministers agreed that excess volatility and disorderly movements in exchange rates are undesirable for economic growth," Dutch Finance Minister Gerrit Zalm told a news conference.

"In this context, recent sharp moves of exchange rates are unwelcome," the eurozone's current chairman added, echoing a statement by the Group of Seven (G7) nations in February.

The euro rose above 1.30 dollars last week for the first time since it began trading on foreign exchange markets in January 1999.

The impact has already been seen with provisional figures on Friday showing that eurozone growth was up a mere 0.3 percent in the third quarter from the previous three months.

The dollar firmed a touch on Monday after US Treasury Secretary John Snow deflected suggestions of benign neglect of the currency by the US administration, saying Washington backed a strong dollar.

"Currency values are best set in open and competitive exchange markets," Snow added in Dublin.

Zalm said in response: "The US policy on a strong dollar would be helpful to prevent sharp movements in exchange rates, which are unwelcome."

But EU economic commissioner Joaquin Almunia blamed "longstanding imbalances in the US" for eroding the dollar's worth. The United States is running huge current account and budget deficits.

European Central Bank president Jean-Claude Trichet has already expressed alarm at the "brutal" rise of the euro, which threatens to strangle export-led growth in Europe.

But Zalm, pressed on what action the eurozone countries might take, said: "We didn't ask the ECB anything. As a central bank, it's never wise to promise action or to promise inactivity."

While the currency markets provide cause for concern, the eurozone ministers acknowledged better news on the oil markets, after a slippage in prices from recent record highs.

But in another warning to France, which has pressed ahead with unilateral measures to benefit sectors such as truckers hardest hit by the oil rally, the ministers said "distortionary policy interventions" should be avoided.

And where "short-term targeted measures are taken to alleviate the impact of higher oil prices on the poorer sections of the population, they should not compromise the overall policy framework agreed by the euro group", they added.

The ministers held another round of debate on what, if any, reforms should be enacted to the Stability and Growth Pact, the eurozone's beleaguered fiscal rulebook.

Almunia, reaffirming the European Commission's desire to keep serial budget miscreants such as France and Germany in line, said "we need an agreement to which we can stick".

"We will be judged as much by how credible we are in the implementation of our rules as by the 'reform' itself," he said.

In another blow to budgetary discipline in Europe, Greece admitted earlier Monday that its finances have been in breach of the pact's key deficit ceiling -- 3.0 percent of output -- since well before it adopted the euro in 2001.

"Nevertheless it is recognised by ministers that the decision of the Council (of EU states) to let Greece into the euro was made on the best available data at the time and this decision is not put into question," Almunia said.

Publicado por esta às 04:41 PM

novembro 17, 2004

Euro rises to new record high of 1.3021 dollars

The euro climbed to a new record high level of 1.3021 dollars as markets remained concerned by the large US current account and budget deficits.

The single European currency exceeded a previous all-time time summit of 1.3005 dollars scaled last week.

Publicado por esta às 12:29 PM

Iran warns nuclear suspension subject to progress in talks with EU

Iran warned that its agreement to suspend sensitive nuclear activities in order to ease fears it is seeking the bomb was subject to rapid progress in a new round of negotiations to begin next month.

Tehran agreed Sunday to suspend its controversial uranium enrichment programme in a deal with three European Union states -- Britain, France and Germany. In mid-December they begin talks on building long-term guarantees on Iran's peaceful intentions as well as a package of incentives for Tehran.

"They will give the results of their work three months later. If the results are positive, it (the enrichment suspension) would continue," Iranian President Mohammad Khatami told reporters after a cabinet meeting.

"If the other side does not respect its commitments, we will not have any obliglations either," he warned, but nevertheless said Iran had struck a "positive accord that respects the national interests."

The deal came just ahead of a November 25 International Atomic Energy Agency (IAEA) examination of Iran's cooperation.

The United States, which accuses the clerical regime here of seeking nuclear weapons, wants the IAEA board to refer Iran to the UN Security Council and sanctions to be imposed.

And an Iranian opposition group on Wednesday also again accused the regime of pursuing a secret nuclear weapons programme at a military site near Tehran whose existence has not been disclosed to UN inspectors.

"The site is involved in uranium enrichment, they are developing a number of techniques", said Farid Soleimani, senior official of National Council for Resistance in Iran, ahead of a press conference in Vienna.

A two-year IAEA investigation has revealed activities deemed suspicious, but no "smoking gun" that provides concrete proof of the US allegations.

Iran says it only wants to enrich uranium to make fuel for power generation, but there are fears that it could later divert the programme and produce highly-enriched uranium for a nuclear bomb.

"Before we spoke of a maximum period of six months, but now we do not want to fix a timeframe," Khatami said of his country's pledge to suspend enrichment activities as of November 22 -- just three days before the IAEA meets.

Khatami said it was now up to the IAEA board and the EU to respond in kind to Iran's agreement to cooperate as a first step in proving to Iran that the diplomacy was worthwhile.

Iran's nuclear negotiator Hossein Moussavian, also signalled that Tehran was expecting rapid progress in the coming months.

"Within three to four months at the most, we should reach a stage where we have an overall conclusion. If they come to no conclusion or say the only visible guarantee would be to halt enrichment altogether, Iran will not accept this," he told state television.

Iran has committed itself to halt enrichment while the negotiations with the EU are in progress, but the latest comments signal that Iran is unwilling to see them drag on fruitlessly too far into 2005.

But while Dutch Prime Minister Jan Peter Balkenende -- whose country currently holds the European Union's rotating presidency -- said the accord was a "step in the right direction", he warned the enrichment suspension had to be rapidly verified.

"If this does not happen we will have no option but to go to the UN Security Council," he told the European Parliament in Strasbourg.

Ideally the EU-3 would like Iran to abandon its fuel cycle work altogether.

But Iran is standing by its right to the fuel cycle, saying enrichment for peaceful purposes is permitted by the nuclear Non-Proliferation Treaty (NPT). But it has said it is ready to discuss ways in which it can operate the fuel cycle under full IAEA supervision that would ease any alarm.

Publicado por esta às 04:31 PM

novembro 18, 2004

China rechaza el embargo de armas de la UE por ser "un producto de la guerra fría"

China rechazó una vez más este jueves relacionar la cuestión de la venta de armas con los derechos humanos, al día siguiente de que el Parlamento Europeo votase el mantenimiento del embargo impuesto a Pekín tras la masacre de Tiananmen en 1989.

"Consideramos que el embargo de la UE sobre la venta de armas a China es un producto de la guerra fría que no se corresponde con el desarrollo de las buenas relaciones entre China y los países de la UE", declaró el portavoz del ministerio de Relaciones Exteriores chino, Zhang Qiyue.

"China se opone a que esta cuestión sea directamente vinculada con otras, por ejemplo la de los derechos humanos. Los progresos realizados por China en el área de los derechos humanos en los últimos años saltan a la vista", agregó Zhag en un encuentro con la prensa.

El portavoz subrayó la existencia de un diálogo entre la UE y China sobre los derechos humanos que, a su entender, dio "muchos resultados". Ambas partes ya discutieron sobre esa cuestión en 17 oportunidades, precisó.

La resolución del Parlamento Europeo preconiza el mantenimiento del embargo "hasta que la República Popular de China tome medidas concretas para mejorar la situación de los derechos humanos".

China todavía no ratificó la Convención de Naciones Unidas sobre los Derechos Cívicos y Políticos, firmada en 1998, y los partidos o sindicatos independientes continúan estando prohibidos en el gigante asiático.

Por otra parte, el número de ejecuciones en China es más elevado que en todos los países del mundo juntos.

Publicado por esta às 03:47 PM

EU limbo over as lawmakers approve new executive

European Union lawmakers approved the bloc's new executive commission, ending three weeks of limbo sparked by an unprecedented institutional face-off.

The European Parliament voted by 449 votes in favour to 149 against, with 82 abstaining in the ballot, which was originally due at the end of October but was delayed by the row.

The 24-strong commission led by Jose Manuel Barroso, which was supposed to have taken office on November 1, is now expected to start work in Brussels Monday after getting the formal green light from EU governments Friday.

"We have a great deal of work to do and we will get down to it," Barroso told lawmakers after the vote.

He thanked the parliament "for the confidence which you've just voiced and vested in me," he said.

"We are going to work hard, give our all to serve the institutions of the EU and all of our citizens."

Barroso was forced to withdraw his first-choice team at the last minute after EU lawmakers threatened to veto it notably over controversial Italian EU nominee Rocco Buttiglione.

The cigar-chomping conservative Catholic, who sparked uproar with his comment that homosexuality was a "sin", finally agreed to stand down and make way for a new Italian nominee for the sensitive EU justice brief.

After some arm-twisting, Buttiglone was replaced by media-friendly Foreign Minister Franco Frattini, who carefully avoided controversy at confirmation hearings this week where he went out of his way to trumpet women's rights.

In what was widely seen as political horse-trading, the conservative Buttiglione's departure was balanced by a shift of Hungary's socialist nominee Laszlo Kovac, while Latvia also switched its candidate.

The EU parliament, long considered the poor relation in the EU family, has made no secret of its delight at having given EU member states a bloody nose as it flexes its growing political muscle.

The parliament's president, Josep Borrell, said the vote marked "a very significant milestone in European history".

"Europe does need a strong commission and a credible parliament," he added.

The new commission was all but guaranteed to clear the parliamentary hurdle with backing from the three biggest groups, the conservatives, socialists and liberals.

But in a shot across its bows, shortly before the investiture vote, MEPs approved a resolution seeking to strengthen their hand in demanding the resignation of any member of Barroso's team over the next five years.

Barroso acknowledged the non-binding resolution -- which would require him either to sack the offending commissioner or if not explain his refusal to do so to parliament -- but did not commit himself.

"We are now ready to engage in those discussions in a constructive and positive spirit. I don't think now it is wise now to engage further in debate," he told a news conference.

And several parliamentarians warned Barroso that their "yes" vote did not mean a blank cheque.

Question marks remain over several of Barroso's team, not least the Dutch nominee for the powerful competition brief, Neelie Kroes, who faces allegations of conflicts of interest over her past business links.

Liberals leader Graham Watson told Barroso: "Today you get your driving licence. Tomorrow we start on the rules of the road."

Nigel Farage of the anti-EU UK Independence Party gave a stinging summary of fraud convictions against several of the new commissioners, as well as recapping question marks over Kroes and Britain's Peter Mandelson.

"I ask you a simple question: would you buy a used car from this commission? The answer simply must be no," he told MEPs.

Publicado por esta às 03:49 PM

UE: le parlement accorde l'investiture à la Commission Barroso

Fonte: France Press]

Le parlement européen a voté jeudi l'investiture de la nouvelle Commission européenne du Portugais José Manuel Durao Barroso à une large majorité de 449 voix pour, 149 contre et 82 abstentions.
Ce vote, en séance plénière à Strasbourg, met un terme à trois semaines d'une crise inédite dans les annales communautaires et ouvre la voie à une prise de fonctions de la Commission Barroso en début de semaine prochaine. M. Barroso avait été contraint le 27 octobre de renoncer à solliciter l'investiture de son équipe par les eurodéputés, en raison de l'hostilité d'une majorité d'entre eux à plusieurs de ses membres, dont l'Italien Rocco Buttiglione, récusé pour des prises de position jugées machistes et homophobes. Après d'intenses consultations avec les dirigeants des Etats membres, il avait remanié son collège début novembre, en y faisant entrer le ministre italien des Affaires étrangères sortant Franco Frattini comme nouveau représentant de Rome. Lors d'une conférence de presse à l'issue du scrutin, José Manuel Durao Barroso s'est dit "très heureux de ce résultat", estimant que "le parlement européen vient de donner un appui fort à la Commission". "Le parlement est aussi renforcé. La démocratie est devenue plus mûre", a-t-il ajouté. "L'Europe a besoin d'une Commission forte et d'un parlement européen crédible. Aujourd'hui, nous les avons plus qu'hier", a renchéri de son côté le président de l'assemblée de Strasbourg, le socialiste espagnol Josep Borrell. La Commission Barroso dans son ensemble a recueilli "66% des voix", soit plus que M. Barroso lors de son élection au mois de juillet, a-t-il souligné. La désignation de José Manuel Durao Barroso, ancien Premier ministre portugais, pour succéder à l'Italien Romano Prodi à la tête de l'exécutif communautaire avait été approuvée le 22 juillet par les eurodéputés à une majorité de 413 voix pour, 251 contre et 44 abstentions. "Nous pouvons nous féliciter d'avoir en peu de temps résolu une situation qui nous a tous renforcés", a ajouté M. Borrell. "Ce qui s'est passé aujourd'hui a renforcé la démocratie européenne ainsi que l'Union européenne dans son ensemble", a estimé au nom des Etats membres le secrétaire d'Etat néerlandais aux Affaires européennes, Atzo Nicolaï, dont le pays assure la présidence tournante de l'UE. Devant l'hémicycle, José Manuel Durao Barroso a accueilli le vote des parlementaires en faveur de sa nouvelle équipe comme une marque de "confiance". "Je comprends cette confiance comme étant une très grande responsabilité, une responsabilité majeure et nous allons faire le maximum pour servir l'Europe... et tous nos concitoyens. Nous avons beaucoup, beaucoup de pain sur la planche", a-t-il déclaré. Au plan procédural, la Commission Barroso doit être officiellement adoubée par les Etats membres vendredi à Bruxelles lors d'une réunion des ministres européens de la Justice et de l'Intérieur, afin de prendre ses fonctions lundi.

Publicado por esta às 03:50 PM

novembro 19, 2004

Comienza a trabajar la nueva Comisión Europea

Los nuevos miembros de la Comisión Europea tomarán posesión de su mandato el lunes para un período de cinco años, después de que el consejo de ministros de la Unión Europea (UE) diera su visto bueno este viernes.

El nuevo ejecutivo, de 24 miembros y presidido por el portugués José Manuel Durao Barroso, fue ratificado el jueves por el Parlamento Europeo en un voto de investidura respaldado por dos tercios de la cámara.

Su mandato se extenderá hasta el 31 de octubre de 2009, indicó en un comunicado el consejo de ministros de Justicia e Interior de la UE, reunido este viernes en Bruselas.

Los 25 países de la UE recuerdan que cuando entre en vigor la Constitución europea, el futuro canciller europeo, previsiblemente Javier Solana, actual alto representante de Política Exterior y Seguridad, será también vicepresidente de la Comisión.

Publicado por esta às 05:10 PM

G20 meets amid record-high euro and weak dollar

Finance ministers and central bank chiefs from the world's 20 most powerful nations were gathering for a weekend G20 summit in which exchange rates are expected to figure prominently.

Officially, the current strength of the euro and the slide of the dollar are not on the agenda.

But with the world's seven richest nations -- Britain, Canada, France, Germany, Italy, Japan and the United States -- present as well as the key emerging nations, it is difficult to imagine that the subject will not be discussed on an unofficial basis.

The euro hit a new record high of 1.3074 dollars during trading Thursday, as German Finance Minister Hans Eichel called for the United States, Europe and Japan to take a common position against the "brutal" rise in the European single currency.

"It's a brutal development, as (European Central Bank chief) Jean-Claude Trichet has said," Eichel said.

The euro was trading at just under 1.30 dollars on Friday morning, changing hands at 1.2955 dollars in Tokyo.

The United States however seems unwilling to intervene to prop up the dollar, whose relative weakness has been caused by the huge US current account and budget deficits.

Eichel appeared Friday to issue a veiled call for the United States to help stem the dollar's fall.

"It can't be in America's interest to allow the dollar to fall quickly," Eichel told German radio DeutschlandRadio Berlin.

"That would also be dangerous for the US economy."

US Treasury Secretary John Snow, visiting Warsaw on Thursday before coming to the German capital, gave no sign of a shift in dollar policy.

Some analysts argue that Washington favours a weaker currency to help exports and the economy but Snow has denied this -- and few observers see any chance of a coordinated move on exchange rates.

"Everybody knows what our position is -- a strong dollar, (and) currency values set in open markets," Snow said.

The dollar this week fell to its lowest level since 1997 against the South Korean won and to its lowest mark against the yen since April.

The head of the Bank of Japan, Toshihiko Fukui, estimated on Thursday that "developments on the foreign exchange and financial markets could create uncertainty for the Japanese economy."

"We will monitor closely these developments and their consequences," he added.

Many observers question the importance of the G20, but US officials have said Washington views the gathering as an occasion to discuss key efforts of economic collaboration, such as debt relief for the poorest nations and reforms at the International Monetary Fund.

As well as the world's Group of Seven wealthy industrialised nations, 13 others are taking part. They are China, India, Russia, Argentina, Australia, Brazil, Indonesia, Mexico, Saudi Arabia, South Africa, South Korea, Turkey and the EU.

The meeting is scheduled to begin with a dinner on Friday evening, followed by two days of talks on Saturday and Sunday.

Publicado por esta às 05:12 PM

novembro 22, 2004

UE enviará missão de observadores eleitorais à Autoridade Palestina

A União Européia (UE) enviará uma missão de observadores para as eleições presidenciais na Autoridade palestina, anunciou nesta segunda-feira a nova comissária européia das Relações Exteriores, Benita Ferrero-Waldner.

"A missão européia, que será dirigida pelo ex-primeiro-ministro francês Michel Rocard, viajará no início de dezembro e custará à UE 2,5 milhões de euros", recordou.

Os palestinos votarão no dia 9 de janeiro para eleger o sucessor de Yasser Arafat na presidência da Autoridade Palestina após a morte do líder árabe há duas semanas.

Os objetivos desta missão são dois: que os palestinos se dotem de 'novos líderes com legitimidade e o apoio à criação de instituições democráticas e à estabilidade da região' para o qual se deve dar transparência e criar confiança no processo eleitoral, explicou Emma Udwin, porta-voz de Ferrero-Waldner.

Desde 2003, a UE enviou 14 milhões de euros à Autoridade Palestina para a preparação das eleições, dos quais 2,5 milhões são para a missão de observação e o resto do montante apoiará os trabalhos da Comissão Eleitoral Palestina, o registro dos eleitores, a apuração dos votos e auxílio de informação aos eleitores.

Por outra parte, o chanceler britânico, Jack Straw, anunciou nesta segunda-feira em Bruxelas que viajará a Israel e aos territórios palestinos para empurrar o processo de paz na região.

Publicado por esta às 05:43 PM

novembro 23, 2004

Euro reaches record high of 1.3092 dollars

The euro streaked up to a record high point of 1.3092 dollars as the besieged US currency continued its retreat on concerns about imbalances in the American economy.

The euro smashed its previous all-time summit of 1.3074 dollars set last week.

The dollar was slightly weaker at 102.91 yen.

HBOS currency analyst Steve Pearson said the dollar's decline was part of a now well-established downward trend for the US currency.

"The dollar continues to plumb new depths against a broad range of currencies," he noted.

Pearson has a target for the euro of 1.35 dollars.

"We think it will top out around there... probably in the first quarter of next year," he said.

The dollar has come under pressure again following comments from Federal Reserve chairman Alan Greenspan on Friday suggesting that a further depreciation in the US currency may be necessary to bring down the US current account deficit.

The dollar's sharp falls leave the market nervous about the potential for intervention by the European Central Bank or the Bank of Japan to prop up the dollar as their economies suffer from weaker exports.

But the weekend Group of 20 forum of finance ministers in Berlin ended with no sign of action to stem the dollar's slide, no hint of central bank intervention and no attempt by officials to "talk up" the dollar.

Publicado por esta às 04:06 PM

EU's new trade chief seeks concessions in global trade talks

Less than 48 hours into his new job, the European Union's trade chief, Peter Mandelson, tried to stimulate global trade liberalisation talks by demanding more concessions from other major trading nations.

In his first trip to the World Trade Organisation, the incoming European Trade Commissioner insisted that more progress was needed on the controversial issue of opening up industrial markets.

"The negotiation has to be a two-way street and, while Europe will continue to play its full part in bringing the round to success, we cannot be its only banker," Mandelson said after meeting the WTO Director General Supachai Panitchpakdi.

"The round has to benefit other participants too," he told journalists, pledging his commitment to the international effort to open up more markets to trade.

Other WTO member states, led by developing countries such as Brazil and India as well as nations which export agricultural produce, have been pressing the EU to dismantle its multi-billion dollar system of agricultural subsidies.

A meeting at WTO headquarters in Geneva in July appeared to revive the ailing three year-old Doha round of trade liberalisation talks, partly after the EU accepted to negotiate the end of farm export subsidies.

"On agriculture, we stand ready to deliver the commitments we made in July, which others need to match," Mandelson said.

"We must see a similar breakthrough on non-agricultural market access and, in this, advanced developing countries have a key role to play."

"What is currently on the table in this respect is far from adequate," he added.

The talks have restarted at a technical level on several issues in recent weeks, but have largely been in abeyance on key issues like agriculture until the new administration in the United States -- the world's top trading power -- is in place in January.

Mandelson, a former British trade and industry minister, and a close ally of Prime Minister Tony Blair, said that "much faster progress" was "essential" on non agricultural issues, the trade in good and services, and anti-dumping measures.

Wealthy western countries have been demanding that developing countries open up their markets to industrial products and services.

The issue of "non-agricultural market access" has been wielded as a bargaining chip on the farm subsidies issue during the liberalisation round launched by ministers at a WTO meeting in Doha, Qatar in 2001.

The Doha round of trade talks has been dubbed a "development round" because the WTO's member states agreed to ensure that poor countries were not marginalised from the fruits of the global free trade system.

Mandelson said he wanted to ensure that the trade talks had made a "critical advance" in time for the WTO ministerial meeting in Hong Kong in December 2005.

"This is attainable but challenging," he said, adding that he wanted to wrap up the talks in 2006.

The Doha talks initially carried a deadline for an agreement by the end of 2004.

However that target was dropped as the now 148 WTO member states lurched into a deadlock.

A rift opened up between rich and poor countries principally over agriculture, prompting the collapse of a ministerial meeting in Cancun, Mexico last year that was only patched up in Geneva this summer.

The new trade chief also signalled that the EU had not yet ruled out a European candidate in the race to replace the current WTO director general in September 2005.

Publicado por esta às 09:44 PM

L'euro au-dessus de 1,31 dollar

L'euro est passé au-dessus du seuil de 1,31 USD pour la première fois de son histoire mardi sur le marché des changes pour grimper jusqu'à 1,3102 USD, dépassant son précédent record de 1,3092 USD atteint plus tôt.
Un peu plus tôt, le cours de l'or avait frôlé le seuil des 450 dollars l'once à Londres pour grimper à un nouveau plus haut depuis 16 ans en raison d'un nouvel accès de faiblesse du dollar sur le marché des changes.
La devise européenne a poursuivi sa phase de progression face au dollar, entamée depuis plusieurs semaines alors que les investisseurs s'inquiètent de l'ampleur des déficits du budget et de la balance des comptes courants des Etats-Unis.
Les récents propos de responsables politiques et économiques américains n'ont rien fait pour dissiper l'impression dominante sur le marché des changes selon laquelle les Etats-Unis voient d'un bon oeil le recul du billet vert.
Sur le London Bullion Market, le marché aurifère de Londres, l'or a grimpé jusqu'à 449,50 dollars au marché au comptant avant de se replier : vers 14H10 GMT, l'once d'or s'échangeait 447,80 dollars.
Le métal jaune avait évolué pour la dernière fois au-dessus du seuil symbolique de 450 dollars l'once, le 21 juin 1988.
Au fixing, l'or était proche de son plus haut niveau depuis 16 ans, atteint lundi soir à 447,60 dollars l'once : mardi au fixing du matin, l'once s'échangeait à 447 dollars.

Publicado por esta às 09:47 PM

novembro 24, 2004

Barroso opposes major revision of EU budget pact

New European Commission head Jose Manuel Barroso reiterated that he opposes fundamental changes to the the Stability and Growth Pact, which embodies the budget rules underpinning the euro.

"We don't think it would contribute to the credibility of the pact to have a fundamental revision," he told reporters, in his first press conference since taking over as head of the new EU executive this week.

He was reacting to a call made by Italian Prime Minister Silvio Berlusconi Tuesday to the EU's current Dutch presidency that the bloc should renegotiate the parameters of the EU's Maastricht Treaty concerning public deficits.

Barroso stressed that the EU's new constitution, signed last month in Rome, reaffirmed the validity of the stability pact. "Respect for the key rules of the Stability and Growth Pact is written into the constitution," he said.

But he said he was ready to work with EU member states to "ensure the necessary flexibility" in interpreting the pact's rules "while respecting its main principles."

In a Portuguese newspaper interview he argued that the existing rules had greatly benefited the European economy.

He told the daily Publico that the pact, which imposes a limit on public deficits of three percent of annual economic output, had contributed to the success of the euro currency and led to low interest rates.

"People sometimes have a short memory. They forget what are the successes of the Stability and Growth Pact," said Barroso, who took office on Monday.

"We can't change the character of the pact. We can't touch its main rules," he added. "It would be very bad for the European economy."

The pact has been effectively suspended since last year when EU ministers agreed to let EU heavyweights France and Germany off the hook despite repeated breaches of its rules.

Barroso's predecessor as commission head Romano Prodi famously called an over-rigid interpretation of the pact "stupid."

Germany, the European Union's largest economy, is also calling for a revision to national deficit calculations to exclude certain payments into the EU coffers.

Barroso however was cool to the suggestion that some expenses not be counted when calculating national public deficits.

"If people think that is is by increasing expenses that more growth is created, they are fooling themselves," he said, adding low interest rates were the best way to bring about growth.

Publicado por esta às 04:09 PM

Dollar plumbs new lows on talks of central bank selling

The dollar trawled new depths against the euro, hit by signs that central banks in Russia and elsewhere are set to step up sales of the ailing US currency to buy euros.

The single European currency jumped to a new record high against the dollar, reaching 1.3158 dollars in early European trading.

It was the second straight day of record highs for the euro, which has been boosted by concerns about the large US budget and current account deficits.

The euro later eased back to 1.3148 dollars, against 1.3084 late on Tuesday in New York.

The dollar fell to 103.07 yen from 103.30 on Tuesday.

"The fundamental direction of the dollar is down -- the euro is likely to benefit by default," said BNP Paribas economist Ken Wattret.

"The interesting thing is the economic data has been dire, and yet the euro continues to go up, which tells you that growth differentials are not driving the exchange rates," he added.

The latest blow to the dollar came from comments from the Russian authorities hinting at plans to continue to switch their currency reserves into euros, to the detriment of the dollar.

"The euro is trading at another record high today above the 1.3100 level after the Russian authorities signalled their intention to continue with a policy of diversifying their currency reserves out of the US dollar and into the euro," said Derek Halpenny, economist at The Bank of Tokyo-Mitsubishi.

Russia holds about 92 billion dollars' worth of foreign currency reserves in total, he noted.

"A move to say 40 percent euro from possibly around 30 percent is a notable amount and highlights the support the euro may be deriving at present when you consider other central banks may also be diversifying out of the dollar."

But HBOS analyst Steve Pearson noted that it was not the first time that the Russian authorities had signalled its intention to diversify their currency reserves, and questioned whether the remarks were the real reason for the dollar's latest falls.

"Price action has very little to do with news, and plenty to do with momentum funds and active currency managers scenting blood," he said.

The market considers the dollar a one-way bet in the wake of last weekend's Group of 20 meeting of finance ministers and central bankers, where the prospect of concerted international action to stem the dollar's decline diminished further.

The European Central Bank or the Bank of Japan could intervene unilaterally to stem their respective currencies' appreciation against the dollar, but analysts said the chances of success were limited given negative dollar sentiment on markets.

The ECB's last foray onto foreign exchange markets was in late 2000, when it acted in coordination with other Group of Seven countries to buy euros and sell dollars after the European currency plunged to a record low of 0.8230 dollars.

The Bank of Japan is no stranger in the currency markets, having intervened on a regular basis over the last year to stem the yen's appreciation.

The euro was changing hands at 1.3148 dollars against 1.3084 late on Tuesday in New York, 135.50 yen (135.16), 0.7005 pounds (0.7000) and 1.5150 Swiss francs (1.5152).

The dollar stood at 103.07 yen (103.30) and 1.1524 Swiss francs (1.1582).

The pound was at 1.8768 dollars (1.8685), 193.44 yen (192.99) and 2.1630 Swiss francs (2.1645).

On the London Bullion Market, the price of an ounce of gold stood at 448.20 dollars against 448.15 late on Tuesday.

Publicado por esta às 04:11 PM

novembro 25, 2004

El euro vuela de récord en récord frente al dólar

El euro estableció nuevos récords frente al dólar el miércoles en el mercado de cambios, en plena desconfianza de los inversores ante un billete verde minado por los déficits del presupuesto y de las cuentas corrientes en Estados Unidos.

Prácticamente a diario, la divisa europea vuela de récord en récord ante el dólar: el miércoles a las 21H50 GMT llegó a 1,3188 dólares hacia las 21H50 GMT, superando el récord de 1,3183 establecido apenas 10 minutos antes. Hacia las 22H00 GMT valía 1,3185 USD.

Desde el 13 de octubre, cuando se inició la caída del dólar, la moneda única europea se ha revalorizado en 7,5% respecto al dólar.

"Lo curioso en esta tendencia a la revalorización del euro es que se produce mientras los indicadores económicos de la zona euro son desastrosos", afirma Ken Wattret, economista del banco BNP Paribas.

"Ello quiere decir que los tipos de cambio no dependen de las perspectivas de crecimiento de las economías europea y estadounidense", explica Wattret.

Los indicadores de la economía de Estados Unidos son mucho mejores actualmente que los de la zona euro.

El euro ni siquiera se benefició con la baja de pedidos semanales de subsidios de desempleo en Estados Unidos, mayor a lo esperado: hubo una reducción de 12.000 a 323.000 en la semana que terminó el 20 de noviembre, respecto a la anterior.

Lo que explica entonces la caída del dólar es la magnitud de los déficits presupuestario y de la balanza de cuentas corrientes (de pagos), así como la impresión de que las autoridades estadounidenses ven con buenos ojos la devaluación del billete verde.

Ese fuerte retroceso del dólar se explica también por la actitud de los inversionistas, que reducen en su cartera de activos el volumen de dólares, tal como lo sugirió el martes el Banco central ruso.

Según su vice-presidente Alexei Uliukaiev, el Banco central de Rusia no excluye aumentar la parte de sus reservas en euros, en detrimento del dólar.

Las reservas en oro y divisas del banco central ruso eran de 113.100 millones de dólares el 12 de noviembre, de los cuales 91.500 millones de dólares en divisas extranjeras.

"Si el Banco central ruso decide por ejemplo tener un 30% a un 40% de sus reservas en euros, ello supondrá una compra considerable de euros", subraya Derek Halpenny, economista del banco Tokyo-Mitsubishi, con lo que el euro se revalorizaría aun más.

Queda por saber cual será la actitud del Banco Central Europeo (BCE): los cambistas no creen en una intervención del BCE en el mercado para intentar hacer bajar al euro.

"La BCE ha sido clara en sus recientes declaraciones: no es intervencionista y parece tranquila respecto al impacto de un euro fuerte sobre la economía de la zona euro", según el economista de BNP Paribas.

En cambio, los cambistas consideran más probable una eventual intervención del Banco de Japón y del Banco Central surcoreano, para preservar la competitividad de sus exportaciones, con lo que las alzas de las monedas asiáticas fueron más modestas.

Publicado por esta às 10:05 AM

Face-à-face tendu Russie-UE à La Haye sur fond de crise ukrainienne

Le président russe Vladimir Poutine est attendu jeudi à La Haye pour un sommet Russie-Union européenne qui survient en pleine crise entre Moscou et Bruxelles autour de la présidentielle ukrainienne, remportée par le candidat pro-russe et contestée par Bruxelles et Washington.
A la tête de la délégation russe, le président Poutine doit rencontrer pour la première fois le président de la nouvelle Commission européenne, José Manuel Barroso, et son équipe.
M. Barroso a prévenu qu'il exprimerait "haut, clair et fort" le désaccord des Européens avec le déroulement du scrutin en Ukraine, officiellement remporté par Viktor Ianoukovitch alors que l'opposant pro-occidental Viktor Iouchtchenko appellait à une grève générale jeudi.
Ce face-à-face intervient alors que le Haut représentant pour la politique étrangère de l'UE Javier Solana, lui aussi attendu à La Haye, a souligné que les vingt-cinq n'accepteraient pas un scrutin "frauduleux" et a appelé à "revoir" des résultats déjà non reconnus par Washington et Ottawa.
Il a téléphoné aux différents protagonistes de la crise ukrainienne pour que soit trouvée "une solution politique négociée".
La crise intervient dans un contexte de tension entre l'UE et la Russie, alors que les relations que l'Union européenne souhaite établir avec des pays de l'ex-Bloc soviétique, comme l'Ukraine, sont mal accueillies par la Russie.
Ce qui rend plus difficiles les négociations sur les quatre "espaces communs", censés dessiner les futurs contours de la coopération Russie-UE, plat principal du sommet de jeudi. Les négociations butent notamment sur des désaccords sur la justice et à la sécurité extérieure.
Sur la sécurité extérieure, le dilemme porte sur le "voisinage commun" aux deux parties, les Russes étant très circonspects à l'idée de voir l'UE travailler de concert avec eux dans une région qui s'étend du Bélarus au Caucase, en passant par la Moldavie et l'Ukraine.
Au programme également, le problème du transit des biens depuis l'enclave russe de Kaliningrad, celui de la signature d'accords frontaliers entre Moscou avec la Lettonie et l'Estonie, et "la solution politique" en Tchétchénie.

Publicado por esta às 10:08 AM

L'euro passe au-dessus de 1,32 USD pour la première fois de son histoire

L'euro est passé au-dessus du seuil de 1,32 USD pour la première fois de son histoire jeudi sur le marché des changes pour grimper jusqu'à 1,3201 USD, dépassant son précédent record de 1,3198 USD atteint quelques minutes plus tôt.
Vers 07H15 GMT, l'euro atteignait déjà 1,3191 dollar, ce qui constituait déjà un nouveau seuil record.
Le précédent record de l'euro avait été inscrit mercredi en fin de journée sur le marché des changes à 1,3188 dollar. Après l'Asie jeudi, les mouvements des devises devaient être canalisés vers l'Europe en raison d'un jour férié aux Etats-Unis.
L'euro se stabilisait jeudi juste en dessous de ses plus hauts historiques après avoir volé de record en record face au dollar mercredi, le marché se méfiant du billet vert à cause du double déficit américain, selon des cambistes.
Vers 07H00 GMT, l'euro valait 1,3187 dollar contre 1,3185 USD mercredi à 22H00 GMT. La devise européenne, qui poursuit son envolée jour après jour, a grimpé jusqu'à 1,3188 USD vers 21H50 GMT mercredi, établissant ainsi son record historique.
Depuis le 13 octobre, début du net repli du dollar, la monnaie unique européenne a progressé de plus de 7,5% face au billet vert.
Quant au dollar, il cotait 102,71 yens contre 102,79 yens mercredi vers 22H00 GMT. Le billet vert a chuté jusqu'à 102,56 yens en séance à New York, son plus bas niveau depuis 4 ans et 8 mois.
Economistes, analystes et cambistes s'accordent pour dire que le mouvement d'appréciation de l'euro face au dollar va se poursuivre.
"Je m'attends à ce que l'euro grimpe jusqu'à 1,3750 d'ici la fin 2005", a dit Daisuke Uno, analyste chez Sumitomo Mitsui Banking.
De même la Société Générale à New York a relevé ses prévisions pour l'euro à 1,35 USD pour la mi-2005, ou même plus tôt.
"Les intervenants européens vont encore tester le dollar à la baisse", selon M. Uno.

Publicado por esta às 10:10 AM

Euro rises above 1.32 dollars for the first time

Fonte: France Press

The euro rose above 1.32 dollars for the first time, reaching 1.3201, as the US currency buckled under the strain of imbalances in the American economy.

The single European currency breached the 1.32-dollar mark in early London trading, exceeding a previous record of 1.3198 dollars reached minutes earlier.

It was the third day in a row of record highs for the euro as the market sold dollars on concerns about the large US current account and budget deficits.

Publicado por esta às 12:24 PM

L'UE n'accepte pas le résultat des élections en Ukraine

Fonte: France Press

Le Premier ministre néerlandais Jan Peter Balkenende, président en exercice de l'Union européenne, a déclaré jeudi à l'issue d'un sommet entre l'UE et la Russie à La Haye que "l'UE ne peut accepter le résultat" des élections en Ukraine.
Lors d'une conférence de presse, M. Balkenende a également déclaré que la Russie et l'UE avaient "une approche différente" de la crise en Ukraine mais "sont d'accord pour dire qu'une approche pacifique est nécessaire".
L'Ukraine est secouée par une vague de contestations sans précédent contre l'élection du candidat du pouvoir pro-russe Viktor Ianoukovitch à la présidence lors d'un scrutin jugé illégitime par nombre de pays occidentaux.
Peu avant l'ouverture du sommet, la présidence néerlandaise de l'UE avait demandé aux autorités ukrainiennes d'enquêter sur les plaintes qui ont suivi l'élection présidentielle, qui, selon un communiqué, ""ne répond pas aux critères internationaux d'une élection démocratique".
Le Haut représentant pour la politique étrangère de l'UE Javier Solana, a souligné que les vingt-cinq n'accepteraient pas un scrutin "frauduleux" et a appelé à "revoir" des résultats déjà non reconnus par Washington et Ottawa.
Il a téléphoné aux différents protagonistes de la crise ukrainienne pour que soit trouvée "une solution politique négociée".
La crise intervient dans un contexte de tension entre l'UE et la Russie, alors que les relations que l'Union européenne souhaite établir avec des pays de l'ex-Bloc soviétique, comme l'Ukraine, sont mal accueillies par la Russie.

Publicado por esta às 02:06 PM

Le dollar dégringole, l'euro s'envole

Fonte: France Press

Le dollar poursuivait sa dégringolade jeudi sur le marché des changes, les investisseurs continuant à réduire le volume de dollars dans leur portefeuille de devises, ce qui propulse l'euro, le franc suisse et le yen à de nouveaux plus hauts historiques.
L'euro est le grand gagnant du recul du dollar: la devise européenne a dépassé pour la première fois depuis son lancement le seuil de 1,32 USD pour s'envoler jusqu'à 1,3237 USD: vers 12H10 GMT, elle valait 1,3216 USD.
Mais le plongeon de la devise américaine profite également au franc suisse au plus haut depuis décembre 1995 et au yen au plus haut depuis avril 2000, sans oublier le dollar canadien (record de 12 ans), le rand sud-africain (record de 5 ans) et le won sud-coréen (plus haut depuis novembre 1997).
Symbole de cette dégringolade, l'indice pondéré du dollar face à un panier de six devises a reculé jeudi matin jusqu'à 82,19, son plus bas niveau depuis août 1995.
"Le mouvement de vente de dollars sur le marché des changes reste très intense", résume Derek Halpenny, économiste à la banque Tokyo-Mitsubishi.
"Les conditions sur le marché avec l'absence d'intervenants américains (aujourd'hui et demain à l'occasion des fêtes de Thanksgiving) favorise la volatilité des devises", poursuit cet économiste.
Selon Derek Halpenny, "la seule chose qui pourrait arrêter le déclin du dollar, c'est un accord à l'échelon international".
Or l'hypothèse d'une intervention concertée, c'est-à-dire l'achat simultané par les autorités monétaires internationales de dollars pour freiner le repli de la devise américaine, n'est pas d'actualité.
"La réunion du G20 à Berlin le week-end dernier a montré que personne n'était sur la même longueur d'onde", souligne Audrey Childe-Freeman, économiste à la Banque canadienne impériale de commerce (CIBC)
"Les autorités américaines ne s'inquiètent pas du tout du repli du dollar, les Européens sont un peu plus inquiets mais ne semblent pas vouloir intervenir et le Japon est prêt à intervenir, mais cela se traduit seulement par une appréciation du yen à un rythme moins élevé que celui de l'euro", ajoute cette économiste.
Dans ce contexte, les investisseurs sont pris d'une frénésie de ventes de dollars.
"Le sentiment général sur le marché est de se dire: +On a certes franchi de nouveaux records mais on peut aller encore plus haut: pourquoi on en resterait là+. Le marché reste négatif à l'égard du dollar et on voit mal ce qui pourrait renverser cette tendance", relève Audrey Childe-Freeman, de CIBC.
Le dollar reste miné par l'ampleur des déficits du budget et de la balance des comptes courants des Etats-Unis, déficits qui inquiètent les investisseurs et que les autorités américaines espèrent réduire grâce au repli de la devise américaine.
Même des indicateurs européens décevants ne parviennent pas à freiner l'envolée de l'euro qui a progressé de près de 8% face au dollar depuis la mi-octobre.
L'indice Ifo, qui mesure le moral des patrons allemands, a nettement baissé en novembre, reculant de 1,2 point à 94,1 points, ce qui n'a pas empêché l'euro de poursuivre sa progression au-dessus de 1,32 USD.
L'attention des cambistes est désormais tournée vers la Banque centrale européenne et surtout de la Banque du Japon: "la faiblesse des volumes sur le marché des changes, avec l'absence des intervenants américains, est l'occasion rêvée pour intervenir", prévient Audrey Childe-Freeman.
"Si la BoJ décidait d'intervenir, la répercussion sur les taux de changes serait très forte", ajoute-t-elle.

Publicado por esta às 02:11 PM

El dólar en el pozo y el euro en las alturas

Fonte: France Press

El dólar prosiguió el jueves su hundimiento en el mercado de cambios, mientras los inversionistas siguen reduciendo el número de billetes estadounidenses en sus carteras de divisas, lo que propulsa al euro, al franco suizo y al yen hacia récords históricos.

Por primera vez en su historia, el euro superó el jueves la barrera de 1,32 dólares, tras batir en pocas horas varios récords sucesivos. Su cotización llegó a media jornada hasta 1,3237 dólares.

Pero la brutal caída del dólar beneficia también al franco suizo, en su cotización más alta desde 1995, al yen (máximo nivel desde abril de 2000), al dólar canadiense (récord en 12 años), al rand sudafricano (récord en cinco años) y al won surcoreano (máximo nivel desde noviembre de 1997).

"La venta de dólares en el mercado de cambios es muy grande", resume Derek Halpenny, economista del banco Tokyo-Mitsubishi.

"Las condiciones del mercado, con la ausencia de cambistas estadounidenses (el jueves y viernes por el feriado del Día de Acción de Gracias) favorece la volatilidad de las divisas", explica este experto.

Según Halpenny, "lo único que puede detener la caída del dólar, sería un acuerdo a nivel internacional".

Sin embargo, parece descartada una intervención concertada de bancos centrales -compras simultáneas de dólares por las autoridades monetarias internacionales- para frenar el hundimiento de la divisa estadounidense.

"A las autoridades estadounidenses no les importa en absoluto la caída del dólar. Los europeos están inquietos pero no parecen dispuestos a intervenir y Japón sí está dispuesto a hacerlo, pero ello sólo se traduce por una apreciación del yen a un ritmo más lento que el euro", explicó Audrey Childe-Freeman, economista del Banco Canadiense Imperial de Comercio (CIBC)

El dólar está minado por la magnitud de los déficits presupuestarios y de cuentas corrientes de Estados Unidos. Pero las autoridades norteamericanas esperan precisamente reducir ese déficit mediante la desvalorización de su divisa.

Un dólar bajo abarata las exportaciones de Estados Unidos y las hace más competitivas. También hace, en teoría, más atractiva para los inversionistas extranjeros la compra de activos estadounidenses.

La caída de dólar ya no depende ni siquiera de los indicadores económicos estadounidenses -que son buenos-, ni se detiene por los malos indicadores europeos.

El indicador Ifo, que mide el estado de ánimo de los empresarios alemanes, bajó claramente en noviembre, pero ello no impidió al euro situarse por encima de 1,32 dólares.

La atención del mercado está ahora centrada en la actitud del Banco Central Europeo (BCE) y, sobre todo, el Banco de Japón (BoJ).

"Los bajos volumenes (de negocios) en el mercado de cambios por la ausencia de cambistas estadounidenses, configuran una ocasión ideal para intervenir", opinó Audrey Childe-Freeman.

"Si la BoJ decide intervenir, la repercusión en los tipos de cambio sería muy fuerte", auguró la experta.

Publicado por esta às 02:13 PM

novembro 26, 2004

El dólar en caída libre, el euro en las alturas

Fonte: France Press

El dólar prosiguió su caída libre este viernes en el mercado de cambios, lo que propulsa al euro, al franco suizo y al yen a nuevos máximos históricos.

El euro es el principal beneficiario del hundimiento del billete verde: la divisa europea superó el viernes por primera vez desde su lanzamiento en 1999 el umbral de 1,33 dólares, para ubicarse en 1,3329 dólares.

En solo una semana, el euro ganó 0,75% frente al dólar, batiendo a diario nuevos récords históricos.

Pero la caída de la moneda estadounidense también benefició a otras divisas y al oro: el franco suizo subió hasta 1,1307 por dólar, su mayor nivel desde noviembre de 1995, y el metal amarillo superó los 455 dólares la onza, por primera vez en 16 años.

También el yen se ubicó en su más alto nivel desde enero de 2000.

"En el mercado de cambios el sentimiento es tan negativo respecto al dólar que cualquier información es susceptible de acelerar la caída del billete verde", afirma Derek Halpenny, economista del banco Tokyo-Mitsubishi.

Halpenny aludió a informaciones procedentes de China, que hundieron al dólar el viernes en el mercado asiático, pese a que después fueron desmentidas oficialmente.

Un miembro del comité monetario del Banco Central chino declaró al diario Diyi Caijing (China Business News) que el instituto emisor iba a reducir a 180 millardos de dólares sus haberes en bonos del Tesoro.

En un posterior comunicado, el responsable chino aseguró que fue mal interpretado por el diario.

"Toda información sobre la reducción de activos en dólares por un banco central, genera inmediatas ventas de dólares" en el mercado, acelerando su retroceso, según Mitul Kotecha, economista en el banco CALYON.

Cuando el Banco Central ruso aseguró el miércoles que no excluía aumentar en sus reservas una parte de euros en detrimento del dólar, el billete verde también cayó ante las principales divisas.

El problema que pesa estructuralmente sobre el dólar desde hace varias semanas es la magnitud de los déficits presupuestario y de la balanza de cuentas corrientes de Estados Unidos.

Esos déficits, especialmente el de cuentas corrientes, que se elevó a 166.200 millones de dólares en el segundo trimestre, son financiados mediante compras de bonos del Tesoro estadounidense por inversores extranjeros.

Pero si éstos redujeran sus inversiones en Estados Unidos, la balanza de cuentas corrientes agravaría su déficit, y el dólar se debilitaría aún más.

El dólar se recuperó algo tras el comunicado del Banco Central de China explicando las recientes operaciones chinas: hacia las 10H10 GMT el euro valía 1,3223 dólares, pocas horas después de su récord de 1,3329 dólares.

Pero los cambistas esperan que el dólar prosiga su calvario: "el próximo objetivo del euro es el umbral de 1,35 dólares", augura Paul Mackel, economista del banco ABN Amro.

"Todo está listo en el mercado de cambios para que el dólar siga retrocediendo", coincide Mitul Kotecha.

Publicado por esta às 03:31 PM

Médiation européenne en Ukraine pour tenter de désamorcer la crise

Fonte: France Press

Le président sortant ukrainien Léonid Koutchma et le leader de l'opposition Viktor Iouchtchenko devaient tenir une "table ronde" vendredi à Kiev avec des médiateurs européens pour chercher une solution à la crise, alors que les manifestants bloquaient le siège du gouvernement et la présidence.
Cette rencontre, avec le représentant de l'UE pour la politique étrangère Javier Solana, les présidents polonais Aleksander Kwasniewski et lituanien Valdas Adamkus, et le secrétaire de l'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe Jan Kubis, devait suivre un tête à tête Koutchma-Iouchtchenko, a annoncé la présidence ukrainienne.
La participation éventuelle du Premier ministre Viktor Ianoukovitch, vainqueur contesté de la présidentielle de dimanche, n'a pas été évoquée. M. Koutchma a rencontré successivement dans la matinée MM. Kwasniewski et Solana. Le lieu de la table ronde n'a pas été précisé, alors que tout le quartier de la présidence, ainsi que le siège du gouvernement, étaient entourés d'un cordon de manifestants, l'entrée principale étant barrée par des autobus.
Le blocus a empêché M. Ianoukovitch de se rendre à son bureau, a annoncé sa porte-parole. Une dizaine de policiers se trouvaient à l'intérieur de l'enceinte, mais on n'observait pas de tension particulière. Un groupe de manifestants, agitant des drapeaux oranges sous la neige, entonnaient des chants populaires, alors que les conducteurs de voitures passant à proximité klaxonnaient bruyamment pour manifester leur soutien.
Un autre événement a apporté une bouffée d'oxygène à l'opposition: les journalistes des chaînes de télévision contrôlées par le pouvoir se sont rebellés contre la censure et, fait sans précédent et qui pourrait influencer la suite des événements, ont commencé à rendre compte de la crise de façon beaucoup plus objective. La chaîne pro-gouvernementale 1+1, réputée pour être l'une des plus agressives à l'égard de l'opposition, s'est engagée à donner des "nouvelles objectives", reprenant jeudi soir la diffusion de ses bulletins d'information, suspendus depuis lundi en raison du refus des journalistes de se soumettre à la censure.
Mais, parallèlement, les rumeurs sur l'arrivée à Kiev de nombreux avions russes pouvant transporter des hommes en armes devenaient persistantes. Un porte-parole de l'opposition ukrainienne, le député Boris Tarassiouk, a affirmé vendredi à une télévision bulgare qu'un millier de soldats des unités spéciales russes avaient été déployés à Kiev afin d'intervenir à la suite d'accrochages délibérément provoqués. "Je confirme la présence d'unités spéciales russes à Kiev, je peux indiquer leur adresse".
Par ailleurs, tous les partis et coalitions, y compris ceux soutenant le régime en place, ont décidé de tenir samedi une séance extraordinaire du Parlement ukrainien sur la crise politique. Une séance extraordinaire s'était déjà tenue mardi dernier au Parlement mais en présence seulement des députés de l'opposition. Ils avaient alors proclamé Viktor Iouchtchenko "président".
Un doute demeurait cependant sur les effets concrets immédiats tant de la médiation que des travaux parlementaires, alors que la Cour suprême ukrainienne doit commencer seulement lundi l'examen des plaintes des deux parties contre les fraudes lors de la présidentielle. Si elle ouvre formellement la possibilité d'invalider les résultats contestés - M. Iouchtchenko s'est félicité de ce "début" - la procédure juridique risque aussi de faire traîner les choses, de démobiliser les troupes de l'opposition et d'offrir une protection au régime contre les pressions internationales.
Le chef de l'état-major électoral de M. Ianoukovitch, Serhiy Tihipko, a estimé que la Cour suprême n'avait "pas le droit d'annuler" le résultat de l'élection. Alors que parmi les manifestants de l'opposition rencontrés dans la rue, le ton était résolument optimiste. Enfin, Moscou a confirmé, par la bouche de son chef de la diplomatie Sergueï Lavrov, qu'elle voyait dans la crise ukrainienne une tentative de l'Occident d'étendre vers l'Est son influence, au détriment de la Russie.
M. Sergueï Lavrov a accusé "certains Etats" de faire sortir la situation ukrainienne du champ du droit et de vouloir "tracer de nouvelles lignes de partage" en Europe, afin que l'Ukraine rejoigne le camp occidental. "Certaines capitales européennes déclarent ne pas reconnaître le résultat de l'élection et disent que l'Ukraine doit être avec l'Occident", a-t-il ajouté au cours d'une conférence de presse. La Russie, le Bélarus, la Chine, l'Ouzbekistan et le Kirghizstan ont été jusqu'à présent les seuls à reconnaître la victoire de Viktor Ianoukovitch.

Publicado por esta às 03:34 PM

Le dollar en chute libre, l'euro caracole

Le dollar a poursuivi vendredi sa chute libre -malgré un certain répit en fin de matinée en Europe- propulsant l'euro, le franc suisse et le yen à de nouveaux plus hauts historiques.
L'euro est le grand gagnant du plongeon du billet vert: la devise européenne a dépassé vendredi matin pour la première fois depuis son lancement en 1999 le seuil de 1,33 dollar pour s'envoler jusqu'à 1,3329 USD vers 06H20 GMT. Sur la semaine, l'euro a bondi de 0,75% face au dollar, établissant jour après jour de nouveaux records historiques.
Le décrochage de la devise américaine a également profité à une série de devises et à l'or: le franc suisse a bondi jusqu'à 1,1307 FS pour un dollar, son plus haut niveau depuis novembre 1995 et le métal jaune a dépassé le seuil de 455 dollars l'once pour la première fois depuis seize ans.
De son côté, le yen a bondi à son plus haut niveau depuis janvier 2000 tandis que le dollar canadien a établi un nouveau record de 12 ans, sans oublier le rand sud-africain (record de 5 ans) et le won sud-coréen (plus haut depuis novembre 1997).
"Le sentiment est tellement négatif sur le marché des changes à l'égard du dollar que toute information est capable d'accélérer le repli du billet vert et de conforter ce thème dominant", souligne Derek Halpenny, économiste à la banque Tokyo-Mitsubishi.
Cet économiste fait allusion aux informations vendredi dans la presse chinoise, citant un membre du comité monétaire de la banque centrale, sur une réduction des avoir en bons du Trésor américains à 180 milliards de dollars.
Ces informations avaient fait dégringolé le dollar. Elles ont ensuite été clarifiées par ce même responsable chinois: la Chine a diminué la part relative de ses réserves de change détenues en bons du Trésor américains, mais pas leur montant absolu, pour se prémunir contre la faiblesse du dollar, a déclaré Yu Yongding, membre du comité monétaire de la Banque centrale, dans un communiqué.
Selon Mitul Kotecha, économiste à la banque Calyon, "ce genre d'informations est au coeur de l'évolution actuelle des devises sur le marché des changes". Même s'il ne s'agit que d'une part relative des avoirs, "toute information montrant qu'une banque centrale réduit ses actifs en dollars, agit comme un facteur qui déclenche des nouvelles ventes de dollars", explique l'économiste de la banque Calyon.
Lorsque la Banque centrale de Russie n'a pas exclu mercredi d'augmenter la part de ses réserves en euros au détriment du dollar, le dollar a ainsi plongé face aux principales devises.
"Dans un contexte, poursuit Mitul Kotecha, où l'on s'inquiète de la volonté des investisseurs étrangers --notamment les banques centrales asiatiques-- à financer l'énorme déficit de la balance des comptes courants des Etats-Unis, ce genre d'information ne peut qu'alimenter le pessimisme à l'égard du dollar".
Le problème qui pèse structurellement sur le dollar depuis plusieurs semaines, est l'ampleur des déficits du budget et de la balance des comptes courants des Etats-Unis. Ces déficits, notamment celui des comptes courants qui s'est élevé au deuxième trimestre à 166,2 milliards de dollars, sont financés notamment par les achats de bons du Trésor américain par des investisseurs étrangers.
Si ces derniers devaient réduire leurs investissements aux Etats-Unis, la balance des comptes courants pourraient encore se creuser, minant encore davantage le dollar. Le billet vert a certes repris des couleurs durant les échanges européens après le communiqué de la Banque centrale de Chine : vers 10H10 GMT (11H10 à Paris), l'euro valait 1,3223 USD, quelques heures après son record de 1,3329 USD.
Mais les cambistes s'attendent à ce que le dollar poursuivent son repli: "Le prochain objectif pour l'euro est le seuil de 1,35 USD", prévient Paul Mackel, économiste à la banque ABN Amro. "Tout reste en place sur le marché des changes pour que le dollar poursuive son repli, renchérit Mitul Kotecha, de CALYON. Il faut toutefois s'attendre à une période de prudence".

Publicado por esta às 03:38 PM

Le dollar en chute libre, l'euro caracole

Le dollar a poursuivi vendredi sa chute libre -malgré un certain répit en fin de matinée en Europe- propulsant l'euro, le franc suisse et le yen à de nouveaux plus hauts historiques.
L'euro est le grand gagnant du plongeon du billet vert: la devise européenne a dépassé vendredi matin pour la première fois depuis son lancement en 1999 le seuil de 1,33 dollar pour s'envoler jusqu'à 1,3329 USD vers 06H20 GMT. Sur la semaine, l'euro a bondi de 0,75% face au dollar, établissant jour après jour de nouveaux records historiques.
Le décrochage de la devise américaine a également profité à une série de devises et à l'or: le franc suisse a bondi jusqu'à 1,1307 FS pour un dollar, son plus haut niveau depuis novembre 1995 et le métal jaune a dépassé le seuil de 455 dollars l'once pour la première fois depuis seize ans.
De son côté, le yen a bondi à son plus haut niveau depuis janvier 2000 tandis que le dollar canadien a établi un nouveau record de 12 ans, sans oublier le rand sud-africain (record de 5 ans) et le won sud-coréen (plus haut depuis novembre 1997).
"Le sentiment est tellement négatif sur le marché des changes à l'égard du dollar que toute information est capable d'accélérer le repli du billet vert et de conforter ce thème dominant", souligne Derek Halpenny, économiste à la banque Tokyo-Mitsubishi.
Cet économiste fait allusion aux informations vendredi dans la presse chinoise, citant un membre du comité monétaire de la banque centrale, sur une réduction des avoir en bons du Trésor américains à 180 milliards de dollars.
Ces informations avaient fait dégringolé le dollar. Elles ont ensuite été clarifiées par ce même responsable chinois: la Chine a diminué la part relative de ses réserves de change détenues en bons du Trésor américains, mais pas leur montant absolu, pour se prémunir contre la faiblesse du dollar, a déclaré Yu Yongding, membre du comité monétaire de la Banque centrale, dans un communiqué.
Selon Mitul Kotecha, économiste à la banque Calyon, "ce genre d'informations est au coeur de l'évolution actuelle des devises sur le marché des changes". Même s'il ne s'agit que d'une part relative des avoirs, "toute information montrant qu'une banque centrale réduit ses actifs en dollars, agit comme un facteur qui déclenche des nouvelles ventes de dollars", explique l'économiste de la banque Calyon.
Lorsque la Banque centrale de Russie n'a pas exclu mercredi d'augmenter la part de ses réserves en euros au détriment du dollar, le dollar a ainsi plongé face aux principales devises.
"Dans un contexte, poursuit Mitul Kotecha, où l'on s'inquiète de la volonté des investisseurs étrangers --notamment les banques centrales asiatiques-- à financer l'énorme déficit de la balance des comptes courants des Etats-Unis, ce genre d'information ne peut qu'alimenter le pessimisme à l'égard du dollar".
Le problème qui pèse structurellement sur le dollar depuis plusieurs semaines, est l'ampleur des déficits du budget et de la balance des comptes courants des Etats-Unis. Ces déficits, notamment celui des comptes courants qui s'est élevé au deuxième trimestre à 166,2 milliards de dollars, sont financés notamment par les achats de bons du Trésor américain par des investisseurs étrangers.
Si ces derniers devaient réduire leurs investissements aux Etats-Unis, la balance des comptes courants pourraient encore se creuser, minant encore davantage le dollar. Le billet vert a certes repris des couleurs durant les échanges européens après le communiqué de la Banque centrale de Chine : vers 10H10 GMT (11H10 à Paris), l'euro valait 1,3223 USD, quelques heures après son record de 1,3329 USD.
Mais les cambistes s'attendent à ce que le dollar poursuivent son repli: "Le prochain objectif pour l'euro est le seuil de 1,35 USD", prévient Paul Mackel, économiste à la banque ABN Amro. "Tout reste en place sur le marché des changes pour que le dollar poursuive son repli, renchérit Mitul Kotecha, de CALYON. Il faut toutefois s'attendre à une période de prudence".

Publicado por esta às 03:38 PM

novembro 29, 2004

Banco Central Europeu pede que EUA reduzam déficit

Fonte: France Press

O presidente do Banco Central EuropeuJean-Claude Trichet

pediu aos Estados Unidos que reduzam seus déficits, em resposta escrita à pergunta de um deputado europeu.

"A respeito do importante e crescente déficit americano de contas correntes, creio que a correção progressiva e harmoniosa deste déficit será facilitada pelo aumento do nível de poupança da economia dos Estados Unidos, que implique tanto em uma redução dos déficits públicos como no crescimento da contenção de despesas privada", destacou.

Os déficits americanos, orçamentários e de contas correntes, são considerados como a principal causa da atual queda do dólar.

Trichet responde na carta, datada de 24 de novembro, a um dos membros da comissão de Assuntos Econômicos e Monetários do Parlamento Europeu, o italiano Paolo Cirino Pomicino.

Sobre a forte alta do euro frente ao dólar, Trichet reiterou o discurso das últimas semanas, no qual afirma que os recentes movimentos drásticos entre o euro e o dólar não são bem-vindos.

Publicado por esta às 02:16 PM

Irán afirma que se abre una nueva era en su cooperación con la UE

Fonte: France Press

El proyecto de resolución europeo en la Agencia Internacional de la Energía Atómica (AIEA) abre una nueva era de cooperación entre Irán y la Unión Europea (UE), declaró el lunes en Viena un negociador iraní.

Hosein Musavian, portavoz de la delegación iraní ante la agencia de la ONU, consideró que el proyecto de resolución europeo es el "más positivo" desde que la AIEA se hizo cargo del expediente nuclear iraní a principios de 2003, según la televisión estatal iraní.

Musavian afirmó que la UE respeta las promesas que hizo en el acuerdo del 7 de noviembre en París, por el que Irán se comprometió a suspender el enriquecimiento de uranio.

Alemania, Francia y Gran Bretaña propondrán el lunes al consejo de gobernadores, el ejecutivo de la AIEA, adoptar una resolución por la que Irán evita las sanciones internacionales al haber asumido ese compromiso.

Publicado por esta às 02:20 PM

ECB chief Trichet warns euro is not an EU shortcut for eastern Europe

Fonte: France Press

European Central Bank chief Jean-Claude Trichet warned southeast European countries they could not unilaterally adopt the euro to get around European Union membership criteria in the Maastricht treaty.

Speaking to a conference hosted by the Austrian central bank, Trichet acknowledged that "Southastern Europe is a region where one can see the use of the euro in all dimensions".

He added: "But these countries aiming at EU accession cannot use unilateral 'euroisation' as a way of circumventing the stages foreseen by the (Maastricht) treaty establishing the European Community for the adoption of the euro.

"As a financing currency, euro denominated debt is regularly issued by the countries of the region which also often make use of the euro as an anchor, reserve and intervention currency for their monetary and exchange rate frameworks.

"The euro is also being increasingly used as an invoicing currency in the international trade of the countries in the region," the ECB chief noted.

"In the case of Bulgaria, we have seen that while 37 percent of Bulgarian exports were invoiced in euro in 2000, the figure had risen to 61 percent in 2003."

Over the same time, total Bulgarian exports to eurozone countries accounted for 42 percent in 2000, but only 51 percent in 2003, he said.

Trichet expressed concern that southeast European countries, where per capital revenue is only 26 percent that of the European average last year, could see higher inflation if their economies were not brought into line.

"The challenge is to avoid that temporary spikes in the inflation rate translate into increases in inflationary expectations," he said, apparently referring to an economic mechanism whereby anticipation of inflation by consumers and businesses in their buying and investment decisions can accelerate inflation.

"It is crucial to consolidate a culture of price stability, buttressed by independent central banks," he added.

He noted that "current account deficits have increased over the last three years and stood, for the region as a whole above eight percent of the gross domestic product in 2003," mainly because consumers bought more foreign goods.

"While these deficits may partly stem from a natural and welcome recapitalisation of the economies in the region, fast credit growth may have contributed to exarcerbating the current account deficits in a number of countries."

"It is clear that authorities in the region have, in number of cases, to take steps to avoid credit growth that may be too fast"

Publicado por esta às 02:28 PM

El euro se acerca al umbral de alerta para el Banco Central Europeo

Fonte: France Press

El euro se acerca peligrosamente al umbral de 1,35 dólares a partir de cual el Banco Central Europeo (BCE) se verá obligado, según los expertos, a actuar: interviniendo en el mercado de cambios o bajando sus tipos de interés.

La reunión mensual de política monetaria del BCE se celebra el jueves con un tema central: qué hacer ante la caída del dólar, que ha perdido en cuatro meses 10% frente a la divisa euroepa.

Esta cuestión debe eclipsar otra decisión, esperada por todos, de mantener a 2% el tipo de interés director del BCE.

Este tipo de interés se mantiene invariable desde junio de 2003, y es también el aplicado en Estados Unidos desde el 10 de noviembre.

Debido a la caída imparable del dólar, las perspectivas de una subida de tipos de interés se alejan. Los 30 economistas del panel AFP/AFX piensan que el tipo de interés director del BCE no tiene ninguna posibilidad de ser modificado en el curso del primer trimestre de 2005.

Al contrario, está emergiendo un debate sobre la oportunidad de imponer una "flexibilización" monetaria, es decir bajar los tipos de interés.

"La cotización del euro es demasiado elevada. Lo mejor sería que el BCE bajara sus tipos de interés", lo que reduciría la presión alcista que padece la moneda europea y "tendría además la ventaja de apoyar la coyuntura" (freno del crecimiento en la zona euro), opina el presidente del Instituto alemán de coyuntura DIW, Klaus Zimmermann.

Al mismo tiempo, sigue creciendo la presión en Europa en favor de una acción de los bancos centrales, mientras se hacen cada vez más evidentes los signos de un estancamiento del crecimiento.

"Las grandes regiones económicas mundiales deberían reaccionar conjuntamente ante el dólar débil y el euro fuerte. Pero eso no ocurre aun", afirmó este fin de semana el ministro alemán de economía, Wolfgang Clement.

El problema es que una acción aislada --a Estados Unidos le conviene la caída de su moneda-- tendría pocas posiblidades de éxito.

Las únicas intervenciones que en el pasado tuvieron éxito fueron concertadas por los principales bancos centrales: ello ocurrió entre abril de 1994 y el 15 de agosto 1995 (se trataba entonces de hacer subir al dólar, que había llegado el 18 de abril de 1995 al equivalente actual de 1,44 euros), o más recientemente, en septiembre de 2000, cuando se trató inversamente de detener la caída del euro.

En la actualidad solo Japón -preocupado por los efectos de la subida del yen- parece dispuesto a una acción concertada.

Por su parte, el BCE mantiene sus prudentes declaraciones, que reflejan una cierta impotencia.

Su presidente Jean-Claude Trichet se limitó este lunes en Viena a reiterar, por enésima vez, que los bruscos cambios en las cotizaciones de las monedas "no son bienvenidos".

Publicado por esta às 06:06 PM

novembro 30, 2004

Comissão Européia satisfeita com libertações em Cuba, mas espera mais

Fonte: France Press

A Comissão Européia expressou esta terça-feira sua satisfeita pela libertação de vários prisioneiros políticos em Cuba, mas diz esperar que outros dissidentes sejam libertados.

"Nós interpretamos como um movimento unilateral de Cuba, que recebemos com satisfação, mas esperamos novas libertações", declarou Amadeu Altafaj, porta-voz do comissário europeu de Desenvolvimento, Louis Michel.

A libertação de três prisioneiros políticos esta segunda-feira "é um enfoque mais construtivo" por parte de Cuba no que diz respeito aos direitos humanos, mas os europeus estão à espera de uma evolução dos acontecimentos na ilha, afirmou, recordando que no próximo dia 14 os especialistas em Cuba dos 25 países europeus se reunião em Bruxelas para debater uma possível aproximação do país caribenho.

As relações entre UE e Cuba estão praticamente congeladas desde que Bruxelas decidiu convidar dissidentes para suas festas nacionais nas embaixadas européias em Havana, em junho 2003, devido à onda de repressão de opositores na ilha no início desse ano, na qual foram presos 75 dissidentes, três dos quais foram libertados na véspera.

Publicado por esta às 04:34 PM

Constitution européenne: les socialistes français appelés à se prononcer

Fonte: France Press

Les militants socialistes vont se prononcer mercredi sur la constitution européenne, un scrutin très indécis dont dépend la consolidation de la direction du parti à 30 mois de l'élection présidentielle et, pour partie au moins, l'issue du référendum national prévu en 2005.L'événement
Le résultat de cette consultation interne, une première dans l'histoire du parti, donnera en effet une indication très attendue dans toute l'Europe sur les perspectives de ratification du traité constitutionnel par la France, lors du référendum auquel seront conviés les Français en 2005. Un non socialiste est souvent présenté comme risquant de compromettre un oui français et donc l'entrée en vigueur du traité dans sa forme actuelle.
La première tendance du vote sera connue au plus tôt après minuit, selon le numéro 3 du parti, François Rebsamen, soit deux heures après la clôture des bureaux de vote, qui auront ouvert à 18H00 dans chacune des 3.700 sections socialistes.
Le PS a prévu de faire un point plus complet tôt jeudi matin. Mais les résultats officiels de cette consultation interne - une première dans le parti et qui avait été décidée au congrès de Dijon en mai 2003 - ne seront proclamés que samedi, devant le Conseil national du PS.
Les deux camps s'attendent à une participation avoisinant 70% des 120.000 adhérents. Ceux-ci ont été conviés à des centaines de meetings, réunions internes et débats contradictoires dans tout le pays.
Le premier secrétaire François Hollande s'est refusé à tout pronostic. Le numéro deux du parti Laurent Fabius, porte-drapeau du camp du non, dit avoir "le sentiment que les arguments en faveur du non ont conquis le soutien d'une majorité des militants socialistes", mais s'interroge sur les effets de la "surdramatisation" jouée par les partisans du oui.
Selon David Assouline, du Nouveau Parti socialiste (NPS d'Arnaud Montebourg et Vincent Peillon favorable au non), le oui avait en fin de semaine dernière 3.000 voix d'avance, soit moins d'une par section.
Des contentieux sur la régularité du vote pourraient surgir, notamment dans le Nord et les Bouches-du-Rhône où un climat de suspicion a parfois été entretenu, selon des responsables locaux du oui ou du non. "Le vote ne doit pas être faussé", a demandé Henri Emmanuelli (Nouveau Monde, gauche du PS).
M. Hollande a cherché à parer à l'effet boomerang que pourrait avoir un discours alarmiste sur une victoire du non. "Le débat n'est pas pour ou contre l'Europe" mais "pour ou contre le traité constitutionnel", a-t-il dit lundi, demandant "le respect de toutes les opinions" des militants.
Outre M. Fabius, plusieurs responsables (Paul Quilès, Manuel Valls, Marie-Noëlle Lienemann, etc.) ont rallié le camp du non, incarné depuis le début par la gauche du parti.
Selon de nombreux dirigeants, le Pas-de-Calais, de loin la principale fédération (11.000 militants), et très légitimiste (elle vote toujours comme le courant majoritaire aux congrès) détient en grande partie la clé du scrutin.
Son homme fort, Daniel Percheron, s'y est livré à un jeu subtil entre les mérites du oui et du non, qui devrait conduire à une victoire du non trop étroite pour provoquer un succès national du camp du refus, selon des responsables du "oui" à Paris.
Pour M. Fabius, une victoire du non ne changerait "rien à la direction du parti". Au contraire, pour Lionel Jospin cela "ouvrirait une situation de grave instabilité" car, selon lui, François Hollande n'aurait d'autre choix que de se soumettre ou de se démettre.
Enfin, même s'ils s'en défendent, cette campagne interne sur l'Europe a pris l'allure d'un prologue à l'investiture présidentielle, M. Hollande se posant de plus en plus en challenger de M. Fabius, avec Dominique Strauss-Kahn et Jack Lang à l'affût.

Publicado por esta às 04:37 PM

dezembro 02, 2004

El euro bate nuevo récord ante el dólar, que después se recupera

Fonte: France Press

El euro batió el jueves por enésima vez un récord ante el dólar, pero la divisa estadounidense se recuperó claramente al final de la jornada de cambios europeos debido a tomas de beneficios.

El euro batió por la mañana otro nuevo récord histórico ante la divisa estadounidense, al cotizarse a 1,3384 USD, ligeramente por encima de un precedente récord (1,3375) logrado pocas horas antes.

Hacia las 17H00 GMT, el euro retrocedió y valía 1,3267 dólares, 136,81 yenes, 0,6902 libras esterlinas y 1,5290 francos suizos (FS).

El dólar cotizaba a 103,13 yenes y 1,1525 FS.

La libra esterlina valía 1,9224 dólares, 198,26 yenes y 2,2157 FS.

En el London Bullion Market, la onza de oro se cambiaba a 454,20 USD el en fixing del jueves por la noche, contra 452,85 USD el miércoles.

Publicado por esta às 05:45 PM

EU takes over Bosnia peacekeeping from NATO

Fonte: France Press

The European Union launched its biggest military operation, taking over peacekeeping duties in Bosnia from NATO, nine years after the bloody inter-ethnic war in the former Yugoslav republic.

EU foreign policy chief Javier Solana and NATO head Jaap de Hoop Scheffer attended the ceremonial transfer of power from the NATO-led Stabilisation Force (SFOR) to the EU's 7,000-strong EUFOR at Camp Butmir in Sarajevo.

"Today the EU assumed a new responsibility in your country ... that will be done with the same spirit and with the same efficiency as our predecessors from NATO," Solana said.

A 60,000-strong North Atlantic Treaty Organization (NATO) mission, including 20,000 US troops, was deployed in Bosnia-Hercegovina to keep the peace after the 1992-95 war and was gradually scaled down to 7,000.

"Although NATO's role is changing today, its commitment to Bosnia-Hercegovina's future development remains as solid and resolute as ever," de Hoop Scheffer said.

"In the safe and secure environment that NATO's presence has created, Bosnia-Hercegovina has made considerable progress. The citizens of this country no longer live in fear. State institutions have been established and human rights are now respected."

His words were echoed by Borislav Paravac, the Serb chairman of Bosnia's tripartitite presidency.

"This undoubtedly confirms another big step for Bosnia-Hercegovina in building a lasting peace on its path to European integration," Paravac said.

The handover had little logistical significance as the majority of the NATO soldiers already deployed in the country will simply change their badges and armbands to become members of the EU's so-called "Althea" force.

It is the EU's third military operation after a small security mission in Macedonia and a French-led force in the Democratic Republic of Congo in 2003.

More than 30 countries including 22 EU nations are contributing to the force, which is being led by British General David Leakey.

While peace has returned to the mountainous republic of around two million people, inter-ethnic tensions between Catholic Croats, Orthodox Serbs and Bosnian Muslims continue to simmer below the surface.

The EU peacekeepers may also have to deal with problems arising from flourishing organized crime and corruption, as well as the possible presence of foreign Islamic extremists who entered the country during the war and remained behind.

But the EU's Bosnia mission is being seen mainly as a key test of the European Security and Defence Policy, the military and security arm of the Union.

If successful it could pave the way for other such missions in areas where NATO has long borne the brunt of the responsibility for collective security on the contintent, for example in neighbouring Kosovo.

NATO will maintain a small contingent of troops in Bosnia, including some 250 US soldiers, notably to hunt alleged war criminals such as wartime Bosnian Serb leaders Radovan Karadzic and Ratko Mladic.

NATO's record here has been blackened by its failure to arrest the pair, who are wanted on charges including genocide.

Chief UN war crimes prosecutor Carla Del Ponte, who was expected to meet General Leakey here Thursday to urge him to step up the hunt for the fugitives, said she hoped EUFOR would do a better job.

"I'm very disappointed with the action of NATO in relation to the arrest of war criminals," she said in an interview with the Tribune newspaper in Geneva.

Scheffer rejected the criticism, saying it "doesn't help the common cause" and pointing out that SFOR has made many arrests of war crimes suspects in Bosnia.

"SFOR has done everything it could. I cannot accept the criticism. SFOR arrested 28 persons," Scheffer said.

Publicado por esta às 05:48 PM

ECB warns forex intervention an option as interest rates kept steady

Fonte: France Press

European Central Bank president Jean-Claude Trichet raised the possibility of intervention in currency markets to rein in the soaring euro, after the bank left interest rates steady.

In the wake of a new high for the euro against the dollar, Trichet warned that intervention in currency markets "is a weapon" central banks had at their disposal.

But Trichet declined to be drawn further on the possibility of ECB intervention in the markets to halt the euro's rise.

"We consider the recent (euro) moves are unwelcome," he said, reiterating recent rhetoric from the ECB.

Against the background of slowing eurozone growth, buoyant inflation and a rising euro, the ECB decided earlier Thursday to leave its key interest rate steady at 2.0 percent for the 18th month in a row.

The move had been widely expected by analysts.

The ECB also left its deposit rate at 1.00 percent and the rate on the marginal lending facility at 3.00 percent.

The euro, which hit a record high point of 1.3384 dollars in early European trading Thursday, was steady at 1.3327 dollars after the decision.

Analysts have ruled out for the moment the possibility of the ECB raising interest rates due to the euro's sharp appreciation against the dollar, which is weighing on eurozone economic growth.

And, because eurozone inflation, fuelled by soaring energy prices, is running above the ECB's medium-term target of close to but not greater than 2.0 percent, analysts do not expect the ECB to consider cutting interest rates either any time soon.

Preliminary data released by the EU statistics office Eurostat on November 30 showed that eurozone inflation eased to 2.2 percent in November from a year earlier, from 2.4 percent in October.

In a news conference after the ECB rate decision was made public, Trichet voiced concern about the short-term outlook for inflation in the eurozone although there were no signs that higher oil prices were pushing up underlying inflation.

"At the current juncture oil price developments are having a sizeable impact on consumer prices in the euro area, while there is no significant evidence that stronger underlying domestic inflationary pressures are building up," Trichet said.

Faced with the dilemma of slowing growth but high inflation, many analysts expect the ECB to leave its interest rates where they are for most of next year even though big central banks such as the US Federal Reserve and the Bank of England have already started the cycle of monetary policy tightening.

As the euro rises against the dollar, pressure has been growing for the ECB to intervene in the foreign exchange market -- with or without coordination from Japanese authorities -- in order to weaken the soaring European currency.

However, analysts, many of whom had been prepared for harder language on intervention from Trichet, said that his comments signalled the ECB would tolerate a stronger euro before intervening in currency markets.

"Any intervention looks unlikely at least until the euro goes up some more," said Naeem Wahid at HBoS in London.

With the strong euro weighing on eurozone exports, the ECB also trimmed its 2004 and 2005 economic growth estimates Thursday but raised its forecasts for inflation.

For 2004, the ECB cut its forecast for gross domestic product growth in the 12-nation eurozone to 1.8 percent from an estimate of 1.9 percent made in September.

It forecast 1.9 percent growth in 2005 compared with 2.3 percent previously.

But it raised its 2005 inflation forecast to 2.0 percent -- the maximum tolerable limit for the ECB -- compared with 1.8 percent previsouly.

It left its 2004 inflation estimate at 2.2 percent.

Publicado por esta às 05:50 PM

Référendum au PS sur la Constitution: large victoire du oui, Hollande renforcé

Fonte: France Press

Les militants socialistes ont voté massivement mercredi en faveur de la Constitution européenne - près de 59% pour le oui, selon des résultats provisoires -, ce qui renforce l'autorité de François Hollande à la tête de son parti et signe l'échec de Laurent Fabius qui plaidait pour le non.
Le premier secrétaire s'est empressé de mettre en garde le chef de l'Etat contre toute tentative d'utilisation à son profit de ce résultat, à quelques mois du référendum auprès des Français que le président Jacques Chirac a prévu d'organiser au deuxième semestre 2005.
Le succès du oui lors du référendum interne mercredi consolide le statut de présidentiable de M. Hollande, numéro un du parti, tandis que s'éloigne pour M. Fabius, le numéro deux, la possibilité de représenter son parti dans la course à l'Elysée.
François Hollande devra cependant concéder une partie des fruits de ce résultat aux autres ténors du PS qui se sont impliqués dans la campagne pour le oui, comme Dominique Strauss-Kahn, Jack Lang ou Martine Aubry.
Il a demandé à Jacques Chirac d'organiser le référendum national sur la Constitution européenne, "en le déconnectant de tout enjeu de politique intérieure". Il faut laisser à ce référendum "son seul caractère, l'Europe, en le protégeant de toute tentation d'instrumentalisation qui serait fatale", a-t-il insisté.
D'Allemagne où il est en déplacement officiel, M. Chirac, tout en affirmant ne pas avoir "à porter de jugement sur un débat interne au PS", a déclaré que la victoire du "oui" était "une bonne nouvelle pour l'Europe".
Selon François Rebsamen, secrétaire national du PS chargé des fédérations, le oui des socialistes à la Constitution européenne se situe "au-dessus de 58% et près de 59%".
Un conseil national du PS samedi à Paris entérinera les résultats définitifs. Un remaniement de la direction du parti pourrait être présenté par François Hollande dès cette réunion mais il n'est pas encore acquis, selon des proches du premier secrétaire.
M. Hollande souhaite "le rassemblement de tous les socialistes" mais aussi "tirer les leçons du scrutin" au plan interne.
La plupart des dirigeants socialistes ont affirmé qu'il ne fallait pas de "chasse aux sorcières", à l'instar du maire de Paris Bertrand Delanoë pour qui "il n'y a pas la place pour des règlements de compte".
Laurent Fabius considère, lui, qu'il appartient toujours à la majorité issue du congrès de Dijon en 2003. "Si c'est un autre vote (le référendum de mercredi) qui sert à composer la direction, c'est de la responsabilité de François Hollande", a déclaré l'un de ses proches, Claude Bartolone.
L'ancien Premier ministre est persuadé que ses critiques de la construction européenne seront validées dans les années à venir, et table sur "la pédagogie de l'expérience" pour retrouver tout son crédit à gauche, selon Henri Weber, un autre de ses fidèles.
Décrié par l'ex-Premier ministre Lionel Jospin, le referendum sur l'Europe s'est avéré un vrai succès militant, avec une participation supérieure à 80%, "un score qui avoisine celui de la fondation du Parti socialiste en 1971", s'est félicité le porte-parole du parti, Julien Dray.
Grâce à cette mobilisation, le oui a su conquérir des départements qui étaient présentés comme plutôt ou très favorables au non: le Nord (plus de 55% pour le oui) et le Pas-de-Calais (plus de 59%). Le oui a aussi gagné dans des fédérations dites fabiusiennes comme le Tarn (54%), département de Paul Quilès, ou encore la Seine-Saint-Denis (52%) avec Claude Bartolone.

Publicado por esta às 05:53 PM

dezembro 03, 2004

Rencontre Hollande-Fabius après la victoire du oui au référendum interne au PS

Fonte: France Press

Le premier secrétaire du Parti socialiste, François Hollande, fort de la victoire du oui au référendum militant sur la constitution européenne, doit rencontrer ce vendredi le numéro 2 du PS, Laurent Fabius, qui plaidait pour le non et fait figure de vaincu de la consultation interne.
Alors qu'un conseil national du PS doit entériner le scrutin samedi à Paris, le tête-à-tête entre les deux hommes devrait notamment porter sur un éventuel réaménagement de la direction du PS, que certains dans l'entourage du numéro un Hollande appellent de leurs voeux.
L'ancien Premier ministre a pour sa part lancé jeudi soir sur France 2 un appel à une "unité plus que jamais nécessaire". "Nous serons tous loyaux", a-t-il insisté. "Il est pour l'unité, je le suis aussi", a répondu en écho sur TF1 M. Hollande, mais il pose une condition: le rassemblement doit se faire sur "la ligne du congrès de Dijon et celle du oui, choisi très majoritairement".
"J'ai entendu que M. Giscard d'Estaing, M. Chirac etc., félicitaient le PS" mais le parti "doit rester ancré à gauche et toujours développer son unité", a averti Laurent Fabius.
Interrogé sur son maintien à la place de numéro deux du PS, M. Fabius a répondu: "Bien sûr, ces choix ont été faits par François Hollande sur la base du Congrès de Dijon, nous avons mené pas mal de batailles ensemble et obtenu un certain nombre de succès. Je pense que l'unité est plus que jamais nécessaire et je crois que c'est aussi la position de François" Hollande.
Interrogé jeudi sur TF1, François Hollande a estimé que son "rôle est de rassembler les socialistes". "Je l'ai toujours fait, au lendemain des défaites (2002) et de nos grandes victoires (2004)", a-t-il ajouté.
Sur le cas de M. Fabius, le numéro 1 du PS a jugé que "c'est à lui d'apprécier, il a pris une position qui n'a pas été suivie". "Il est pour l'unité du parti socialiste et je le suis aussi", a-t-il dit, "à lui de savoir s'il veut poursuivre sous cette forme ou sous une autre".
Pour Henri Emmanuelli, co-animateur de la minorité Nouveau monde du Parti socialiste et militant du non, "la contradiction reste entière" au PS après la large victoire du oui. Il reste persuadé que c’est une Europe sociale que veulent les Français, pas libérale".
François Hollande, a demandé jeudi au président Jacques Chirac "d'organiser le référendum national" sur la Constitution européeene, "en le déconnectant de tout enjeu de politique intérieure". En visite en Allemagne, le chef de l'Etat avait qualifié de "bonne nouvelle pour l'Europe" ce oui des socialistes, dont le taux s'est établi à 58,94%.
Auparavant, Valéry Giscard d'Estaing, père du projet de traité constitutionnel, a prédit que le oui socialiste "sera salué en Europe comme la confirmation de l'engagement fondateur de la France pour l'Union européenne".

Publicado por esta às 03:40 PM

EUA e UE parabenizam decisão de convocar novas eleições na Ucrânia

Fonte: France Press

Os Estados Unidos celebraram a decisão da Suprema Corte da Ucrânia de anular as controvertidas eleições e convocar um novo segundo turno, segundo o porta-voz da Casa Branca, Scott McClellan.

"A decisão da Corte é um passo importante para avançar para uma solução democrática e pacífica, que reflita o desejo do povo ucraniano", afirmou.

A comissária européia de Relações Exteriores, Benita Ferrero-Waldner, também expressou sua satisfação pela decisão tomada.

"Esta decisão independente abre o caminho para outro segundo turno eleitoral que possa refletir plenamente a vontade do povo ucraniano", segundo o comunicado emitido.

Ferrero-Waldner pediu que todas as partes trabalhem de forma construtiva em favor de uma solução rápida, justa e transparente para a crise política ucraniana.

Publicado por esta às 06:31 PM

Europa: triste panorama económico con petróleo caro y euro fuerte

Fonte: France Press

Menor crecimiento económico, desempleo persistente, caída de la actividad industrial: Europa confirmó esta semana su triste panorama económico, que se prolongará en 2005, lastrado por el petróleo caro y una moneda demasiado revaluada.

"La industria de la zona euro está casi en estagnación", asegura Emmanuel Ferry, de Exane-BNP-Paribas, que lo atribuye a "factores externos: el euro fuerte, el petróleo caro y el descenso de la demanda mundial".

¿Factores externos? Estados Unidos no lo ve así, y responsabiliza directamente a los europeos de su situación.

Europa debe "acabar con las barreras estructurales que restringen el potencial de su economía, adoptar un espíritu de empresa, flexibilizar su mercado de trabajo, reformar su sistema de jubilación", pontificó recientemente John Snow, secretario estadounidense del Tesoro.

Además del petróleo, lo que afecta al crecimiento europeo es la caída del dólar ante el euro, permitida o alentada por Estados Unidos, replican en Europa varios expertos: un euro demasiado fuerte penaliza las exportaciones europeas, uno de los factores esenciales para que crezca la economía del continente.

Sea quien fuere responsable, de uno u otro lado del Atlántico (o ambos a la vez), lo cierto es que un aluvión de malas noticias se abatió esta semana sobre la economía europea.

El crecimiento de la zona euro fue de sólo 0,3% en el tercer trimestre del año, contra 0,5% y 0,7% en los dos trimestres anteriores. A título comparativo, el crecimiento de Estados Unidos en ese período fue de 1%.

El culpable del freno en la economía del Viejo Continente es precisamente el mediocre resultado de las exportaciones europeas, que aumentaron ese trimestre apenas 1,2%, contra 3,1% en el periodo abril-junio.

El pobre comportamiento de las ventas europeas ni siquiera fue compensado por la demanda interior en la zona euro, cuya "dinámica sigue siendo débil" según los economistas de Golden Sachs.

En el tercer trimestre, el consumo de las familias creció menos (0,2% en la Eurozona y 0,3% en la UE) que en el trimestre anterior. El freno en el consumo interno europeo "debe durar varios trimestres", augura sombríamente Florence Béranger, de Ixis-CIB.

En ese contexto, el mercado de trabajo difícilmente puede mejorar: la tasa de desempleo en la zona euro no mejoró en octubre, y se mantuvo a 8,9% de la población activa.

"Vientos contrarios" frenan el crecimiento europeo, ilustró esta semana la Organización de Cooperación y Desarrollo Económico (OCDE) en su informe semestral de coyuntura.

La OCDE concluye que es poco satisfactoria la situación actual en la zona euro (Irlanda, Holanda, Bélgica, Luxemburgo, Francia, España, Portugal, Italia, Grecia, Alemania, Austria y Finlandia)

El crecimiento promedio del PIB en estos países que utilizan la moneda única europea apenas alcanzará el 1,9% en 2005, y 1,8% en 2004, aunque se espera suba a 2,5% en 2006, según la OCDE.

La organización con base en Paris revisó así claramente a la baja sus previsiones de crecimiento para la zona, que en su anterior informe de mayo eran de 2,4% para 2005.

Las presiones sobre el Banco Central Europeo (BCE) para bajar sus tipos de interés han sido por ello crecientes en los últimos días: una tasa menor puede estimular la actividad económica, y hacer que el euro sea menos atractivo en los mercados financieros, con lo que debería reducir su valor frente al dólar.

Pero el BCE optó este jueves por el statu quo imperante desde junio de 2003, y mantuvo a 2% su principal tasa de interés.

Ni siquiera se consideró la posibilidad de bajarla, dijo el presidente del BCE Jean-Claude Trichet, con lo que pocos cambios se auguran en un futuro próximo en la política monetaria europea.

Publicado por esta às 06:33 PM

La UE desvelará sus posiciones sobre Cuba en debate para revisar sanciones

Fonte: France Press

Los países de la Unión Europea (UE) desvelarán sus posiciones sobre sus relaciones con Cuba en el debate previsto para el 14 de diciembre para revisar las sanciones a la isla.

Ese día, la UE buscará un acuerdo que se anuncia difícil porque debe contener las preocupaciones de los 25 países miembros. Este acuerdo pretende incluir los objetivos de acercarse al gobierno cubano, reforzar sus contactos con los disidentes y no renunciar a la defensa europea de los derechos y la democratización.

Los países de la UE decidieron el mes pasado revisar las sanciones impuestas en junio de 2003 al gobierno cubano después de la ola de represión en la isla, para tratar de restablecer las relaciones con las autoridades.

Estas incluían la invitación de los disidentes a las fiestas nacionales de las embajadas europeas en La Habana, lo que el régimen de Fidel Castro rechaza, por lo que los europeos estudian alternativas a esta medida, y para ello los embajadores de los países europeos en La Habana se reunieron el miércoles.

Se propone entre otras cosas sustituir las invitaciones "por otros contactos estructurados" periódicos, como defiende España, invitarlos a la fiesta europea del 9 de mayo, a propuesta británica, no celebrar fiestas o convocar dos eventos, enumeraron fuentes europeas en Bruselas.

En todo caso, la decisión no renunciará a los contactos con los opositores y se basará en la posición común de la UE sobre Cuba desde 1996 en la que defiende el respeto de los derechos humanos y una transición democrática en la isla, según fuentes de varios países.

Varios países, como España y Francia, estiman que ésta no estará condicionada a la liberación de todos los disidentes detenidos.

"Nuestra decisión debe ser independiente de que haya gestos por parte cubana", aunque las recientes liberaciones "siempre ayudan" y se recibieron "muy positivamente", según fuentes diplomáticas.

Esta pretende además "reforzar" las relaciones de los europeos con los opositores políticos "de una forma sistemática", apuntan.

Pero a pesar del acuerdo del mes pasado, Alemania fue el único país que en aquel momento pidió "gestos" por parte de Cuba, según las fuentes.

Por su parte, la República Checa tiene una "postura muy beligerante", estiman: está a favor de las invitaciones "por razones de historia".

Este país ex comunista que se adhirió a la UE en mayo considera que las sanciones europeas han favorecido las recientes liberaciones de opositores, pero éstas "no son suficientes para un cambio significativo de la política de la UE en este momento", declaró a la AFP una fuente diplomática de este país en Bruselas.

Aunque la invitación a fiestas nacionales es "un gesto muy importante" para los checos, están dispuestos a debatir las propuestas, pero "manteniendo" las exigencias de "respeto de los derechos humanos y la liberación de todos los presos políticos", subrayó.

Por su parte Holanda, que preside la UE hasta fines de año, ha sido partidario hasta ahora de una posición fuerte europea y prefiere que la decisión se tome en 2005, según varias fuentes consultadas.

Ante el debate del 14 de diciembre, "todo el mundo ha aceptado el principio, ahora se trata de definir modalidades", por lo que "en principio no tendría que haber oposiciones radicales", según las fuentes.

Pero otras son más pesimistas y estiman que "nada cambiará porque algunas delegaciones creen que no podemos modificar nuestra posición sin que haya algunos pasos importantes por parte de las autoridades cubanas".

Publicado por esta às 06:35 PM

União Européia expressa seu "pleno apoio" ao trabalho de Kofi Annan

Fonte: France Press

A União Européia (UE) manifestou nesta sexta-feira se "pleno apoio" ao secretário-geral das Nações Unidas, Kofi Annan, por seu trabalho à frente da organização, anunciou o embaixador da Holanda junto à ONU, Dirk van den Berg.

"Expressamos nosso pleno apoio ao trabalho de Annan à frente da organização, em particilar na perspectiva dos meses muito importantes que estão por vir, durante os quais vamos preparar a Cúpula de setembro de 2005", disse Van den Berg, cujo país exerce a presidência da UE.

Van der Berg confirmou o apoio europeu após um encontro com Annan na sede das Nações Unidas, em Nova York.

Annan tem sido alvo de ataques de parte da imprensa e do governo dos Estados Unidos pelo escândalo de corrupção envolvendo o programa "Petróleo por Alimentos", que a ONU aplicou no Iraque durante as sanções econômicas contra o regime do ditador Saddam Hussein.

Um movimento de apoio a Annan foi deflagrado esta semana na ONU e em outros círculos para enfrentar os ataques do governo americano.

As Nações Unidas confirmaram na sexta-feira passada que Kojo Annan, filho do secretário-geral, foi remunerado até fevereiro de 2004 pela empresa suíça de inspeções Cotecna, para a qual deixou de trabalhar no final de 1998.

Esta empresa, com sede em Genebra, assinou vários contratos com o governo iraquiano entre 1996 e 2003 para inspecionar as importações de mercadorias no programa "Petróleo por Alimentos" da ONU.

Publicado por esta às 10:48 PM

El euro imparable tras los decepcionantes indicadores de empleo en EEUU

Fonte: France Press

El euro, imparable, volvió a batir nuevos récords históricos ante el dólar el viernes, cuando superó por primera vez el nivel de 1,34 dólares, tras los decepcionantes indicadores sobre empleo en Estados Unidos.

Desde hace varias semanas, la moneda única europea bate récords casi a diario ante el billete verde.

A las 18H12 GMT, el euro cotizaba a 1,3427 dólares en el mercado de Nueva York, tras alcanzar la marca de 1,3442 dólares, nuevo récord histórico, superando así los niveles inéditos alcanzados más temprano en Londres.

Desde su lanzamiento en 1999, nunca el euro había llegado al umbral de 1,34 dólares.

Las cifras de empleo en Estados Unidos, divulgadas el viernes y que decepcionaron las expectativas de los economistas, ocasionaron esta nueva zambullida de la divisa norteamericana, según los expertos.

"La reacción del mercado ocurre tras la publicación de las cifras sobre el empleo estadounidense", comentó Greg Anderson, estratega de ABN-Amro.

El mercado laboral se frenó fuertemente en noviembre en Estados Unidos, con 112.000 nuevos puestos, una decepción para los analistas, comparados con la creación de 303.000 puestos de trabajo en octubre.

Los analistas esperaban en noviembre una cifra de unos 200.000 nuevos empleos.

"Estas cifras de empleo son claramente inferiores a las expectativas, y la decepción es aun mayor porque las cifras de los meses precedentes fueron revisadas a la baja", explicó Audrey Childe-Freeman, economista del Banco Canadiense Imperial de Comercio (CIBC).

"El mercado de trabajo estadounidense sigue siendo frágil", añade la economista.

El euro no fue la única moneda en beneficiarse de la caída del billete verde: el yen japonés se acercó a su umbral de 102 por dólar, algo inédito desde enero de 2000.

El euro se ha apreciado 9% frente al dólar desde mediados de octubre, al amparo de una profunda y generalizada desconfianza de los inversionistas ante el dólar.

"Es el mismo razonamiento de siempre", lo que explica la caída del dólar, asegura Ken Wattret, economista del banco BNP Paribas.

"Los inversionistas buscan excusas para vender dólares y las cifras sobre el empleo (en EEUU) les proporcionan razones suplementarias para hacerlo" explica.

El euro se beneficia además del "factor Banco Central Europeo" (BCE), según los expertos.

El presidente del BCE, Jean-Claude Trichet, reiteró esta semana que los movimientos en el mercado de cambios entre el euro y el dólar son "inoportunos". Dijo incluso que una intervención de los bancos centrales, para hacer bajar al euro, era un "arma" posible.

Sin embargo, asegura Kan Wattret, "nadie cree realmente que el BCE vaya a intervenir", para restablecer un equilibrio en el mercado de cambios.

Publicado por esta às 10:51 PM

dezembro 06, 2004

UE não suspenderá embargo de armas imposto a China

Fonte: France Press

A União Européia (UE), que na quarta-feira celebrará sua reunião anual com a China, não suspenderá no momento o embargo às armas imposto a China, mas enviará ao gigante asiático um "sinal positivo".

Os europeus aplicam o embargo de armas desde 1989, ano do massacre da praça da Paz Celestial, em Pequim.

"No momento não podemos ir mais longe do que foi decidido em outubro, ou seja, enviar às autoridades chinesas um sinal positivo a respeito, já que França e Alemanha defendem o fim do embargo", afirmaram fontes da Comissão Européia.

Antes de suspender o embargo, a UE quer concluir o reforço do código de conduta, que pode ficar pronto ainda este mês e que consiste em uma série de medidas de controle das exportações de armas dos países europeus.

A UE deseja progressos em matéria de direitos humanos, já que o bloco europeu não está muito satisfeito com os avanços da China neste campo.

Publicado por esta às 01:54 PM

Negociadores do acordo UE-Mercosul voltam a se reunir no começo de 2005

Fonte: France Press

Os principais negociadores do acordo comercial entre a União Européia (UE) e o Mercosul voltarão a se reunir no começo de 2005 para preparar um encontro ministerial em março, anunciou uma porta-voz da Comissão Européia.

O responsável das negociações com a Comissão Européia, Carl Falkenberg, e o embaixador brasileiro Regis Arslanian concordaram em uma reunião no dia 2 e 3 de dezembro no Rio de Janeiro que voltariam a se encontrar no início de 2005 sem estipular contudo um data, revelou a porta-voz de Peter Mandelson, comissário europeu de Comércio.

"No novo encontro de janeiro, os dois vão preparar a reunião de ministros dos quatro países do Mercosul (Argentina, Brasil, Paraguai e Uruguai) com o comissário Mandelson", destacou a porta-voz Claude Veron-Reville.

O objetivo da reunião do Rio era preparar as próximas etapas da negociação de um acordo de associação e livre comércio, que as partes começaram há cinco anos e cujo final, previsto para outubro passado, adiaram.

As partes envolvidas decidiram em uma reunião ministerial do dia 20 de outubro em Lisboa adiar o fim das negociações por não estarem satisfeitas com as ofertas comerciais apresentadas até o momento.

No entanto, apesar de não ter havido decisões, a reunião do Rio foi muito construtiva e ambos negociadores concordaram em seguir os preparativos da negociação e revisaram todos os temas da questão, de acordo com a porta-voz.

Publicado por esta às 01:57 PM

Paris: embargo de armas já não se ajusta à relação China-UE

Fonte: France Press

O embargo sobre a venda de armas a Pequim já não se ajusta à atual associação entre União Européia e China e os europeus discutirão um calendário e a forma de suspendê-lo, disse nesta segunda-feira uma funcionária francesa.

"Naturalmente somos favoráveis ao fim do embargo", que "já não corresponde à realidade da associação estratégica euro-chinesa", disse Cecile Pozzo di Borgo, porta-voz da chancelaria francesa.

"Os estados membros da UE estão de acordo com este ponto", destacou.

"O objetivo da UE é fundamentalmente político: trata-se de colocar a política de acordo com a associação estratégica euro-chinesa".

Uma reunião entre China e UE está prevista para esta quarta-feira, em Bruxelas, onde Pequim tentará reabrir a venda de armas por parte dos europeus, suspensa em 1989 após o massacre da Praça Tiananmen.

A França, grande exportadora de armas, quer suspender o embargo e tem o apoio de Alemanha e Itália, entre outros. Grã-Bretanha está mais prudente e os países escandinavos consideram a medida prematura.

Publicado por esta às 09:41 PM

Eurozone calls for US action as euro soars

Fonte: France Press

The 12 euro nations expressed concern at sharp volatility in currency rates, and in a thinly veiled call to the United States urged "all major countries" to put appropriate policies in place.

"We are of the opinion that excessive volatility and disorderly movements in exchange rates are undesirable for economic growth," eurozone finance ministers said in a statement agreed with the European Central Bank (ECB) at talks here.

"In particular, recent sharp moves of exchange rates are unwelcome and not conducive to orderly adjustments of external imbalances," the statement said.

"All major countries and economic areas must play their part more actively in reducing global imbalances by putting in place the appropriate economic policies. We will monitor the situation closely," it concluded.

The statement, which was tougher than the EU ministers' last declaration on exchange rates three weeks ago, came as concern mounts that the euro's record-breaking surge against the dollar is hurting Europe's ailing economy.

In particular European finance chiefs want the United States to rectify its yawning trade and budget deficits, which analysts say are most to blame for the dollar's slide.

"It's unacceptable that Europe should pay the bill for major imbalances in the world economy, especially in the (deficits) in the US," Austrian Finance Minister Karl-Heinz Grasser told reporters.

Belgian Finance Minister Didier Reynders chimed in: "We must deliver a quite strong message to our American partners that if there are imbalances, they are more on the American side."

ECB president Jean-Claude Trichet, who attended the eurozone talks, did not address questions about concerted international intervention on the currency markets to prop up the dollar.

But he told a news conference: "As I said to the ministers earlier, I trusted that we all have homework to do (in the US and Europe), and there is consensus about what needs to be done."

Publicado por esta às 09:43 PM

dezembro 14, 2004

Erdogan: appel à l'UE, fermeté sur les demandes turques

Fonte: France Press

Le Premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan a lancé mardi un vibrant appel aux dirigeants européens deux jours avant le début de leur sommet de Bruxelles, leur rappelant que l'objectif à terme d'Ankara était l'"adhésion pleine" à l'Union européenne (UE) et rien d'autre.
"Nous n'accepterons aucune autre perspective qu'une adhésion pleine", a-t-il déclaré dans un discours devant le groupe parlementaire de son parti de la Justice et du Développement (AKP).
"J'espère que l'UE ne signera pas une erreur historique qui affaiblirait ses propres fondations", a ajouté M. Erdogan, qui a affirmé que son pays avait fait tout ce qui lui incombait, notamment en adoptant les critères démocratiques dits de Copenhague.
"Maintenant, c'est à l'UE d'assumer ses responsabilités. Nous n'avons rien laissé d'incomplet sur la table", a souligné M. Erdogan.
Il a également réitéré que la Turquie, pays musulman de plus de 70 millions d'habitants, n'accepterait pas de se voir imposer "de nouvelles conditions" pour débuter les discussions.
"Nous n'accepterons pas une telle chose", a-t-il dit, récusant avec force l'idée d'un "partenariat privilégié" comme alternative à un échec des futurs pourparlers d'intégration.
Les chefs d'Etat et de gouvernement de l'UE devraient donner en fin de semaine au sommet de Bruxelles un feu vert au lancement de ces négociations mais assortir leur décision de conditions strictes tout en précisant que les pourparlers dureront probablement plus d'une décennie.
M. Erdogan doit recevoir mardi les ambassadeurs des Etats de l'UE lors d'un déjeuner de travail. Il se rendra mercredi à Bruxelles en compagnie de son ministre des Affaires étrangères, Abdullah Gul.
Lors de son discours plusieurs fois interrompu par des ovations M. Erdogan s'en est aussi pris à des personnalités kurdes, dont la militante Leyla Zana, qui ont publié un appel dans la presse internationale pour demander davantage de droits pour les Kurdes en Turquie et réclamé implicitement une autonomie.
Après une ultime visite de M. Erdogan à Bruxelles la semaine dernière, la question de la date d'ouverture des pourparlers reste toujours en suspens et sera tranchée au dernier moment par les chefs d'Etat et de gouvernement.
Dans les coulisses bruxelloises, la date d'octobre 2005 circule avec insistance. M. Erdogan la souhaite pour le premier semestre de l'an prochain.
La question de l'adhésion turque à l'UE devrait figurer au centre des discussions à Bruxelles alors que les positions continuent de s'opposer, entre les Etats très favorables à l'intégration de la Turquie et ceux qui sont prudents, comme la France, voire réticents, comme l'Autriche.
Lundi à Bruxelles, les ministres des principaux partisans de l'intégration de la Turquie, comme le Royaume-Uni, les pays nordiques ou l'Allemagne, ont pris la défense d'Ankara en exprimant leurs réticences face à des clauses spéciales dites "de sauvegarde permanente".
Ces clauses privant la Turquie de certains bénéfices de l'intégration au cas où elle ne remplirait pas certains critères lui seraient imposées sur le long terme, alors qu'elles n'étaient que temporaires pour les élargissements précédents.
Aussi, fait sans précédent, si l'UE décide d'ouvrir des pourparlers d'adhésion avec la Turquie, elle le fera avec un pays qui ne reconnaît pas l'un de ses membres.
En effet, La Turquie ne reconnaît pas la République de Chypre (chypriotes-grecs). Elle reconnaît en revanche la République turque de Chypre Nord (RTCN), entité chypriote-turque non reconnue internationalement.
"En voulant négocier avec l'UE, Ankara a en fait déjà reconnu de facto (la République de) Chypre", a estimé un diplomate européen à Ankara, estimant que la Turquie devra, à terme, normaliser ses relations avec les chypriotes-grecs.
En France, le ministre des Affaires étrangères, Michel Barnier, a déclaré mardi devant les députés que la France poserait "toutes les questions, notamment celle du génocide arménien" lors des négociations pour une adhésion de la Turquie à l'UE, prononçant pour la première fois le terme de "génocide".
Il avait jusqu'ici utilisé le terme de "tragédie", à propos de cette page d'histoire.
M. Barnier a souligné que "la France veut tenir un langage de vérité à l'égard de ce pays" (la Turquie, ndlr). "Toutes les questions seront posées, tous les problèmes seront soulevés et c'est le cas en particulier de cette tragédie", a-t-il dit. Le ministre a souligné qu'il "n'oubliait pas que votre assemblée à l'unanimité a qualifié cette tragédie de génocide en 2001", en rappelant que la Turquie avait "martyrisé des centaines de milliers d'Arméniens".
Il a souligné que la France, dont l'opinion publique est réticente face à l'entrée de la Turquie, veut également qu'il soit bien acquis que "le résultat des négociations n'est pas écrit d'avance". L'hypothèse "où l'on ne parviendrait pas à l'adhésion" doit être "prévue" par les 25 au moment où ils lanceront les pourparlers. "Une autre option" que l'adhésion doit être prévue, a-t-il estimé.

Publicado por esta às 04:42 PM

Adhésion de la Turquie à l'UE: la France posera la question "du génocide arménien"

Fonte: France Press

Le chef de la diplomatie française Michel Barnier a relancé mardi la question du génocide arménien précisant que Paris n'en faisait pas un préalable pour l'ouverture des négociations d'adhésion de la Turquie à l'UE mais assurant qu'elle serait posée.
"C'est une blessure qui ne cicatrice pas" et "c'est une question que la France va poser, car nous voulons une réponse", a déclaré mardi M. Barnier à l'Assemblée nationale française.
Michel Barnier a néanmoins pris grand soin d'utiliser le terme "tragédie", mot souvent utilisé par les responsables turcs pour évoquer cette question, avant d'employer finalement le mot "génocide", pressé par les députés, lors de la traditionnelle séance des questions hebdomadaires au gouvernement.
"Nous poserons toutes les questions, notamment celle du génocide arménien, notamment celle de Chypre, au long de cette négociation" d'adhésion de la Turquie, a-t-il dit.
Le Parlement français, l'un des premiers en Europe, avait voté en janvier 2001 la reconnaissance du génocide sous forme d'une loi dotée d'un article unique stipulant: "La France reconnaît publiquement le génocide arménien de 1915".
Ce vote avait suscité une vive tension entre Paris et Ankara qui avait rappelé son ambassadeur en consultation et évoqué des mesures de rétorsion notamment commerciales.
"Je n'oublie pas que votre assemblée à l'unanimité a qualifié cette tragédie de génocide en 2001", a également lancé mardi M. Barnier aux députés en rappelant que la Turquie avait "martyrisé des centaines de milliers d'Arméniens".
La France compte une communauté d'origine arménienne importante, forte d'environ 450 000 personnes et très active dans le monde politique par l'intermédiaire de nombreuses associations.
Ces associations ont multiplié des manifestations et des appels dirigés vers le président Jacques Chirac s'indignant que l'Union européenne puisse ouvrir des négociations sans que la Turquie reconnaisse sa responsabilité dans le génocide.
Un ministre de Jacques Chirac, Patrick Devedjian (Industrie) et d'origine arménienne a posé la même exigence cette semaine. Le Parti Socialiste généralement favorable à une Turquie européenne a depuis de longs mois posé cette reconnaissance comme préalable à l'adhésion turque.
Lors d'un vote symbolique organisé en novembre à l'initiative de plusieurs organisations arméniennes, plus de 250 députés de toutes tendances politiques s'étaient prononcés contre l'ouverture immédiates des négociations tant que le génocide ne serait pas reconnu par Ankara.
M. Barnier était intervenu une première fois mercredi devant la presse à Bruxelles annonçant que la France déposerait officiellement une demande à la Turquie sur la "tragédie" arménienne pendant la période de négociation d'adhésion.
De source diplomatique, on indiquait mardi que la France voulait signifier avec diplomatie à la Turquie qu'elle ne pourrait échapper à un devoir de mémoire.
"La France veut tenir un langage de vérité à l'égard de ce pays", a insisté M. Barnier. "Toutes les questions seront posées, tous les problèmes seront soulevés et c'est le cas en particulier de cette tragédie", a-t-il ajouté.
"Cette question est au coeur même du projet européen qui est fondé sur la reconciliation", a-t-il relevé.
Les massacres et déportations d'Arméniens sous l'empire Ottoman, de 1915 à 1917 ont fait 1,5 million de morts selon les Arméniens, et entre 300 et 500.000 selon les Turcs.
Ceux-ci rejettent catégoriquement la thèse d'un génocide, faisant valoir qu'il s'agissait d'une répression dans un contexte de guerre civile, dans un empire ottoman sur le déclin.

Publicado por esta às 04:46 PM

El premier turco recuerda a la UE que Turquía quiere plena adhesión o nada

Fonte: France Press

Las autoridades turcas quieren la adhesión plena a la Unión Europea o nada, declaró este martes el primer ministro turco, Recep Tayyip Erdogan, a los dirigentes europeos que el jueves y viernes darán el visto bueno al inicio de las negociaciones de integración de Turquía.

"No aceptaremos ninguna otra perspectiva que no sea la plena adhesión", declaró en un discurso ante el grupo parlamentario de su partido de la Justicia y del Desarrollo (AKP).

"Espero que la UE no firme un error histórico que debilitaría sus propios pilares", agregó Erdogán, antes de recordar que su país había hecho todo lo necesario, en particular, la adopción de los criterios democráticos impuestos por Bruselas.

"Ahora, a la UE le toca asumir sus responsabilidades. No hemos dejado nada a medias en la mesa", subrayó el primer ministro turco.

También reiteró que Turquía, país musulmán de más de 70 millones de habitantes, no aceptará que se le impongan "nuevas condiciones" para iniciar las negociaciones.

"No aceptaremos nada de eso", dijo en su discurso que se vio interrumpido en varias ocasiones por los aplausos, rechazando de plano la idea de una "asociación privilegiada" como alternativa a un fracaso de las futuras negociaciones de integración.

Los jefes de Estado y de gobierno de la UE, que se reúnen jueves y viernes en Bruselas, tienen previsto dar la luz verde al lanzamiento de estas negociaciones, aunque también anunciarán las condiciones que se impondrán a esta adhesión que no será antes de 10 años.

En Bruselas se decidirá también la fecha para el inicio de las negociaciones. Erdogan espera que inicien en el primer semestre del próximo año.

La cuestión de la adhesión turca a la UE deberá centrar las negociaciones en Bruselas a pesar de que hay posiciones encontradas entre los países favorables y los más prudentes, como Francia, o incluso reticentes, como Austria.

El lunes en Bruselas, los ministros de los principales partidarios de la integración de Turquía, como el Reino Unido, los países nórdicos o Alemania, se apoyaron a Ankara al manifestar sus reticencias a las cláusulas especiales denominadas "salvaguardas permanentes".

Estas cláusulas privan a Turquía de algunos beneficios de la integración en el caso de que incumpla algunos criterios que serán impuestos a largo plazo, mientras que en el caso de adhesiones precedentes tenían una vigencia limitada.

Las "negociaciones serán muy duras. Sólo podremos mantener nuestro entusiasmo si los puntos de interrogación sobre los objetivos de las negociaciones se disipan", dijo a los embajadores de la UE en un almuerzo de trabajo.

Erdogan tiene previsto viajar a Bruselas el miércoles.

Publicado por esta às 06:48 PM

EEUU y Europa enfrentados por futuro de acuerdos sobre cambio climático

Fonte: France Press

El enfrentamiento de la Unión Europea (UE) y Estados Unidos en torno al futuro de las negociaciones sobre cambio climático tras la expiración del protocolo de Kyoto en 2012 persistió este martes, en vísperas de la ronda ministerial de la Cumbre del Clima en Buenos Aires.

Los europeos consideran indispensable que Estados Unidos y los grandes países emergentes como India y China participen de un nuevo acuerdo sobre la reducción de emisiones de gases causantes del efecto invernadero que debería reemplazar al protocolo de Kyoto tras su expiración en 2013.

Estados Unidos, que se negó a ratificar el protocolo de Kyoto, no quiere oir hablar de nuevas negociaciones.

Los países emergentes vacilan en contraer compromisos internacionales, alegando que la imposición de recortar sus emisiones frenaría su desarrollo.

Se espera que este tema domine el debate de los cerca de 90 ministros de Medio Ambiente que llegarán a Buenos Aires para los tres últimos días (15 al 17 de diciembre) de la Cumbre del Clima de la ONU.

El programa de la reunión incluye una mesa redonda sobre al futuro de las negociaciones climáticas.

En esa instancia, China e India defenderán la posición de los países emergentes. Kiribati representará a las pequeñas islas que corren el riesgo de quedar sumergidas por el aumento del nivel del mar, consecuencia del calentamiento global. Y la UE, junto a Japón, subrayará la necesidad de una acción internacional reforzada tras 2012.

Las presentaciones iniciales concluirán con Rusia y Estados Unidos. Moscú ratificó el protocolo de Kyoto en noviembre, habilitando su entrada en vigor. Washington considera "prematura" toda discusión internacional para luego de 2012 y defiende su "camino propio" para combatir el calentamiento, basado en las nuevas tecnologías.

Antes del encuentro ministerial, sus representantes, reunidos desde el 6 de diciembre, se enfrentaron en torno a la posibilidad de empezar a discutir un acuerdo "post Kyoto".

La batalla se concentró en una propuesta de iniciar reuniones en primavera y otoño boreales de 2005, antes de iniciar en noviembre las negociaciones oficiales previstas por el protocolo de Kyoto para la búsqueda de nuevos compromisos de reducción de emisiones.

Europa quiere involucrar a Estados Unidos, que será un simple observador de las negociaciones oficiales, y neutralizar la hostilidad de los grandes países en vías de desarrollo hacia los compromisos que impliquen reducir emisiones.

Estados Unidos ya rechazó, en un documento que circula desde el lunes, negociar futuros acuerdos. Sólo acepta una reunión informal en mayo de 2005 para "intercambiar puntos de vista" sobre las actuales políticas de reducción de emisiones.

La presidencia argentina de la conferencia intenta conciliar las diferentes posiciones, mientras Washington como la UE buscan aliados en el Grupo de los 77 (países en desarrollo), cuyos miembros se muestran divididos.

El protocolo de Kyoto impone cuotas de reducción de emisiones de gases causantes del efecto invernadero antes de 2012 a los países industrializados, mientras sólo obliga a los países en desarrollo a inventariar sus emisiones.

Publicado por esta às 06:50 PM

dezembro 15, 2004

La UE diseña condiciones que impondrá a Turquía para negociar eventual adhesión

Fonte: France Press

La Unión Europea (UE) prepara las condiciones que sus líderes exigirán a Turquía en la cumbre del jueves y viernes para negociar una eventual y controvertida entrada al bloque, entre ellas el reconocimiento de Chipre.

Esta adhesión causa polémica en varios sectores europeos y especialmente en países como Francia y Austria por tratarse de un país de confesión musulmana, no encontrarse geográficamente en Europa y el hecho de que se convertiría en el segundo de la Unión por población detrás de Alemania.

El 67% de los franceses se opone a la entrada de Turquía en la UE, seguidos por los sondeados en Alemania, con el 55% en contra, mientras que España (65%) e Italia (49%) lideran el sí, según una encuesta del diario francés Le Figaro publicada el lunes.

Frente a Francia y Austria, los gobiernos de España, Alemania y el Reino Unido son firmes defensores de la entrada de este país en el club europeo.

Los mandatarios de la Unión deben decidir sobre todo la fecha para empezar las negociaciones de adhesión, ante lo cual Turquía quiere que comiencen cuanto antes frente a Francia, que pide que se lancen como pronto durante el segundo semestre de 2005.

De todos modos, está previsto que las tratativas duren al menos 10 años y que Turquía no abrazará la Unión antes de 2015.

El asunto más espinoso en estas negociaciones es por el momento la normalización de las relaciones entre Chipre y Turquía.

Turquía no reconoce a la República de Chipre, país miembro de la UE desde la última ampliación de las fronteras europeas del pasado mayo, y deberá hacerlo si quiere formar parte de la Unión.

El conflicto se remonta a 1974, cuando el ejército turco invadió la zona norte de la isla mediterránea de Chipre. En 1983 se proclamó la 'República turca de Chipre del Norte' (RTCN), que sólo reconoce el gobierno de Ankara.

Por eso, Chipre se integró en la UE el pasado mayo exceptuando a la zona norte, y para complicar más la situación, los chipriotas pertenecientes a la UE rechazaron el plan de la ONU de reunificación con la zona norte.

Chipre dijo esta semana que da de plazo a Turquía hasta marzo para la normalización de sus relaciones.

Esto conlleva que Turquía amplíe su acuerdo de unión aduanera con la Unión Europea a los 10 países que entraron en la Unión en mayo, entre ellos Chipre, lo que implicaría que Turquía reconozca a este país vecino.

Pero las negociaciones de adhesión que lancen los jefes de gobierno europeos el viernes estarán sometidas a otras condiciones: el comienzo de los trabajos no garantiza su adhesión, Bruselas puede interrumpirlas si Ankara incumple los valores de la UE y Turquía deberá adoptar las normas europeas en todos los terrenos al tiempo que negocia.

El primer ministro turco, Recep Tayyip Erdogan, advirtió al respecto este martes que su país no aceptará "ninguna otra perspectiva que no sea la plena adhesión" en la UE.

Además estudian establecer períodos de transición o salvaguardias permanentes para la libre circulación de trabajadores turcos en todo el territorio de la UE tras su entrada o para las ayudas agrícolas.

Francia añadió ayer una condición más: quiere que Turquía reconozca el genocidio de la vecina Armenia de principios de siglo, lo que no caló entre los demás socios europeos.

Publicado por esta às 01:58 AM

La UE espera que Turquía reconozca a Chipre o habrá "un problema"

Fonte: France Press

La Unión Europea (UE) espera que Turquía, candidata a integrarse en la Unión, reconozca a Chipre, o de lo contrario "habrá un problema", advirtió este miércoles la presidencia.

"Lo importante políticamente es que Turquía esté dispuesta a firmar el protocolo" para la ampliación del acuerdo aduanero entre la UE y Turquía a los 10 nuevos países de la Unión, uno de los cuales es Chipre.

"De lo contrario, tendremos un problema con Chipre", advirtió una fuente de la presidencia de la UE, que ejerce Holanda.

Los líderes europeos decidirán en la cumbre de Bruselas del jueves y viernes si comienzan las negociaciones de adhesión con Turquía, la fecha y las condiciones que deberá cumplir el país, entre ellas el reconocimiento de Chipre.

El problema entre Turquía y Chipre data de 1974, cuando el ejército turco invadió la zona norte de la isla mediterránea de Chipre. En 1983 se proclamó la República turca de Chipre del Norte (RTCN), que sólo reconoce el gobierno de Ankara.

Por eso, Chipre se integró en la UE el pasado mayo exceptuando a la zona norte.

Publicado por esta às 12:22 PM

EU presidency predicts 'yes' on Turkey membership talks

Fonte: France Press

The upcoming European Union summit in Brussels is likely to approve the opening of membership talks with Turkey, Dutch Prime Minister Jan Peter Balkenende said.

"There seems to be a 'yes' coming," Balkenende said when asked about the likelihood of the opening of accession talks with Turkey during a final debate in the Dutch parliament before the EU summit on Thursday, the ANP news agency reported.

Publicado por esta às 12:27 PM

Jacques Chirac s'exprime à la télévision sur la Turquie

Fonte: France Press

Jacques Chirac devrait tenter ce mercredi à la télévision de rassurer les Français hostiles à l'entrée de la Turquie dans l'Union européenne avant de se rendre à Bruxelles pour y négocier durement les conditions d'ouverture du processus d'adhésion.

Jeudi et vendredi au Conseil européen de Bruxelles, le président de la République devrait redire que l'adhésion de la Turquie est "souhaitable", soulignant que l'objectif des négociations est bien l'entrée dans l'UE de ce pays qui frappe depuis 40 ans à la porte de l'Europe

Mais M. Chirac devrait surtout insister auprès des 24 autres chefs d'Etat et de gouvernement pour que l'hypothèse d'un "lien fort" avec Ankara, en cas d'échec des négociations, soit clairement inscrit dans les conclusions du sommet. La France souhaite que cette perspective concerne non seulement, de manière générale, tous les futurs candidats mais aussi spécifiquement la Turquie, a-t-on souligné dans l'entourage du chef de l'Etat. "Il faut démontrer que les négociations ne débouchent pas forcément sur l'adhésion", dit un diplomate.

Paris veut aussi s'assurer que les multiples garde-fous envisagés par la Commission européenne soient bien imposés à Ankara, de manière à pouvoir suspendre à tout moment les négociations au cas où la Turquie sortirait des rails, notamment en matière de droits de l'homme. La France, qui a une nouvelle fois pris une position singulière parmi les 25, ne doute pas de parvenir à une position commune avec Berlin, bien que le chancelier allemand Gerhard Schroeder soit un des plus chauds partisans d'Ankara. "Il y aura une position commune. Elle est déjà pratiquement acquise sur la formulation", affirme-t-on dans l'entourage de Jacques Chirac. Concernant la date d'ouverture des négociations, Paris table aussi sur un compromis "au deuxième semestre" 2005, plutôt qu'au premier semestre comme le réclame Ankara.

Dans un geste vis-à-vis de l'importante communauté arménienne de France, estimée à plus de 400.000 personnes, mais dans un nouveau défi à Ankara, le ministre des Affaires étrangères Michel Barnier a également demandé à la Turquie de reconnaître le "génocide arménien" (1915-1917) avant de rejoindre l'UE, sans toutefois en faire une condition à l'ouverture des négociations.

C'est ce délicat équilibre que M. Chirac devrait défendre mercredi lors d'une interview diffusée au journal télévisé de TF1 de 20h00. Celle-ci vise à expliquer aux Français les enjeux du sommet de Bruxelles et à faire un "effort de pédagogie" vis-à-vis d'une opinion hostile, indique-t-on dans son entourage. Selon un sondage IFOP publié lundi par Le Figaro, 67% des Français sont opposés à l'entrée de la Turquie, une opposition qui se manifeste à droite comme à gauche, mais qui est particulièrement forte au sein de l'UMP, le propre parti de Jacques Chirac (71% d'opposants).

Pour autant, une courte majorité, y compris à l'UMP, est favorable à l'ouverture des négociations avec Ankara. L'exercice s'annonce ainsi difficile pour Jacques Chirac qui, encore au début de l'été, affirmait avec force la "vocation européenne" de ce grand pays musulman de 70 millions d'habitants et voyait dans son intégration le meilleur remède au "choc des civilisations".

Mais depuis, face au risque de voir la question turque faire capoter la ratification par référendum de la Constitution européenne, il a peu à peu tempéré son enthousiasme et infléchi son discours. Il a notamment promis, le 1er octobre à Strasbourg, que les Français se prononceront par référendum sur l'entrée de la Turquie, à l'issue des négociations, dans dix ou quinze ans.

Publicado por esta às 03:29 PM

L'Union européenne prête à entrebailler ses portes à la Turquie

Fonte: France Press

L'Union européenne s'apprête à dire oui à des négociations d'adhésion avec la Turquie au sommet de Bruxelles qui s'ouvre jeudi soir, mais la route sera tortueuse d'ici à une entrée d'Ankara loin d'être garantie et qui n'interviendra pas avant dix ou quinze ans.L'événement

La rencontre devrait aussi fixer au printemps prochain l'ouverture de discussions similaires avec la Croatie et la signature du traité d'adhésion de la Roumanie et la Bulgarie, attendues toutes deux dans l'UE dès 2007.

Mercredi, les eurodéputés devraient voter à une nette majorité en faveur de l'ouverture de négociations d'adhésion avec la Turquie, même si un débat, organiséle 13 décembre, a confirmé des clivages nationaux que l'on retrouve dans la population européenne. Le Parlement se prononcera mercredi sur le rapport du député conservateur néerlandais Camiel Eurlings et ses quelque 80 amendements, un avis cependant consultatif car la décision finale appartient aux chefs d'Etat et de gouvernement qui se réuniront jeudi et vendredi à Bruxelles.

Suivant une ligne semblable à celle arrêtée par la Commission européenne, le rapport préconise l'ouverture "sans délai inutile" des négociations avec Ankara, tout en énumérant les conditions restant à remplir, notamment la reconnaissance de Chypre et "une tolérance zéro" contre la torture. Soulignant que les négociations sont "un processus ouvert et qui ne conduit pas automatiquement à l'adhésion", le texte n'envisage pas, dès à présent, d'alternative à l'adhésion, comme le "partenariat privilégié" réclamé par les droites française et allemande.

Selon des diplomates, les pourparlers avec la Turquie ont toutes les chances de démarrer à l'automne 2005, à des conditions cependant très strictes. Ils pourront notamment être suspendus en cours de route cas de violation des principes fondamentaux de l'UE. Les chefs d'Etat et de gouvernement devraient souligner que les discussions seront longues et reprendre à leur compte la recommandation de la Commission européenne en faveur d'un "processus ouvert dont le résultat ne peut être garanti avant terme".

Sauf rebondissement, ils ne s'avanceront pas en revanche sur une alternative à l'intégration en cas d'échec et se contenteront d'affirmer le "lien" que l'UE veut conserver "quoi qu'il arrive" avec Ankara, selon les mêmes sources.

Le Premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan a réaffirmé mardi que son pays n'accepterait "aucune autre perspective qu'une adhésion pleine". La Turquie aspire à s'arrimer à l'Europe depuis plus de 40 ans. Elle dispose du statut officiel de candidat à l'UE depuis 1999 et une large majorité des dirigeants européens voit dans la perspective de son intégration le moyen de jeter un pont entre l'Occident et le monde musulman.

Mais les opinions en appréhendent souvent l'impact. Ainsi, 67% des Français s'y disent opposés. En Autriche, la proportion grimpe à plus de 75%. Les consultations entre Etats membres des dernières semaines ont déminé les questions les plus sensibles laissées au verdict des dirigeants. La France, qui craint que le débat sur la Turquie n'interfère avec le référendum attendu au printemps pour la ratification de la Constitution européenne, devrait avoir gain de cause sur sa revendication d'ouvrir les négociations d'adhésion "au plus tôt au 2ème semestre" de l'an prochain.

M. Erdogan réclamait le début 2005, mais le scénario de Paris tient la corde. Septembre ou octobre sont les mois les plus évoqués en coulisses. L'hypothèse convient au Royaume Uni, qui présidera alors l'UE et est l'un des principaux partisans d'Ankara avec l'Espagne, l'Allemagne et la Belgique. Berlin a obtenu de sécuriser les futurs pourparlers, en réintégrant au projet de conclusions du sommet qu'une interruption éventuelle devra être demandée par au moins un tiers des Etats membres pour être étudiée.

Britanniques, Allemands, Espagnols et Belges restent réticents sur les "clauses de sauvegarde" envisagées pour limiter les migrations de travailleurs turcs dans le reste de l'Union en cas d'adhésion, mais sans vélléité d'en faire un casus belli. La présidence néerlandaise ambitionne un sommet court. "Le plan A, c'est qu'on se met d'accord jeudi soir. Vendredi, on finalise les conclusions et on se réunit à 25 plus 4 (Ndlr, Turquie, Croatie, Roumanie, Bulgarie) avec le champagne", résume un diplomate européen.

"Reste à savoir comment on va gérer Chypre", tempère-t-il toutefois, en référence à la question toujours entière de l'île divisée depuis 1974, dont seule la partie grecque est entrée dans l'UE le 1er mai. Le chef de la diplomatie de Nicosie, George Iacovou, a réclamé lundi que la Turquie fasse d'ici mars des pas en direction d'une "normalisation" avec la République de Chypre, qu'Ankara refuse de reconnaître.

De son côté, la France souhaite que pendant le processus de négociations, la Turquie reconnaisse le génocide arménien de 1915.

Publicado por esta às 03:31 PM

Les eurodéputés disent oui aux négociations d'adhésion avec la Turquie

Fonte: France Press

Les eurodéputés se sont prononcés mercredi en faveur de l'ouverture de négociations d'adhésion entre la Turquie et l'Union européenne, par 407 voix contre 262 et 29 abstentions.L'événement

L'avis du Parlement européen (PE) est un message politique avant tout symbolique car la décision appartient aux chefs d'Etat et de gouvernement de l'UE qui se réuniront jeudi et vendredi à Bruxelles.

Le rapport adopté par le PE recommande l'ouverture "sans délai inutile" des négociations avec Ankara et n'envisage pas, dès à présent, d'alternative à l'adhésion, comme le "partenariat privilégié" réclamé par les droites française et allemande.

Si l'objectif "est que la Turquie devienne membre de l'UE", ces négociations sont cependant "un processus ouvert qui ne conduit pas a priori ni automatiquement à l'adhésion", soulignent les eurodéputés, qui énumèrent une série de conditions à remplir, dont "une tolérance zéro" contre la torture.

Les eurodéputés ont également adopté un amendement par 332 voix contre 325 appelant "la Commission européenne et le Conseil à exiger des autorités turques la reconnaissance formelle de la réalité historique du génocide des Arméniens en 1915 et l'ouverture dans un délai rapide de la frontière entre la Turquie et l'Arménie", sans en faire cependant un préalable aux négociations.

Les eurodéputés appellent également au retrait des troupes turques du nord de Chypre et notent que les négociations se dérouleront avec les 25 Etats membres de l'UE, ce qui, "à l'évidence, implique la reconnaissance de Chypre par la Turquie".

Le non était ouvertement défendu par les droites française (UMP et UDF) et allemande (CDU), ainsi que les courants souverainiste ou d'extrême-droite.

L'union européenne s'apprête également à dire oui à des négocaitions d'adhésions avec la Turquie au sommet de Bruxelles qui s'ouvre jeudi soir, mais la route sera tortueuse d'ici à une entrée d'Ankara loin d'être garantie et qui n'interviendra pas avant dix ou quinze ans.

La rencontre devrait aussi fixer au printemps prochain l'ouverture de discussions similaires avec la Croatie et la signature du traité d'adhésion de la Roumanie et la Bulgarie, attendues toutes deux dans l'UE dès 2007.

Selon des diplomates, les pourparlers avec la Turquie ont toutes les chances de démarrer à l'automne 2005, à des conditions cependant très strictes. Ils pourront notamment être suspendus en cours de route cas de violation des principes fondamentaux de l'UE. Les chefs d'Etat et de gouvernement devraient souligner que les discussions seront longues et reprendre à leur compte la recommandation de la Commission européenne en faveur d'un "processus ouvert dont le résultat ne peut être garanti avant terme".

Sauf rebondissement, ils ne s'avanceront pas en revanche sur une alternative à l'intégration en cas d'échec et se contenteront d'affirmer le "lien" que l'UE veut conserver "quoi qu'il arrive" avec Ankara, selon les mêmes sources.

Le Premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan a réaffirmé mardi que son pays n'accepterait "aucune autre perspective qu'une adhésion pleine". La Turquie aspire à s'arrimer à l'Europe depuis plus de 40 ans. Elle dispose du statut officiel de candidat à l'UE depuis 1999 et une large majorité des dirigeants européens voit dans la perspective de son intégration le moyen de jeter un pont entre l'Occident et le monde musulman.

Mais les opinions en appréhendent souvent l'impact. Ainsi, 67% des Français s'y disent opposés. En Autriche, la proportion grimpe à plus de 75%. Les consultations entre Etats membres des dernières semaines ont déminé les questions les plus sensibles laissées au verdict des dirigeants. La France, qui craint que le débat sur la Turquie n'interfère avec le référendum attendu au printemps pour la ratification de la Constitution européenne, devrait avoir gain de cause sur sa revendication d'ouvrir les négociations d'adhésion "au plus tôt au 2e semestre" de l'an prochain.

Publicado por esta às 03:33 PM

European Parliament backs opening of Turkey's EU accession talks

Fonte: France Press

The European Parliament backed Turkey's bid to open accession negotiations with the European Union.

The decision, by 407 votes to 262 with 29 abstentions, sends a strong but non-binding message to the 25 EU heads of government, who are expected to give the green light that Turkey has long sought for the opening of accession negotiations.

Publicado por esta às 03:35 PM

dezembro 16, 2004

Preparan en Bruselas cumbre que trazará largo camino de Turquía a la UE

Fonte: France Press

La capital de la Unión Europea (UE) se preparaba este jueves para una cumbre en la que los mandatarios del viejo continente diseñarán el largo camino que debe recorrer Turquía para formar parte de su club.

El actual presidente de la UE y primer ministro holandés, Jan-Peter Balkenende, y su homólogo turco, Recep Tayyip Erdogan, llegaron a Bruselas el miércoles por la noche para mantener una serie de reuniones antes del Consejo Europeo, que comenzará este jueves por la tarde con Turquía como asunto principal.

En una corta cumbre los líderes de los 25 países de la UE deben dar el visto bueno al comienzo de las negociaciones para la integración de Turquía en la UE, decidir una fecha para empezarlas y establecer duros controles.

Los europeos han advertido que el comienzo de los trabajos no garantiza la adhesión de este país, que no se produciría antes de 10 años, aunque el presidente francés, Jacques Chirac, fue más allá el miércoles y vaticinó incluso dos décadas.

Pero ante las precauciones que tomarán los europeos, Erdogan amenazó el miércoles con que si imponen "condiciones que no podemos aceptar, congelaremos este asunto".

La entrada de Turquía en la UE levanta polémica en los sectores europeos más conservadores por tratarse de un país de mayoría musulmana que se convertiría en segundo de la Unión por población por detrás de Alemania.

Francia y Austria son los gobiernos más reacios a este proceso porque temen una avalancha de trabajadores turcos en sus territorios.

A pesar de ello, Chirac recordó el miércoles que a la UE le "interesa tener a Turquía" dentro porque es un proyecto "de paz y estabilidad", que intenta "anclar la democracia" y conseguir "el desarrollo económico y social".

Erdogan exhortó por su parte a la UE a que "demuestre que no es un club cristiano" aceptando a su país entre sus miembros.

El presidente de la Comisión Europea, José Manuel Durao Barroso, recomendó este jueves a Turquía que "conquiste las mentes y los corazones de todos los europeos" durante los años que duren las negociaciones "porque en algunos países la opinión pública es muy reticente" a su entrada en la UE.

Por eso sugirió a Ankara que "tome la iniciativa de ir al encuentro de algunas preocupaciones" europeas como el reconocimiento de Chipre, país miembro de la UE, o de la masacre de Armenia, aunque se mostró partidario de "no imponer nuevas condiciones políticas a Turquía".

El reconocimiento de Chipre por parte de Turquía se anuncia como el mayor escollo de la cumbre.

Chipre está dividido desde 1974, cuando el ejército turco invadió la zona norte de la isla mediterránea. En 1983 se proclamó la República turca de Chipre del Norte (RTCN), que sólo reconoce el gobierno de Ankara.

Por eso, Chipre se integró en la UE el pasado mayo exceptuando a la zona norte.

La presidencia de la UE advirtió el miércoles que espera que Turquía reconozca a Chipre, o de lo contrario "habrá un problema".

Para ello, los europeos quieren que Ankara se comprometa a firmar un protocolo para la ampliación del acuerdo aduanero entre la UE y Turquía a los 10 nuevos países de la Unión que se integraron en mayo, uno de los cuales es Chipre.

La cumbre también dará el visto bueno al comienzo de las negociaciones de adhesión de Croacia el próximo año y a la entrada de Bulgaria y Rumania en 2007.

Publicado por esta às 04:24 PM

EU set for historic decision on Turkey

Fonte: France Press

European Commission chief Jose Manuel Barroso urged EU leaders to offer Turkey the prospect of full EU membership and nothing less, ahead of a summit expected to give Ankara a green light.

The call came as Turkish Prime Minister Recep Tayyip Erdogan, who arrived early for the summit starting Thursday evening, welcomed the EU's "positive" approach to his country's bid, while acknowledging that sticking points still remain.

The EU is notably keeping pressure on Ankara to recognize the Mediterranean island of Cyprus, a call that in theory could cloud the decision since the Greek-Cypriot government has been an EU member state since May.

Barroso acknowledged the Cypriot problem in a pre-summit press conference.

"Cyprus will be sitting at the table when European Union membership talks begin with Turkey ... The question for Turkey is what kind of message does it send when you do not recognise all the members sitting at the table?" he said.

But he agreed with the vast majority of EU leaders who appear in favour of starting talks, as recommended by the European Commission.

"Our vision for Turkey is clear: we are not looking for some kind of half-way house or mid-way deal," Barroso said. "If we should start negotiations with Turkey, it should be with full European membership in mind."

The most pro-Turkey EU states -- including Britain, Germany, Italy and Spain -- argue that admitting Turkey is a strategic priority as a bridge to the Muslim world.

But there is a hard core of sceptics including Austria, Cyprus and Denmark who say Turkey is simply too big, too different and too poor to join. They have called for Ankara to be offered a "privileged partnership" as an alternative to full EU membership, should negotiations fail.

The EU leaders were set to agree a date for the start of talks, expected to be in the second half of 2005, despite calls by Turkey for the haggling to start before next June.

They have also made clear that the negotiations will last for at least 10 years, while warning they could be suspended in case of serious problems, and that membership is not ultimately guaranteed.

But the call for Ankara to be offered a "privileged partnership" is unlikely to be included in the final offer, diplomats say.

The Turkish prime minister, no stranger to hard bargaining, warned on the eve of the Brussels summit that he would not sign a deal with the EU "at any price".

But in an open letter to EU leaders Thursday Erdogan was more conciliatory. He notably sought to dispel a major fear of European public opinion -- that their countries will be flooded with cheap Turkish labor.

And speaking to Turkish reporters at his Brussels hotel he acknowledged the upbeat mood.

"Generally they (EU leaders) seem to have a positive approach towards our sensitivities, but we have not resolved everything yet," he said.

Erdogan said the Cyprus issue remains unclear. "We cannot say where we stand now. It's all rumours at the moment. We will feel more comfortable when we have the text" which EU leaders are due to finalize on Friday.

Turkey, which geographically spans the Bosphorus divide between Europe and Asia, first signed an association agreement with the then European Economic Community in 1963.

Its big breakthrough came two years ago, when the EU agreed -- at the same time as agreeing to let in 10 states in the bloc's biggest-ever expansion -- to decide in December 2004 on whether to start talks with Turkey.

As conciliatory noises emerged from all sides in Brussels, Libyan leader Moamer Kadhafi added his contribution to the debate.

"The Islamic world, including Islamic extremists up to (Osama) bin Laden, is rejoicing at Turkey's entry. It is their Trojan horse," he said in an interview with Italian media.

Publicado por esta às 04:27 PM

La Turquie attend le "oui" européen à l'ouverture de négociations d'adhésion

Fonte: France Press

Les chefs d'Etat et de gouvernement de l'Union européenne se retrouvaient jeudi soir à Bruxelles pour un sommet qui, sauf coup de théâtre, engagera le Vieux continent sur la voie d'un nouvel élargissement en décidant d'ouvrir des négociations d'adhésion avec la Turquie.L'événement
Selon toute vraisemblance, les pourparlers débuteront à l'automne 2005 mais la route s'annonce longue et tortueuse d'ici à une entrée effective d'Ankara, qui ne pourra pas intervenir avant dix ou quinze ans.
Les discussions se dérouleront selon des conditions strictes et pourront être suspendues en cas d'incartade turque aux principes fondamentaux de l'UE.
La dernière véritable incertitude du sommet tient à l'épineuse question de la reconnaissance juridique par la Turquie de la République de Chypre, la partie grecque de l'île divisée entrée seule dans l'UE le 1er mai, selon des diplomates.
Les Européens espéraient un engagement en ce sens du Premier ministre turc, dans la journée ou au plus tard vendredi. Cloîtré dans un grand hôtel de Bruxelles, Recep Tayyip Erdogan n'a rien laissé filtrer de ses intentions jeudi matin.
M. Erdogan en a appelé aux opinions publiques pour défendre l'adhésion de son pays, dans une "lettre ouverte à (ses) amis européens" publiée simultanément jeudi en Turquie et en Allemagne, pays qui abrite la plus forte communauté turque au sein de l'UE.
"Mon peuple, qui hier... a envoyé ses enfants au péril de la mort combattre coude à coude avec les enfants de l'Europe pour défendre les principes de démocratie et de liberté, aspire aujourd'hui à vivre sous le même toit que ses amis européens pour ces mêmes principes", a écrit M. Erdogan.
"La Turquie que nous aurons créée au moment de notre adhésion sera très différente, beaucoup plus avancée que la Turquie d'aujourd'hui", a-t-il souligné, tentant également de dissiper les craintes européennes d'un éventuel afflux de travailleurs turcs non qualifiés.
Dans un entretien au quotidien turc Milliyet, M. Erdogan a réaffirmé qu'Ankara rejetterait une adhésion à tout prix et a appelé les dirigeants européens à démontrer que l'UE n'était pas un "club chrétien".
Trublion du débat, le dirigeant libyen Mouammar Kadhafi les a au contraire mis en garde contre une Turquie "cheval de troie" du monde islamique, dont l'adhésion à l'UE réjouirait "jusqu'à Ben Laden".
La Turquie frappe à la porte de l'Europe depuis plus de 40 ans. L'écrasante majorité des dirigeants de l'UE soutiennent ses aspirations, mais un certain nombre d'entre eux sont confrontés à des opinions hostiles. C'est le cas principalement de la France et de l'Autriche.
A Paris, le président Jacques Chirac a plaidé avec vigueur pour l'adhésion de la Turquie si "elle remplit toutes les conditions", dans une interview mercredi soir à la télévision privée TF1.
"Est-ce que l'Europe, et notamment la France, ont ou non intérêt à ce que la Turquie les rejoigne?+ Ma réponse est oui, si...", a déclaré M. Chirac.
Il a rejeté l'idée d'"un partenariat privilégié" entre l'UE et la Turquie en affirmant que les Turcs n'accepteraient "jamais" cette solution proposée par les opposants à leur candidature.
Le plaidoyer du président français était salué unanimement par la presse turque jeudi. "Merci monsieur", lançaient les journaux à gros tirage Hurriyet et Vatan.
Président en exercice de l'UE, le Premier ministre néerlandais Jan Peter Balkenende espère dès le dîner d'ouverture du sommet un feu vert unanime de ses pairs à l'ouverture des discussions avec la Turquie.
Et quelques heures avant le début de la rencontre, le président de la Commission européenne José Manuel Durao Barroso a appelé le sommet à offrir à la Turquie une perspective claire d'adhésion à l'UE et pas une solution "à mi-chemin".
Outre la Turquie, le sommet de Bruxelles doit aussi fixer au printemps prochain l'ouverture de négociations d'adhésion avec la Croatie et la signature du traité d'entrée de la Roumanie et la Bulgarie, attendues toutes deux dans l'UE le 1er janvier 2007.

Publicado por esta às 04:29 PM

Chirac explique à des Français réticents son "oui, si" à la Turquie

Fonte: France Press

Le président Jacques Chirac s'est livré mercredi sur TF1 à un exercice de pédagogie pour expliquer à une opinion publique française très réticente les raisons de son "oui, si" à l'adhésion de la Turquie à l'Union européenne.L'événement
A la veille du Conseil européen de Bruxelles qui doit décider de l'ouverture de négociations d'adhésion avec Ankara, le chef de l'Etat s'est employé à faire partager sa conviction que l'Europe et la France ont tout intérêt à arrimer la Turquie à l'UE.
Personnellement favorable à cette adhésion, Jacques Chirac est confronté à une opinion largement hostile jusqu'à l'intérieur du gouvernement.
"La question qu'il faut se poser, c'est +est-ce que l'Europe, et notamment la France, ont ou non intérêt à ce que la Turquie les rejoigne?+ Ma réponse est oui, si", a déclaré le chef de l'Etat. "Oui, si la Turquie remplit naturellement la totalité des conditions qui s'imposent à tout candidat à notre union", a-t-il ajouté.
Pour justifier sa position, Jacques Chirac a invoqué "la paix et la stabilité", "l'enracinement de la démocratie" et le "développement économique et social". Un rejet de la Turquie représenterait "certainement un risque d'instabilité, d'insécurité à nos frontières", a-t-il dit.
Toutefois, a-t-il observé, la Turquie qui a fait "un effort considérable" pour se rapprocher de l'UE, est "loin du terme de cet effort" pour se conformer aux règles et aux valeurs européennes.
Jacques Chirac a aussi insisté sur la longueur des négociations d'adhésion ("10 ans, 15 ans, 20 ans") et sur le droit de chacun des 25 membres de l'UE de "tout arrêter" à tout moment.
Sans faire explicitement de la reconnaissance du génocide arménien une condition d'adhésion, il a demandé à la Turquie d'accomplir "un effort de mémoire important". En France, a-t-il noté, cette reconnaissance, "c'est la loi". En avril dernier, il avait jugé qu'il s'agissait d'une question "bilatérale" entre la Turquie et l'Arménie.
Cette question est très sensible en France où vit une communauté arménienne de 300 à 400.000 personnes. "Le drame" qu'elle a vécu "doit être respecté", a dit le chef de l'Etat.
Il a rejeté l'idée d'un partenariat privilégié UE-Turquie, réclamé par beaucoup de responsables politiques en France. Les Turcs "n'accepteront jamais" une telle solution après avoir consenti "des efforts aussi considérables" en direction de l'Europe.
Répondant à ceux qui craignent de voir un pays musulman de 70 millions d'habitants rejoindre le grand ensemble européen, il a fait valoir que la Turquie était "un pays laïc" depuis 1923 et mis en garde contre "la guerre des religions, des civilisations, des cultures".
Jacques Chirac a également justifié sa volonté de voir l'UE accueillir la Turquie par des considérations historico-géographiques. De tout temps, la Turquie "a été à la recherche d'un choix entre l'Asie et l'Europe", a-t-il dit. "Notre intérêt, c'est qu'elle penche vers l'Europe" et ses valeurs, "et non pas vers l'Asie" au risque de "générer de l'instabilité ou de l'insécurité pour l'Europe".
Le président de la République a répété qu'en tout état de cause, les Français auraient "le dernier mot" à l'issue des négociations, confirmant que la Constitution serait réformée pour rendre obligatoire un référendum sur la question.
Evoquant par ailleurs la ratification de la Constitution européenne, il n'a pas précisé la date du référendum, mais a souhaité qu'il ne soit pas "détourné de sa vocation" par des considérations de politique politicienne.
L'intervention télévisée de Jacques Chirac a été fraîchement accueillie par une partie de la droite française, tandis que la gauche se félicitait de la position du chef de l'Etat.
Reflétant un certain embarras de l'UMP, un communiqué d'Alain Lamassoure, secrétaire national de ce parti aux questions européennes, a souligné que le sommet européen doit prendre en compte "les réserves croissantes" des opinions publiques de nombreux états membres. "Le cycle de négociations qui va s'ouvrir ne doit pas se clore sur une solution qui ne serait pas acceptée et voulue par le peuple français", a-t-il dit. Le référendum sur la Turquie promis par Jacques Chirac en apportera selon lui "la garantie".
Exprimant sa "tristesse" et sa "colère", le président de l'UDF François Bayrou a regretté que l'option du partenariat privilégié ait été "rayée d'un trait de plume" par Jacques Chirac, dénonçant un système de décision "monarchique". Il a évoqué de "grandes menaces sur le résultat" du référendum prévu en 2005 pour ratifier la Constitution européenne dont il est partisan.
Au Parti Socialiste, Pierre Moscovici, ancien ministre des Affaires européennes, a estimé que "Jacques Chirac a raison contre Sarkozy, contre Bayrou", et a récusé l'idée de partenariat privilégié, qu'il a qualifiée d'"hypocrite".
M. Moscovici a qualifié d'"échappatoire" la promesse d'un référendum sur la Turquie dans dix ou quinze ans.
Le porte-parole du PS, Julien Dray, a estimé que la position de M. Chirac "apparaît comme un rappel à l'ordre à sa propre majorité divisée sur cette question". Il a estimé que le président "a repris à son compte la position déjà exprimée par le parti socialiste en octobre 2004".
Les Verts se sont également "félicités" que Jacques Chirac "se démarque clairement de l'UMP", et estimé que "le oui de la France" est "un grand pas vers la paix".
Pour sa part, le président du Front National Jean-Marie Le Pen a estimé que Jacques Chirac se pose en "partisan extrémiste" de l'adhésion de la Turquie à l'UE et parlé de "fanatisme euro-mondialiste".

Publicado por esta às 04:32 PM

dezembro 17, 2004

Los líderes europeos esperan respuesta de Turquía sobre Chipre

Fonte: France Press

Los líderes de los 25 países de la Unión Europea esperaban este viernes una decisión de Turquía de reconocer a la isla de Chipre, una condición para iniciar las negociaciones de adhesión a partir del 3 de octubre del 2005.

En el proyecto de conclusiones, los líderes europeos dejan claro que dicho reconocimiento debe producirse "antes de la apertura de las negociaciones de adhesión".

El presidente pro tempore de la UE, el primer ministro holandés Jan Peter Balkenende, se reunió con el primer ministro turco, Ecep Tayyip Erdogan, al término de la cena de trabajo del jueves por la noche para informarle de los resultados de la misma y en la mañana de este viernes para intentar arrancarle este compromiso.

Según un diplomático turco, las autoridades de Ankara están decepcionadas por las propuestas de los europeos, a pesar de que Erdogan había indicado el jueves la posibilidad de llegar a un acuerdo antes del final de la cumbre, este viernes, aunque el canciller turco lo había desechado de plano.

"Es un sentimiento de decepción", declaró este diplomático que pidió el anonimato. "Hay pocas posibilidades" de lograr un acuerdo sobre el proyecto actual, agregó.

Los líderes europeos dejan claro en su proyecto de declaración que el inicio de las negociaciones pasa por la ampliación del acuerdo aduanero firmado por Ankara y la Unión Europea, en 1963, a los diez nuevos miembros de la UE que se adhirieron el 1 de mayo pasado. Entre esos diez está Chipre, cuya mitad norte está controlada por Ankara desde su invasión en 1974.

En el borrador de las conclusiones, se subraya "la necesidad de un compromiso inequívoco con las relaciones de buena vecindad" y la mejora de las relaciones de Turquía con sus vecinos. También se expresa "disposición" a solucionar pacíficamente los diferendos fronterizos, como el que mantiene con Grecia en el mar Egeo.

"Espero que va a funcionar", declaró el viernes el canciller alemán, Gerhard Schroeder, antes de un desayuno de trabajo con el presidente francés, Jacques Chirac, y el presidente del gobierno español, José Luis Rodríguez Zapatero.

Los 25 reiteran que las negociaciones "son un proceso abierto, cuyo resultado no puede ser garantizado por adelantado", como lo había recordado ya el primer ministro holandés le jueves.

Muchos de los líderes comunitarios, que enfrentan en casa un rechazo generalizado a la integración de Turquía, país de confesión mayoritariamente musulmana con 70 millones de habitantes, han logrado también imponer una batería de salvaguardas, leoninas condiciones y largos periodos de transición para las negociaciones que pueden hacer que se suspendan en cualquier momento. En el texto tampoco se habla de una fecha límite para la conclusión de las negociaciones, lo cual, de todos modos, no se espera que sea antes de 10 años.

Publicado por esta às 04:28 PM

La UE aspira a relaciones "particulares y reforzadas" con Ucrania

Fonte: France Press

La Unión Europea (UE) desea que los ucranianos voten "libremente" en las elecciones presidenciales del domingo 26 y aspira a eestablecer relaciones "particulares y reforzadas" con Kiev, según el proyecto de conclusiones de la cumbre de Bruselas al que accedió el viernes la AFP.En Profundidad

"Es de la más alta importancia (...) que el electorado ucraniano pueda decidir libremente el candidato de su preferencia", señala el documento.

Los 25 piden a las autoridades ucranianas que la nueva elección se ajuste a los criterios electorales democráticos definidos por el Consejo de Europa y la Organización para la Seguridad y la Cooperación en Europa (OSCE).

Los países de la UE se declaran dispuestos a enviar un "número sustancial" de observadores para esta elección realizada por orden de la Suprema Corte de Ucrania que constató fraudes en las realizadas el 21 de noviembre.

Tras las elecciones "libres y justas", los líderes europeos desean mantener "relaciones particulares y reforzadas" con Kiev y aplicar los criterios de la "política europea de vecindad".

Esta política apunta a fortalecer las relaciones con los países vecinos o cercanos geográficamente a la UE pero es distinta de toda perspectiva de adhesión de esos países.

Los europeos quieren lanzar en una primera etapa un "plan de acción" para una cooperación bilateral "más extensiva".

El proyecto de conclusiones saluda asimismo la "estrecha colaboración" de varios actores internacionales, incluida la "Federación rusa", para encontrar una solución política a la crisis desatada en Ucrania por las elecciones presidenciales.

Publicado por esta às 04:31 PM

EU leaders endorse breakthrough deal on Turkey: diplomats

Fonte: France Press

The EU's 25 leaders agreed a compromise agreement clearing the way for the bloc to launch historic membership talks with Turkey, diplomats said.

European Union chiefs applauded as the deal was struck on the second day of an EU summit dominated by Turkey's EU hopes, but which had been threatened by a standoff over calls for Ankara to recognize Cyprus, the diplomats said.

According to the final conclusions, the EU welcomed Turkey's decision to sign a protocol to the 1963 Ankara Agreement, a decision that amounts to a de facto recognition of the Greek Cypriot government.

The EU "welcomed the declaration of Turkey that 'the Turkish government confirms that it is ready to sign the protocol on the adaptation of the Ankara Agreement prior to the actual state of accession negotiations and after reaching agreement on and finalising the adaptations which are necessary in view of the current membership of the European Union'," it said.

On Thursday, the leaders had agreed an offer to start the negotiations on October 3 next year but set a series of strict conditions and warned the talks were likely to take at least a decade.

They spent much of Friday haggling over the details of a compromise over Cyprus, which has been divided along ethnic lines since Turkish troops invaded its northern part in 1974 to stave off a bid to unite the island with Greece.

The Turkish Republic of Northern Cyprus was declared a decade later, but remains recognised by no one in the international community save for Turkey.

Publicado por esta às 04:35 PM

EU backs embattled UN chief

Fonte: France Press

The European Union expressed support for embattled UN chief Kofi Annan after talks in Brussels focussed on proposals to reform the world body.

"Kofi Annan can be sure that the EU is a partner of him and the UN. We wish you all the best in your activities," said Dutch Prime Minister Jan Peter Balkenende, who currently holds the EU's rotating presidency.

"There was a clear support for the (UN) secretary general, because we all realise that he is very aware of the fact that we need an effective multilateral system."

Annan has been under pressure over the scandal-plagued UN oil-for-food programme for Iraq, in which his son was involved, with some US politicians calling for him to step down.

Annan briefed the EU leaders about plans for what could be the biggest reform of the United Nations since its founding in 1945, contained in a report drawn up earlier this month by a high-level team.

The UN panel's report, released on December 1, proposed more than 100 recommendations, including some -- an expansion of the Security Council and a definition of terrorism -- that have eluded UN diplomats for years.

The proposals will serve as the basis for recommendations to be drawn up by Annan next March, which will then be presented to a planned global summit in September ahead of the 60th annual UN General Assembly meeting in New York.

Publicado por esta às 04:37 PM

L'UE et la Turquie annoncent leurs fiançailles

Fonte: France Press

L'Union européenne et la Turquie ont lancé officiellement vendredi à Bruxelles le processus historique et controversé d'une adhésion d'Ankara à l'UE, amorcé il y a plus de quarante ans et qui pourrait intervenir vers 2015.L'événement
Après un dernier marathon de réunions bilatérales ou en petit comité autour du président du Conseil européen, le Premier ministre néerlandais jan Peter Balkenende, et du Premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan, les 25 dirigeants de l'UE ont entériné par applaudissements dans l'après-midi un accord global sur les négociations d'adhésion avec la Turquie à partir du 3 octobre 2005, et la reconnaissance de Chypre par Ankara.
Selon des diplomates européens, le compromis intègre un "engagement écrit de la Turquie" sur la reconnaissance de Chypre dans les conclusions du sommet, sorte de contrat de fiançailles avec Ankara en vue d'un mariage prévu pour dans 10 à 15 ans.
Le texte, dont l'AFP a pris connaissance, stipule que "le gouvernement turc confirme qu'il est prêt à signer le protocole sur l'adaptation de l'accord d'Ankara préalablement au début des négociations" d'adhésion, que l'UE a offert à la Turquie d'ouvrir le 3 octobre 2005.
Ce protocole étendra à l'ensemble des dix pays entrés dans l'Union le 1er mai dernier, dont Chypre, l'accord d'association signé en 1963 à Ankara par les Turcs et les Européens. Il équivaudra à une reconnaissance de Chypre par la Turquie à laquelle Ankara s'est jusqu'à présent refusé.
M. Balkenende avait réuni dans la matinée le président français Jacques Chirac, le chancelier allemand Gerhard Schroeder et les Premiers ministres britannique et grec, Tony Blair et Costas Caramanlis, en marge du sommet. M. Balkenende avait juste auparavant rencontré M. Erdogan.
Entre temps, les 25 avaient repris leurs travaux sur le reste de l'ordre du jour du sommet, en recevant notamment le secrétaire général de l'ONU, Kofi Annan, pour discuter de la réforme de l'organisation internationale.
Vendredi matin, la Turquie s'était montré déçue par les propositions faites la veille par les Européens. "Il y a de faibles chances" de parvenir à un accord sur le projet actuel, avait indiqué un diplomate turc sous couvert de l'anonymat.
"J'espère que ça ira", avait déclaré pour sa part le chancelier allemand Gerhard Schroeder, avant un petit déjeuner de travail avec le président français Jacques Chirac et le chef du gouvernement espagnol José Luis Rodriguez Zapatero.
"Je pense que l'on peut trouver des modalités qui permettront" d'obtenir l'accord des Turcs comme des Chypriotes, avait-t-il déclaré.
Dans leurs conclusions, les chefs d'Etat et de gouvernement européens prônent un "ancrage ferme" de la Turquie à l'Union européenne "avec le lien le plus fort possible", si jamais Ankara n'était pas en mesure d'adhérer. Les 25 réaffirment que les négociations "sont un processus ouvert, dont l'issue ne peut être garantie à l'avance".
Le texte des conclusions conserve la possibilité que le futur traité d'adhésion prévoit des "longues périodes de transition, des dérogations, des arrangements spécifiques ou des clauses de sauvegarde permanentes", dans des domaines comme la libre circulation des personnes, les aides structurelles ou l'agriculture.
Le sommet de Bruxelles a par ailleurs retenu la date du 17 mars 2005 pour l'ouverture de négociations avec la Croatie. La signature du traité d'adhésion de la Roumanie et la Bulgarie, attendues toutes deux dans l'UE le 1er janvier 2007, est toujours prévue pour les 15 et 16 avril.
Les Européens ont aussi réaffirmé leur "volonté politique" de travailler à la levée de l'embargo sur les armes à la Chine.

Publicado por esta às 04:40 PM

dezembro 21, 2004

Députés et sénateurs français débattent de l'adhésion de la Turquie à l'UE

Fonte: France Press

La séance des questions au gouvernement sera entièrement consacrée, ce mardi en début d'après-midi à l'Assemblée, aux négociations d'adhésion de la Turquie à l'Union européenne, a-t-on appris à l'issue de la conférence des présidents de l'Assemblée.
Les quatre groupes disposeront de 10 mn chacun pour interpeller le gouvernement, l'UDF s'exprimant en premier, suivi du PCF, de l'UMP et du PS.
Le Premier ministre, Jean-Pierre Raffarin, répondra ensuite aux quatre intervenants par une intervention unique de 15 minutes.
Le gouvernement fera ensuite au Sénat à 16h30 une déclaration sur la Turquie, qui sera suivie d'un débat. Le Premier ministre Jean-Pierre Raffarin fera la déclaration, le ministre des Affaires étrangères, Michel Barnier interviendra à la fin du débat, a-t-on appris auprès du service de presse du Sénat.
Ce débat intervient après la décision du sommet de Bruxelles de fixer une date pour l'ouverture de négociations d'adhésion de la Turquie à l'Union européenne.
François Sauvadet, porte-parole du groupe UDF à l'Assemblée, a déclaré mardi que la séance de questions au gouvernement entièrement consacrée aux négociations d'adhésion de la Turquie à l'Union européenne n'était qu'"une mascarade".
"Aujourd'hui, on nous propose de poser quatre questions" (ndlr: une par groupe politique), alors que la décision d'ouvrir ces négociations a été prise vendredi dernier lors du Sommet de Bruxelles, a souligné M. Sauvadet, lors d'un point de presse à l'issue d'une réunion de son groupe.
"C'est une mascarade", a-t-il lancé, estimant en outre que les "réserves a posteriori" formulées par l'UMP sur les perspectives d'adhésion de la Turquie à l'UE constituaient une "manoeuvre politique visant à donner des gages à l'opinion".
De son côté, le président du groupe PS à l'Assemblée, Jean-Marc Ayrault, a déclaré que la majorité était dans "une panade incroyable" à cause de la question du processus d'adhésion de la Turquie à l'Union européenne.
Evoquant la séance de questions au gouvernement, M. Ayrault a déclaré à la presse que c'était "un ersatz de débat". "Ce ne sont même pas des questions d'actualité puisque, pendant 10 minutes (ndlr: par groupe politique), on va plutôt donner un point de vue que poser une question au gouvernement, si ce n'est demander pourquoi ridiculiser ainsi l'Assemblée nationale", a-t-il ajouté.
"Il y a une vraie raison à ce débat qui n'en est pas un, c'est que ça arrange bien la majorité qui est dans une panade incroyable, car les contradictions sont d'abord chez elle, entre le président de la République et le président de l'UMP, et au sein même de l'UMP", a poursuivi M. Ayrault.
Selon le député-maire de Nantes, "le règne de la peur domine l'essentiel des prises de position des uns et des autres: peur de ses propres adhérents, peur de son propore électorat, manque de courage politique pour aborder des questions difficiles comme celle de l'adhésion éventuelle de la Turquie".

Publicado por esta às 03:05 PM

Les Européens croisent le fer avec Bruxelles sur les quotas de pêche 2005

Fonte: France Press

Les ministres de la Pêche de l'Union européenne ont engagé mardi à Bruxelles leur traditionnel marathon de négociations d'avant-Noël sur les plafonds de capture et la répartition des quotas de pêche pour l'année à venir dans les eaux communautaires.
Les pourparlers s'annoncent difficiles, la Commission européenne ayant proposé début décembre d'introduire en 2005 de nouvelles restrictions, en réponse aux avis scientifiques alarmants sur la reproduction de plusieurs espèces.
Sur fond de mobilisation des professionnels inquiets, les discussions devraient durer très longtemps et aucun accord n'était attendu avant au plus tôt le courant de la nuit.
L'Espagne, la France, le Portugal, le Royaume-Uni ou encore l'Irlande s'opposent notamment au projet de la Commission de fermer pendant la totalité ou une partie de l'année certaines zones à la pêche au cabillaud, en mer du Nord ou à l'ouest de l'Ecosse, ou à la langoustine au large de la péninsule ibérique.
Bruxelles envisage des moratoires similaires sur le cabillaud en mer Baltique, sujet d'inquiétude pour la Pologne, au large du Danemark (Kattegat), en mer d'Irlande et en mer Celtique.
La Commission souhaite aussi élargir les restrictions au nombre de sorties en mer déjà en place en Manche orientale et dans les eaux danoises du Skagerrak, en instaurant des limitations similaires pour la pêche au merlu austral, à la sole de la Manche occidentale ou à la plie de la mer du Nord.
Deux autres de ses projets rencontrent une vive hostilité : la limitation pour les deux années à venir de la pêche des poissons d'eaux profondes comme l'empereur, et la réduction draconienne (-85%) des captures d'anchois dans le Golfe de Gascogne, dont Paris et Madrid ne veulent pas entendre parler.
Après avoir procédé la veille au soir à de premières consultations bilatérales, la présidence néerlandaise de l'UE n'a rien laissé filtrer mardi de ses intentions sur la conduite des négociations, qu'elle entendait mener dans la plus grande discrétion.
La plupart des ministres sont eux-mêmes restés muets à leur arrivée à Bruxelles, à l'image du Français Dominique Bussereau, dont c'est là le premier exercice européen depuis qu'il a succédé le mois dernier à Hervé Gaymard, nommé ministre de l'Economie et des Finances.
Dans l'attente d'un projet de compromis, l'Espagnole Elena Espinosa a réitéré son opposition à l'abaissement l'an prochain de 33.000 à seulement 5.000 tonnes du plafond de captures d'anchois dans le Golfe de Gascogne, voulu par Bruxelles à titre de "précaution".
"Je crois que ce sera une négociation difficile", a prédit son homologue portugais Carlos Costa Neves, qui avait dénoncé ces derniers jours le caractère "un peu fondamentaliste" des propositions du nouveau commissaire à la Pêche, le Maltais Joe Borg.
Le secrétaire d'Etat britannique à la Pêche, Ben Bradshaw, a critiqué lundi les projets "dévastateurs" de M. Borg sur le cabillaud, en soulignant que le plan de reconstitution adopté l'an dernier avait déjà été "extrêmement pénible pour le Royaume Uni et l'Ecosse en particulier".
Il a souligné ne pas détecter parmi ses collègues "un gros appétit pour le type de mesures drastiques recommandées par la Commission" et indiqué que Londres et Paris avaient mis sur la table une contre-proposition commune pour la pêche à la sole en Manche occidentale.
Une fois de plus, l'ouverture des négociations a entraîné la mobilisation dans le nord de la France des marins de Boulogne-sur-mer, premier port de pêche français, qui ont mis en place plusieurs actions - opération escargot, péage gratuit - dans l'attente des décisions de Bruxelles.

Publicado por esta às 03:08 PM

Turquie: Raffarin face aux critiques sur l'absence de vote au Parlement

Fonte: France Press

Jean-Pierre Raffarin a justifié mardi l'opposition du gouvernement à un vote des parlementaires sur l'adhésion de la Turquie à l'UE en invoquant "les principes de la Vème République" qui font de la politique étrangère un domaine privilégié du chef de l'Etat.
"Vous avez exprimé le souhait d'un débat", a-t-il déclaré, en réponse notamment à une vive charge du président de l'UDF François Bayrou, lors d'un débat à l'Assemblée sur l'éventuelle entrée de la Turquie dans l'UE.
"Nous serons toujours disponibles pour un débat mais ne comptez pas sur moi, ni sur mon gouvernement, pour mettre à mal les principes de la Vème République qui ont fait leurs preuves et qui donnent au chef de l'Etat la mission essentielle de négocier les traités et au Parlement et au peuple la possibilité de les ratifier", a-t-il dit.
François Bayrou venait de dénoncer dans l'hémicycle une démocratie française "concentrée, verrouillée et sans contre-pouvoir". "Sur un sujet historique, vous avez interdit au Parlement de la République de s'exprimer", avait-il dit à l'adresse du gouvernement.
Le Premier ministre a aussi mis l'accent sur le droit de veto que la France pourra exercer si la Turquie ne remplit pas, finalement, les conditions posées pour l'entrée dans l'UE.
"Je dois dire à M. Bayrou avec gravité que la France n'a pas abandonné son droit de veto (...)". "C'est un choix d'une extrême gravité qu'elle examinera le moment venu si le projet turc n'est pas conforme au projet européen", a-t-il ajouté.

Publicado por esta às 06:23 PM

dezembro 22, 2004

EU court upholds sanctions on Microsoft

Fonte: France Press

A European Union court upheld product curbs and a record fine levied by the EU's executive commission against software giant Microsoft for abusing its market dominance.

But Microsoft took heart from a statement by the Court of First Instance, the EU's second-highest court, that it had a "prima facie" case against the European Commission.

"I remain optimistic that we will prevail at the end of this process," Brad Smith, chief legal counsel for Microsoft, told reporters in a conference call.

The commission, however, rebuffed an overture from Bill Gates's company to hold fresh negotiations in a bid to reach an out-of-court settlement along the lines of a deal with US anti-trust authorities.

"The commission's decision of March 2004 stands. Therefore by definition we are not in the process of renegotiation," commission spokesman Jonathan Todd told reporters.

"The court has confirmed that decision. It should be implemented immediately," he said.

Brussels imposed the fine of 497 million euros (665 million dollars) in March after finding that Microsoft had abused its overwhelming dominance in software for personal computers.

After a five-year investigation, it ruled that the company had to offer a European version of its Windows operating system without the Media Player utility, which offers access to audio and video content.

Microsoft was further ordered to provide competitors with the software interface code they need to enable their products to communicate with Windows.

The company wanted the Luxembourg-based court to suspend the remedies until the court could eventually rule on its appeal against the entire commission ruling, which is likely to take years.

But the court rejected Microsoft's argument that it would "suffer serious and irreparable damage" if the measures took immediate effect.

"Microsoft's application for interim measures is therefore dismissed in its entirety," it said.

However, the court left open the possibility for Microsoft to appeal its ruling to the European Court of Justice, the EU's highest tribunal, within two months.

It said that Microsoft's case was "not at first sight unfounded and that the requirement that the applicant establish a prima facie case... is, consequently, satisfied".

The requirement to detach Media Player in particular strikes at the heart of Microsoft's business model, which involves tagging extra products onto Windows and marketing the operating system as an all-in-one suite of applications.

Smith said the company intended to make a website available later Wednesday that will explain how rivals can obtain its interoperability information.

It will make a European version of a stripped-down Windows without Media Player available to computer manufacturers during January. It should be available for sale in February, the lawyer said.

But consumers will remain free to download Media Player or rival utilities, such as RealPlayer, from the Internet.

Microsoft said it had hoped that the court would suspend the remedies, but "we are encouraged that the court has recognised that Microsoft has a number of powerful arguments that must be considered in the full appeal".

A company statement argued that the commission's remedies "will bring very few benefits to competitors and consumers in Europe".

But the commission remained adamant that its pursuit of the world's biggest software company was in the interests of consumers and innovation.

"Implementation of the commission's March decision will not only benefit consumers of computer products in terms of choice of media players and choice of work-group servers, but also stimulate innovation," it said.

Publicado por esta às 02:45 PM

Microsoft: la justice européenne maintient les mesures correctives de Bruxelles

Fonte: France Press

La justice européenne a maintenu mercredi les mesures correctives imposées par la Commission européenne au numéro mondial des logiciels Microsoft quand elle l'a condamné pour abus de position dominante, a confirmé le Tribunal de première instance de la Cour européenne de justice.
"Les éléments de preuve avancés par Microsoft ne suffisent pas à démontrer que l'exécution (immédiate) des mesures correctives imposées par la Commission risque de lui causer un préjudice grave et irréparable", a estimé le Tribunal dans une ordonnance de référé rendue mercredi.
En mars, la Commission européenne avait infligé une amende record de 497 millions d'euros au géant américain pour ses pratiques jugées anticoncurrentielles, une sanction financière dont il s'est déjà acquitté.
Surtout, l'exécutif communautaire avait obligé Microsoft à commercialiser Windows sans le logiciel de lecture de fichiers audio et vidéo Media Player et l'avait contraint à divulguer des informations jugées nécessaires au dialogue entre son système d'exploitation vedette et les produits concurrents.
Furieux de s'être vu imposer des mesures touchant au coeur de sa stratégie -- l'intégration de nouvelles fonctions à Windows -- Microsoft avait alors déposé deux recours.
Le premier vise l'annulation pure et simple de la décision. La justice européenne ne devrait pas le trancher avant plusieurs années.
Le deuxième, dont l'issue est intervenue mercredi en défaveur de Microsoft, demandait la suspension des mesures "correctives" jusqu'au jugement sur le fond.
Dans son ordonnance, le président du Tribunal, Bo Vesterdorf, a notamment estimé que "la divulgation d�une information jusqu�alors secrète n�implique pas nécessairement la survenance d�un préjudice grave".
Selon lui, Microsoft n�a notamment pas démontré "que l�utilisation par ses concurrents des informations divulguées aboutirait à leur +dilution+" ni même que ses concurrents "pourraient +cloner+ ses produits" ou qu'il serait contraint de "procéder à un changement fondamental de sa politique commerciale".
Sur le volet Media Player non plus, "Microsoft n�a pas démontré, de façon concrète, qu�elle risquait de subir un préjudice grave et irréparable du fait d�une atteinte à sa politique commerciale ou d�une atteinte à sa réputation", a ajouté le Tribunal dans un communiqué.
Microsoft peut encore, dans un délai de deux mois, faire appel de la décision de mercredi devant le président de la Cour européenne de justice lui-même, mais uniquement sur des questions de droit.
Quoiqu'il en soit, l'ordonnance de mercredi "ne préjuge pas l�issue de l�action principale", a rappelé le Tribunal, qui "rendra son jugement définitif sur le fond de cette affaire à une date ultérieure".

Publicado por esta às 02:50 PM

Les Européens jettent au panier les restrictions à la pêche de Bruxelles

Fonte: France Press

Les ministres européens de la Pêche ont arraché à l'aube mercredi un accord sur les quotas de prises dans les eaux communautaires l'an prochain, qui fait fi de l'essentiel des restrictions prônées par Bruxelles à la suite d'avis scientifiques alarmants sur l'état des stocks.
Comme à l'habitude, le compromis a été trouvé à l'usure peu après 05H00 du matin (04H00 GMT), au terme d'une nuit blanche de marchandages serrés, entamés une vingtaine d'heures auparavant entre la présidence néerlandaise de l'UE, ses partenaires et le nouveau commissaire chargé du secteur, le Maltais Joe Borg.
Seule la Lituanie a refusé de s'y rallier, tandis que la Grèce s'abstenait. L'Espagne, qui possède la flotte la plus importante du continent avec quelque 11.000 navires, apparaît la grande gagnante des pourparlers, dont l'issue préserve aussi les intérêts de la France et du Royaume Uni.
"La Commission a fait montre d'une souplesse inhabituelle, en accord avec la présidence depuis le début", a commenté un participant à la réunion.
Dès l'entame de la négociation, le ministre néerlandais Cees Veerman avait soumis mardi un projet de compromis très en deçà des propositions drastiques de la Commission à ses collègues, consultés ensuite un à un dans d'interminables "confessionnaux" en trilatéral avec M. Borg.
Au gré des réunions, le commissaire a vu ses projets passés à la moulinette. Au final, Bruxelles a cédé sur l'essentiel et abandonné notamment son projet controversé de fermer l'an prochain à la pêche au cabillaud une vaste partie de la mer du Nord.
L'Espagne a obtenu le retrait d'autres projets de fermetures de zones pour la pêche à la langoustine au large de ses côtes.
La France a réussi à limiter à seulement 15% la baisse sur les deux ans à venir des quotas de captures de poissons d'eau profonde (grenadier, sabre noir, lingue bleue, requin d'eau profonde), soit au minimum la moitié de ce que réclamait Bruxelles (-30% à -50% selon les poissons).
La réduction du nombre mensuel de sorties en mer autorisées pour les marins pêchant ces espèces a été ramenée à 10% sur un an. La Commission proposait au départ une diminution de 30% sur 2005 et 2006.
Dès mardi, Espagnols et Français avaient obtenu satisfaction sur une autre revendication majeure: Bruxelles avait renoncé à abaisser de 85% le plafond de captures d'anchois dans le Golfe de Gascogne, qui ne sera finalement réduit en 2005 que d'un peu moins de 10% à 33.000 tonnes.
"Cela devait être un niveau de départ qui aurait été révisé en cours d'année au vu des avis scientifiques", s'est justifié M. Borg devant la presse.
Alors que les mêmes scientifiques recommandent l'arrêt de la pêche au cabillaud, le commissaire n'a pu préserver que deux zones où cette pêche sera effectivement interdite pendant une partie de 2005: la Baltique orientale, d'où l'opposition lituanienne au compromis final, et un pan de la mer Celtique.
Pour cette dernière, un accord existait cependant entre Bruxelles, les pêcheurs et les trois pays riverains concernés (Irlande, Royaume Uni, France).
Les contreparties obtenues par la Commission à sa souplesse apparaissent maigres. En termes d'effort de pêche, les sorties en mer autorisées aux pêcheurs de cabillaud seront réduites d'un jour par mois, toutes zones confondues à l'exception de l'ouest de l'Ecosse (maximum deux jours).
In fine, ce compromis a tout pour satisfaire le Royaume Uni et la France, qui défendait sur ce point les intérêts des marins de Boulogne-sur-mer (nord), son premier port de pêche.
Autre concession faite par Paris: la réduction de l'effort de pêche sur la sole de la Manche, où le nombre auparavant non régulé des sorties en mer autorisées aux pêcheurs bretons sera limité l'an prochain à 20 jours par mois.

Publicado por esta às 02:54 PM

janeiro 05, 2005

Europe to fall silent for Asia quake victims

Fonte: France Press

Europe will fall silent for three minutes at midday (1100 GMT) to pay tribute to the victims of south Asia's tsunami disaster.

Flags will fly at half mast across the continent to commemorate the some 150,000 people killed by the catastrophe, including hundreds if not thousands of European tourists who lost their lives.

The continent-wide tribute has been called for by the current Luxembourg presidency of the European Union, which is seeking to coordinate European governments' aid efforts.

All Europeans are called on "to observe three minutes of silence in order to show solidarity and mourn the victims of the disaster," said European Commission spokesman Gregor Kreuzhuber.

The symbolic commemoration comes as the German government is expected to announce the biggest aid donation to the 11 countries hit by the tidal waves on December 26, of 500 million euros, according to government sources.

If confirmed, that would more than double the total aid pledged by the EU and its 25 member countries so far.

In Britain, which will pay silent tribute one hour after the rest of the continent, the royal family will join millions of Britons for three minutes, a Buckingham Palace spokesman confirmed.

The London Stock Exchange also said it would be observing the three-minute silence, while in Germany bankers and traders at the Frankfurt stock exchange will pay their respects.

With massive amounts of public and private funds pouring in, EU aid, health and foreign ministers are also planning a emergency meeting in Brussels on Friday to define the bloc's approach to the crisis.

As well as government aid, people and companies across Europe continued to pour funds into the tsunami relief effort, supplementing government donations with tens of millions of euros in financial aid, food and supplies.

In France, Medecins sans Frontieres (Doctors Without Borders) took the unusual step Tuesday of calling on the public not to give it any more money for this crisis because all its projects in the region were fully funded.

While most EU countries are expected to follow the call, Denmark has said it will not because a two-minute silence was held on Sunday.

"The government, having consulted the parties in parliament, has decided not to follow the EU initiative. It would be too much," said a spokesman for Danish Prime Minister Anders Fogh Rasmussen.

In a related development both houses of the US Congress on Tuesday passed resolutions expressing deep sympathy for victims of the Asian tsunami and pledged US support in ongoing relief and recovery efforts.

The Senate measure approved by a voice vote, "fully supports the long-term commitment and engagement of the United States to provide financial aid and other forms of direct and indirect assistance to the countries and peoples of the region impacted by the powerful earthquake and devastating tsunami."

The resolution was approved as a Senate delegation, led by Majority Leader Bill Frist, prepared to depart late Tuesday for Sri Lanka, India and other countries affected by the disaster.

A similar measure was also passed by the House of Representatives, also by a voice vote.

Publicado por esta às 11:09 AM

Trois minutes de silence dans l'UE à la mémoire des victimes d'Asie

Fonte: France Press

L'ensemble de l'Union européenne, à l'exception du Danemark, observera mercredi en milieu de journée, à 11H00 GMT, trois minutes de silence à la mémoire des victimes des raz-de-marée en Asie.
La présidence luxembourgeoise de l'UE avait décidé d'une telle mesure le week-end dernier pour saluer les quelque 146.000 morts du cataclysme, selon un bilan qui reste provisoire.
Le Danemark a toutefois décidé de ne pas participer à cette manifestation, faisant valoir que le royaume avait déjà observé deux minutes de silence dimanche. "Ce serait trop", a estimé Michael Kristiansen, un porte-parole du Premier ministre danois, Anders Fogh Rasmussen. Les drapeaux seront néanmoins mis en berne sur tous les bâtiments officiels au Danemark.
A Bruxelles, quatre commissaires européens observeront les trois minutes de silence sur le rond-point Robert Schumann, entre le siège de la Commission européenne et le bâtiment du Conseil européen.
Il s'agira de la commissaire au Budget, Dalia Grybauskaité (Lituanie), du commissaire à l'Environnement, Stavros Dimas (Grèce), de la commissaire à la Politique régionale, Danuta Hubner (Pologne) et du commissaire aux Affaires économiques et monétaires, Joaquin Almunia (Espagne), a-t-on indiqué de source communautaire.
Le président du Parlement européen, Josep Borrell, se joindra à la cérémonie. En revanche, le président de la Commission européenne, José Manuel Durao Barroso, ne sera pas présent. Le président de la Commission sera au même moment en route vers Jakarta (Indonésie), où la communauté internationale doit définir jeudi sa stratégie après la catastrophe du 26 décembre.
Le Premier ministre français Jean-Pierre Raffarin a confirmé mardi, dans un communiqué, que trois minutes de silence seraient observées mercredi à midi en France. Le chef du gouvernement "souhaite que l'ensemble de nos concitoyens puissent se joindre à cet hommage rendu en association avec les autres pays de l'Union européenne".
M. Raffarin a donné à ses ministres "des instructions pour permettre aux agents des services publics relevant de leur autorité de s'associer à cet hommage". A Matignon, ces trois minutes de silence seront observées dans la cour du 57 rue de Varenne sous la présidence du secrétaire d'Etat aux Relations avec le Parlement Henri Cuq, le Premier ministre assistant à la même heure à la réception des corps constitués à l'Elysée.
Une telle cérémonie avait été organisée en mars dernier, au lendemain des attentats de Madrid.

Publicado por esta às 11:11 AM

Três minutos de silêncio na Europa pelas vítimas da Ásia

Fonte: France Press

A população da União Européia parou nesta quarta-feira ao meio-dia (09h00 de Brasília), observando três minutos de silêncio em memória dos quase 150.000 mortos e milhares de desaparecidos causados pelo maremoto que arrasou as costas da Ásia em 26 de dezembro.

A Dinamarca foi o único país que não se associou à cerimônia, já que as autoridades alegaram que o país já havia observado dois minutos de silêncio no domingo pelas vítimas da catástrofe.

Em Bruxelas, quatro comissários europeus se reuniram em um praça diante da sede da Comissão Européia para observar os três minutos de silêncio, acompanhados de centenas de pessoas.

O presidente do Parlamento Europeu, Josep Borrell, também estava presente, assim os líderes dos diversos grupos políticos da Assembléia.

O presidente da Comissão Européia, o português José Manuel Durão Barroso, não participou da cerimônia já que no mesmo momento voava para Jacarta (Indonésia), onde a comunidade internacional deve definir na quinta-feira sua estratégia de ajuda para a região devastada.

O maremoto provocou quase 150.000 mortes e deixou milhares de desaparecidos, incluindo muitos turistas europeus que viajaram para a região durante as festas de Natal.

Publicado por esta às 12:40 PM

janeiro 06, 2005

Europa se detuvo durante tres minutos para homenajear a víctimas de tsunamis

Fonte: France Press

La Unión Europea, de Talin a Madrid y de Estocolmo a Roma, se paralizó durante tres minutos el miércoles para homenajear a los cerca de 146.000 muertos por los tsunamis del 26 de diciembre en el sur de Asia.En Profundidad

La presidencia luxemburguesa de la UE había llamado a los 450 millones de europeos a observar tres minutos de silencio en señal de solidaridad con las víctimas del cataclismo.

Sólo Dinamarca no se sumó al homenaje, ya que Copenhague recordó que el reino ya había hecho dos minutos de silencio por ese motivo el domingo pasado.

"Cada país tiene la posibilidad de elegir de qué modo manifestar su solidaridad", comentó al respecto la portavoz de la Comisión Europea, Françoise Le Bail.

Pese a lo declarado por el gobierno danés, los empleados de la Bolsa de Copenhague y del aeropuerto de la capital decidieron interrumpir sus tareas.

Los tres minutos de silencio se tradujeron en múltiples manifestaciones invitando al recogimiento o a la ayuda a través de toda Europa, para recordar a los 146.000 muertos y miles de desaparecidos que dejó la catástrofe. Entre las víctimas, figuran varios cientos de turistas europeos.

En Bruselas, cuatro comisarios europeos y jefes de los bloques políticos del europarlamento se dieron cita frente a la sede de la Comisión Europea, acompañados por varios cientos de personas.

En El Vaticano, el Papa Juan Pablo II llamó al mundo entero a rezar por el sur de Asia.

En Italia una gran parte del país se paralizó. Los canales de televisión interrumpieron sus emisiones para mostrar imágenes de la catástrofe con los número de teléfonos de los lugares a los que se pueden enviar donaciones.

La televisión pública RAI anunció que consagrará la totalidad de los ingresos de sus avisos publicitarios de la jornada a la ayuda a las poblaciones damnificadas.

En Suecia, la población observó con especial énfasis los minutos de silencio. El país resultó particularmente afectado por el drama, que costó la vida a 52 suecos y dejó más de 2.000 desaparecidos de esa nacionalidad.

En Finlandia, los alumnos se unieron a la manifestación y muchos peatones simplemente pararon de caminar durante unos instantes.

Muchas bolsas de comercio del Viejo Continente suspendieron sus actividades: el Stock Exchange de Londres, Helsinki, Madrid, Varsovia, Talin y Riga.

En Francia, el presidente Jacques Chirac hizo observar los tres minutos de silencio en el Palacio del Elíseo. En ese mismo momento, el ministro de Relaciones Exteriores, Michel Barnier, participaba en el homenaje en la embajada de Indonesia.

Decenas de miles de holandeses se hundieron en el silencio en las estaciones de ferrocarril, los aeropuertos, las rutas, los supermercados o en sus lugares de trabajo.

En el Reino Unido, millones de británicos, con la familia real a la cabeza, observaron los tres minutos de silencio. Las banderas fueron izadas a media asta en señal de duelo en los edificios públicos y el palacio de Buckingham. En el centro de Londres, muchos peatones detuvieron su marcha.

En Alemania, la mayoría de los canales de televisión cortaron el sonido y mostraron imágenes del homenaje rendido en todo el país y Europa mezcladas con escenas de la catástrofe del 26 de diciembre.

Publicado por esta às 12:40 PM

L'UE s'engage sur 350 millions d'euros d'aide supplémentaire pour l'Asie

Fonte: France Press

Le président de la Commission européenne, José Manuel Durao Barroso, a indiqué jeudi à Jakarta que l'Union européenne débloquerait 350 millions d'euros pour la reconstruction des pays asiatiques touchés par les tsunamis, en plus des 100 millions d'urgence déjà annoncés mercredi.L'événement
"J'ai annoncé aujourd'hui que je proposerai aux autorités budgétaires de l'Union européenne de débloquer, à travers la Commission européenne, 350 millions d'euros pour aider ces pays dans leurs travaux de reconstruction", a-t-il déclaré lors d'une conférence de presse en marge du sommet extraordinaire réunissant les pays asiatiques, l'Union européenne, les Etats-Unis et l'ONU.
"A cela nous devons ajouter le soutien donné à titre individuel par les Etats membres. Le montant total (de l'aide européenne) sera autour de 1,5 milliard d'euros", a-t-il détaillé.
"Notre idée est de donner cet argent en coordination avec les Nations unies" a précisé M. Barroso, ajoutant: "Pour le programme de reconstruction et de réhabilitation, nous le ferons en partenariat direct avec les pays concernés. Nous essaierons d'administrer ces fonds en étroite coordination avec les pays".
"J'ai aussi annoncé aujourd'hui que la Banque européenne d'investissement (BEI) va gérer un programme de prêts à long terme à des conditions favorables pour aider à financer l'effort de reconstrution", a-t-il ajouté.
L'aide internationale atteint désormais entre 3 et 4 milliards de dollars, selon l'Onu, et ne cesse d'augmenter, souvent sous la pression de collectes privées qui atteignent des niveaux record et dépassent parfois largement la part de l'effort public.
"Nous avons enregistré des engagements compris entre trois et quatre milliards de dollars", a déclaré mercredi Jan Egeland, responsable des affaires humanitaires de l'Onu, qui a qualifié de "tout simplement incroyables" les annonces de l'Australie et de l'Allemagne de verser respectivement 760 et 660 millions de dollars.
L'Australie arrive en tête des pays donateurs dans le monde, talonnée par l'Allemagne. L'Allemagne détient en outre le record d'aide privée, avec plus de 150 millions d'euros. Suivent le Japon (500 millions de dollars), les Etats-Unis (350 millions de dollars) et le Canada (66 millions de dollars).
En Europe, les dons publics les plus élevés en Europe proviennent de Norvège (133,8 millions d'euros), de Grande-Bretagne (70,5 millions d'euros), du Danemark (56,5 millions d'euros), de Suède (50 millions d'euros) et de France (49,8 millions d'euros). L'Espagne a débloqué 50 millions d'euros.
L'Arabie saoudite a décidé de porter son aide à 30 millions de dollars, au lieu des 10 millions initialement annoncés.
En Asie, la Chine a promis 60,5 millions de dollars, alors que la Croix-Rouge de Chine a collecté 4,2 millions de dollars.
L'Inde, elle-même victime des tsunamis et qui a refusé les offres de dons étrangers, a promis 23 millions de dollars pour aider l'Indonésie, le Sri Lanka, la Thaïlande et les Maldives. Le dalai lama, chef spirituel des Tibétains, a donné 11.000 dollars.
Les dirigeants asiatiques et mondiaux réunis en sommet à Jakarta, ont en outre approuvé l'idée d'un moratoire sur la dette des pays touchés. Le communiqué final affirme que les participants au sommet "se félicitent de l'initiative de plusieurs pays proposant un moratoire sur les remboursements de la dette extérieure des pays affectés, afin d'accroître leur capacité à conduire les efforts de réhabilitation et de reconstruction".
Outre les aides annoncées par les Etats, les institutions internationales comme le Fonds monétaire international (FMI) et la Banque mondiale participent à l'effort quasi général. Le FMI a annoncé mercredi qu'il était prêt à débloquer jusqu'à un milliard de dollars d'aide financière aux pays les plus touchés. La Banque mondiale devrait, pour sa part, augmenter "très substantiellement" sa contribution initiale (250 millions de dollars), en apportant "de l'argent pour la reconstruction" des pays victimes des raz-de-marée.
A cette aide publique s'ajoute une solidarité sans précédent d'associations, personnes privées, stars, entreprises, sportifs, qui exerce souvent un effet d'entraînement sur les gouvernements.
Ainsi, la mobilisation sans précédent en Grèce à l'occasion d'un téléthon pour l'aide aux pays sinistrés a poussé le gouvernement à doubler le montant de son aide. L'effort cumulé (public et privé) de ce pays de 11 millions d'habitants pourrait être supérieur à 20 millions d'euros.
Les collectes organisées parmi les Britanniques ont dépassé, avec 76 millions de livres en promesses de dons (107 millions d'euros), l'aide du gouvernement, qui a offert pour l'instant 50 millions de livres (70,5 millions d'euros). Mais le Premier ministre britannique Tony Blair s'est dit prêt mercredi à débloquer plusieurs centains de millions de livres d'aide publique.
Aux Pays-Bas, une collecte organisée par une association d'organisations humanitaires a rapporté 54,3 millions d'euros.
La collecte lancée en Suisse en faveur des victimes du séisme en Asie a battu tous les records, avec 114,7 millions de FS (76,5 M euros) en promesses de dons depuis la catastrophe, dont 62 millions de FS dans la seule journée de mercredi, a annoncé jeudi la Chaîne du Bonheur, principal organisme de collecte de dons privés.

Publicado por esta às 12:41 PM

janeiro 10, 2005

Europa considera triunfo de Abas una ventana abierta a la paz

Fonte: France Press

Los países europeos se congratularon el lunes por la abrumadora victoria de Mahmud Abas en las elecciones palestinas, al considerar que abre nuevas perspectivas en favor de la paz, después de cuatro años de estancamiento.

Las elecciones del domingo a la presidencia de la Autoridad Palestina son un "paso muy importante hacia la creación de un Estado palestino viable y democrático", declaró el presidente de la Comisión Europea, José Manuel Durao Barroso.

Los palestinos votaron con acierto, afirmó el Alto representante de Política Exterior de la Unión Europea (UE), Javier Solana, quien hizo hincapié en el carácter "absolutamente democrático" de los comicios.

En Francia, el ministro de Relaciones Exteriores, Michel Barnier, consideró que se trata de "una primera victoria para la paz" y de una "muestra de responsabilidad".

Abas es un hombre serio y moderado, y el único dirigente palestino en decir públicamente que al que más perjudica el terrorismo es al pueblo palestino, señaló Michel Rocard, jefe de la delegación de los observadores europeos para las elecciones palestinas.

La responsabilidad y la moderación son las características que más resaltaron los Europeos.

El ministro de Relaciones Exteriores británico Jack Straw opinó que, en estos comicios, los palestinos demostraron "su compromiso en favor de la democracia".

Según el portavoz de la diplomacia rusa, Alexandre Iakovenko, "los palestinos eligieron claramente una solución política" con Israel, dentro del derecho internacional que prevé "la creación de un Estado palestino independiente que conviva en paz y concordia con Israel".

El canciller portugués, Antonio Monteiro, compartió esta opinión, porque la elección "de un buen candidato ofrece garantías".

El ministro español de Asuntos Exteriores, Miguel Angel Moratinos, ex enviado especial de la Unión Europea (UE) para Medio Oriente, felicitó a Abas "por el resultado de la elección" y el buen desarrollo de los comicios.

Muchos de los principales diarios europeos resaltaron que su triunfo abre una ventana para la paz en la región, pero recordaron la amenaza que representan los grupos radicales palestinos, en particular Hamas.

Incluso el papa Juan Pablo II se declaró satisfecho por "la apertura de una vía política" en Oriente Medio, donde "la cruel confrontación de las armas parece calmarse".

"Numerosos son los hombres que actúan con valentía y perseverancia, y no faltan signos alentadores" dijo el Sumo Pontífice.

Abas, de 69 años, obtuvo 62,32% de los votos, según los resultados oficiales comunicados este lunes por la Comisión Electoral Central.

Publicado por esta às 03:15 PM

Central banks count the cost of weak dollar

Fonte: France Press

The weak dollar appears to be tearing holes in the annual accounts of central banks both in Europe and elsewhere around the world, with many banks considering reducing their official holdings in the US greenback.

The German business daily Handelsblatt reported that the European Central Bank, which booked a 2003 loss of 477 million euros (625 million dollars), saw its net loss widen to at least one billion euros last year as a result of the weak dollar.

The newspaper did not reveal its sources and said that the guardian of the euro had refused to comment on the information.

But already last week, the Bundesbank had conceded that press reports were "more or less accurate" when they claimed that the German central bank's annual profit had been whittled down to next to nothing as a result of the sharp fall in the value of the dollar.

Already in 2003, the Bundesbank saw its profit fall to just 248 million euros in 2003, its lowest level in 17 years as a result of the weak dollar.

And because the Bundesbank holds vast reserves of dollars, it was compelled to make heavy writedowns against its holdings of the greenback again in 2004, the reports said.

The ECB faces the same problem. The Handelsblatt said in its Monday edition that the world's second most powerful central bank, after the US Federal Reserve, was compelled to make 1.6 billion euros in writedowns against its dollar holdings.

Last year, the euro rose by 16 percent against the dollar, representing an increase of more than 60 percent compared with the historic lows it posted in autumn of 2000.

In addition, the ECB's earnings have dwindled because of the low level of interest rates around the world.

Central banks earn income from interest rates as well as from its activities in gold, foreign currency and securities trading.

Handelsblatt said the low level of interest rates alone knocked around 700 million euros off the ECB's net interest income.

If the Handelsblatt figures are correct, it will be the third annual loss posted by the ECB in the first few years of its existence.

In addition to the loss in 2003, it also booked a shortfall of 247.3 million euros in 1999.

According to data compiled by the International Monetary Fund, the dollar accounted for nearly 64 percent of central banks' foreign currency reserves worldwide at the end of 2003.

But the euro's role is strengthening -- it saw its share of the world's foreign currency reserves rise from 16.3 percent at the end of 2000 to 19.7 percent at the end of 2003.

And that trend looks set to continue.

Russian central bank president Sergey Ignatiev said last month that the Bank of Russia was considering changing the composition of its gold and foreign currency reserves to reduce its dollar holdings in favour of the euro.

Chinese authorities have embarked on a similar restructuring of their foreign currency reserves, but have not provided any concrete figures.

"The euro is under-represented" in international currency reserves, considering the "economic weight of the eurozone and the growing role of the euro in international commerce," said Exane-BNP Paribas economist Emmanuel Ferry.

Nevertheless, the dollar was still a long way from losing its supremacy as the world's main international reserve currency.

Central banks in Asia and South America were unlikely to perform a U-turn in policy just because of the current weakness of the dollar.

"They are not ordinary investors. They view things very long term. The euro is still too young a currency and there are still too many uncertainties about the functioning of European institutions and the future perimetre of the eurozone," Ferry argued.

Publicado por esta às 03:18 PM

janeiro 17, 2005

EU thrashes out painful reform of budget rules

Fonte: France Press

Germany called for a radical overhaul of the EU's budget rules, sparking controversy as European finance ministers met to thrash out reforms to the euro's tattered fiscal framework.

As the ministers convened for talks late Monday and Tuesday on the enfeebled Stability and Growth Pact, German Chancellor Gerhard Schroeder said nothing less than a major loosening of the eurozone rules was required.

In an article in the Financial Times, Schroeder argued in favour of substantial exemptions to the pact and called for the European Commission's oversight of EU nations' economic policies to be sharply curtailed.

"The stability pact will work better if intervention by European institutions in the budgetary sovereignty of national parliaments is only permitted under very limited conditions," he wrote.

Luxembourg Prime Minister Jean-Claude Juncker, the EU's current chairman, wants to strike a deal on reforming the pact by a March 22-23 EU summit that is meant to tackle long-term reforms to the 25-nation bloc's weak economy.

But the proposals put forward by the German leader go much further than proposed by Brussels and fiscal hardliners in the EU, and are all the more ironic coming from the country that insisted on tough rules in the 1990s.

The Bundesbank renewed hostilities with Schroeder by rejecting outright his proposals.

"A reform or a re-interpretation of the stability pact that would entail a softening of the obligation to solid fiscal policies must be rejected," the German central bank said in a statement.

Amelia Torres, spokeswoman for EU economic affairs commissioner Joaquin Almunia, said only that Schroeder's comments were "an important contribution to the debate".

"We are now entering a critical stage in the discussions. My feeling is that it would be a benefit to that debate if we were to keep our own counsel for the moment and not make any declarations," she told reporters.

There is broad consensus on the need to reform a pact that has been left weakened by the refusal of EU nations to bring France and Germany to heel for allowing their public deficits to surpass a ceiling of 3.0 percent of GDP.

Backed by Italy, the heavyweight pair want the rules relaxed to allow for greater budgetary flexibility as they struggle to emerge from a protracted economic downturn.

The EU commission agrees that the stability pact should be rewritten, but wants EU nations to be mandated to mend their finances in good economic times, rather than waiting for a downturn.

The EU executive also wants to allow more leeway for countries that have healthy levels of debt.

Schroeder warned that Berlin would not agree to a reform of the rules that did not seriously limit the ability of the EU commission to intervene.

He said that rather than enduring an "excessive deficit procedure" once it surpassed the 3.0 percent limit, a eurozone nation should instead be required to draw up an austerity plan and only be punished if it failed to heed the plan.

The deficit limit itself was "inadequate to deal with the complex realities of fiscal policy", he said, and should be seen as part of a broader package of budgetary surveillance.

Thus, a country such as Germany undergoing painful structural reforms and which pays large amounts into the EU budget should be extended special treatment, Schroeder said.

The German chancellor's intervention is a pointed reminder to the finance ministers that time is running out to clinch a deal before EU leaders weigh into the debate at the upcoming summit.

But smaller countries such as Austria are adamant that budgetary rigour is essential to safeguard the euro's credibility. The ministers' talks look set to grow more heated between now and March.

Publicado por esta às 05:46 PM

janeiro 25, 2005

Yushchenko diz que Ucrânia deseja aderir à União Européia

Fonte: France Press

O novo presidente da Ucrânia, Viktor Yushchenko, reiterou esta terça-feira, em Estrasburgo (leste de França), que seu país quer ingressar na União Européia (UE), apesar das objeções de Bruxelas.

"Nosso objetivo estratégico é a adesão à União Européia", assinalou Yushchenko em um discurso pronunciado ante os parlamentares do Conselho Europeu, dois dias depois de sua posse como chefe de Estado.

Apesar das objeções manifestadas pela comissária européia de Relações Exteriores, Benita Ferrero-Waldner, que na disse que a UE não estava disposta "no momento" a oferecer à Ucrânia perspectivas de adesão, o presidente ucraniano destacou que é preciso "elaborar um novo plano de ação entre a Ucrânia e a UE" ante a perspectiva de uma adesão ucraniana.

Yushchenko acrescentou que a Ucrânia espera "num futuro muito próximo" obter o estatuto de país com economia de mercado e, para fins de 2005, aderir à Organização Mundial do Comércio (OMC).

Publicado por esta às 04:38 PM