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outubro 26, 2004
EUROPE. Signature des accords bilatéraux II
[Fonte: Le Temps]
La Suisse et l’Union européenne vont signer cet après-midi à Luxembourg les accords bilatéraux bis et l’extension de la libre circulation des personnes. Joseph Deiss et Micheline Calmy-Rey sont attendus dans le Grand-Duché pour une brève cérémonie.La Suisse et l’Union européenne (UE) ont signé mardi à Luxembourg les accords bilatéraux bis et l’extension de la libre circulation des personnes. «Un moment important» pour les deux parties, a affirmé la présidence néerlandaise de l’UE. «Je crois que tant la Suisse que l’Union européenne vivent là un moment important», a déclaré en ouvrant la cérémonie le ministre néerlandais de la Justice, Piet Hein Donner. Les négociations ont été «intenses et ardues», a relevé de son côté le président de la Confédération, Joseph Deiss.
Ces textes sont dans l’intérêt de la Suisse et de l’Union, a poursuivi le conseiller fédéral, pour qui «la confiance mutuelle» entre les deux partenaires sort renforcée de ces années de négociation. A ses yeux, la coïncidence de ces pourparlers avec l’élargissement de l’UE a également permis de montrer que la Suisse était «solidaire de ce moment de l’histoire».
Bon présage
Micheline Calmy-Rey a exprimé quant à elle son «très grand plaisir» de pouvoir signer à Luxembourg ces accords. C’est là que les premières bilatérales ont été signées en 1999, a rappelé la conseillère fédérale en espérant qu’il s’agissait là d’un «bon présage» pour l’avenir du deuxième paquet d’accords.
Pour la Commission européenne, le directeur général Jonathan Faull s’est aussi félicité de cette signature. Elle «renforce et approfondit» les relations avec la Suisse et procure des avantages quotidiens à la population. Il a souhaité en revanche que l’accord sur l’aide suisse à la cohésion soit «négocié et finalisé rapidement».
Une étape
La signature des accords est une étape pour la Suisse, a reconnu enfin Joseph Deiss. Les commissions parlementaires sont déjà à l’oeuvre, puis ce sera aux Chambres de travailler dur à la session de décembre, avant la période référendaire de 100 jours.
«Nous ne devons pas craindre un instrument démocratique» comme le référendum, a-t-il répondu à une journaliste. Un travail d’explication et de conviction des Suisses sera nécessaire. Il a souligné également l’engagement indispensable des responsables cantonaux pour surveiller la bonne application de la libre circulation des personnes.
Publicado por esta às outubro 26, 2004 02:24 PM